Alors que de nombreuses questions se posaient déjà avant  sur le développement du télétravail qu’en sera-t-il après le confinement ?

Combien de personnes travaillent-elles en télétravail ?

Grâce au développement de l’ère digital et à un cadre réglementaire assoupli depuis septembre 2017, selon une étude de 2019 de Malakoff Humanis, 30 % de la population active française était en  télétravail.

Ensuite, avec les grèves de fin d’année 2019-2020 et selon une autre étude publiée par Microsoft avec OpinionWay on a eu 36% de nouveaux télétravailleurs, dont 93% souhaitaient continuer après les grèves.

On attend avec impatience les chiffres du confinement pendant et après……. car pour l’instant on a aucune source fiable, notamment avec la mise au chômage partiel de nombreux employés.

 

Le télétravail sera-t-il repensé après le confinement ?

On peut analyser les effets positifs et négatifs du télétravail.

 

POINTS POSITIFS DU TELETRAVAIL :

CÔTE SALARIES:

  • D’une manière générale et de façon prouvée, la réduction du taux de pollution.
  • Une meilleure gestion de leur temps avec notamment une réduction du temps de trajet et des horaires adaptés aux contraintes de chacun.
  • Meilleur équilibre vie familiale et vie privée sans forcément rendre le travail moins intéressant et sans forcément être moins productifs.
  • Meilleure concentration et efficacité (si bien sûr la configuration du lieu de travail le permet).
  • Davantage d’autonomie.
  • Diminution de la fatigue.
  • Renforcement de l’engagement du salarié.

 

COTES DIRIGEANTS :

  • Amélioration de l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle pour les salariés.
  • Meilleure qualité de vie au travail.
  • Plus grande autonomie, responsabilité et engagement.
  • Amélioration de l’image de l’entreprise.
  • Moyen de fidélisation.

 

POINTS NEGATIFS DU TELETRAVAIL :

Du point de vue des salariés :

  • Nécessite une rigueur et une organisation de sa vie de famille ou de son espace de travail…et donc nécessité d’avoir un grand appartement ou maison…
  • Ne pas laisser place à la tentation (télé, internet, jardinage, course……).
  • Ne pas être en « hyperconnexion ». A l’ère de la digitalisation,   la frontière n’est pas facile à déterminer entre la vie personnelle et la vie professionnelle.
  • Perdre un sentiment d’appartenance à l’entreprise : la communication à travers des écrans, des écouteurs peut donner un sentiment d’isolement.

 

 

 

Du point de vue des dirigeants : 

  • Evaluation des risques professionnels.
  • Organisation et management à distance.
  • L’interaction.
  • Sécurisation des données et des outils.
  • Coût pour équipement sécurisé (informatique, voire formation, sécurisation des données ……

 

Le confinement va-t-il apporter une réponse aux nouveaux modes de travail auxquels notre société d’aujourd’hui doit forcément s’adapter ?

 

 

 

Vers la fin des bureaux attitrés !

Il ne s’agira pas d’une révolution mais d’une évolution. En effet il n’est pas question de supposer que progressivement les bureaux attitrés vont disparaître.

Cependant  après l’arrivée de la digitalisation, cette période de confinement va certainement à nouveau renforcer la réflexion de certains chefs d’entreprise et forcément les inciter à  travailler sur de nouvelles stratégies collaboratives et managériales……!

L’ère digitale a en effet déjà diminué le taux d’occupation des salariés sur leur poste de travail de 80 % à 60 % . Le confinement avec l’adoption généralisée du télétravail va certainement accentuer cette diminution sans pour autant remettre en cause la pertinence des immeubles de bureaux.

C’est une réflexion intermédiaire qu’il faut poser, et trouver le juste équilibre, entre la progression et nécessité du télétravail d’une part, et d’autre part  le temps présentiel en entreprise favorisant le bien-être, le contact physique, l’esprit d’équipe, l’efficacité, la productivité,  la synergie et enfin l’innovation.

 

 

Comment pratiquer ce travail flexible ?

Le Flex office par exemple, véritable évolution pour un mode de répartition des postes de travail, est souvent plébiscité par de nombreux grands groupes ou start ups, sans oublier tous les cabinets de conseil qui appliquent ce mode de fonctionnement.

En terme de fonctionnement, chaque salarié dispose d’un espace sécurisé pour ranger son matériel qu’il n’a plus qu’à récupérer en arrivant au bureau et il choisit ensuite son lieu de travail en fonction de ses objectifs de la journée et de son « humeur » !

Soit, salons de travail confortables, salles de réunions connectés, espace échange téléphonique, espace cuisine….. !

Le fonctionnement en flex office réduit donc  le nombre et la surface moyenne des postes de travail d’une entreprise.

Cela fait ainsi baisser la surface nécessaire en cas d’acquisition, et le montant des loyers et charges en cas de location, économie non négligeable quand on sait que le coût d’un poste de travail varie entre 12 000 et 14 000 €/an.

 

ATTENTION néanmoins à ne pas sous estimer le taux d’occupation :

En effet prévoir un taux d’occupation trop faible engendre une surcharge des postes de travail, qui elle-même nécessiterait de concevoir une nouvelle configuration, voire extension dans un espace limité, donc avec une mauvaise ergonomie de travail, qui risque d’anéantir et de complexifier  la valeur ajoutée de ces nouveaux modes de travail.

A l’heure où l’évolution du marché de l’immobilier d’entreprise manque de visibilité avec des contours incertains, en attendant profitez de ce temps pour mener une réflexion préalable importante sur votre nouveau mode de travail et ses enjeux…et pensez à Homelike Office.

Homelike Office, leader de la chasse immobilière de bureaux, sera à même de vous orienter et de vous assister dans vos réflexions afin de saisir l’opportunité dès que les visites pourront reprendre après le déconfinement.

En attendant, prenez soin de vous et bon télétravail !

 

Dominique Geoffray

 

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