Vous êtes nombreux à être déjà partis en vacances. Des vacances bien méritées après de longs mois de questionnement, d’incertitude pour un départ en vacances en France, à l’étranger, avec ce virus qui mute et qui nous empoissonne toujours la vie, 2 ans après.

 

En tous les cas, si vous avez la chance de partir, profitez de cet été, décompressez et partez à la découverte de notre si beau pays.

 

Si vous décidez de déménager et de découvrir une nouvelle ville ou de vous installer à la campagne, Homelike Home vous aidera à dénicher votre futur Home Sweet home à Paris et le Grand Paris bien entendu, mais aussi à Aix en Provence, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Normandie, le Perche et bientôt en Bretagne sud…

On se retrouve à la rentrée, en pleine forme avec plein de projet de déménagement… d’ici là, passez un bel été et surtout, prenez soin de vous.

 

 

 

 

Le diagnostic de performance énergétique est un document qui permet d’informer un acheteur ou un locataire sur la quantité d’énergie consommée par votre maison ou votre appartement et ses émissions de gaz à effet de serre. Les règles relatives au DPE changent cette année, avec l’introduction de nouvelles exigences en matière de performance énergétique des logements en vente comme en location. Ce diagnostic obligatoire va donc évoluer et notamment devenir opposable dans le cadre d’une vente immobilière, et ce, dès le 1er juillet !

La réforme du DPE entre en application le 1er juillet 2021 avec 3 principales modifications :
  • Les méthodes de calcul sont revues : Il ne sera plus possible de réaliser un DPE sur la base des factures de consommation d’électricité, de gaz du logement. En outre, cette nouvelle formule de calcul du DPE va entraîner des changements de classe énergétique à la hausse ou à la baisse par rapport à un précédent diagnostic. L’estimation des consommations sera plus juste avec ce nouveau DPE et aussi plus fiable.
  • Le résultat du DPE devient OPPOSABLE. 
  • La durée de validité de tous les diagnostics de performance énergétique réalisés avant le 1er juillet 2021 va être réduite progressivement. Au départ, valable 10 ans, au 1er janvier 2025, toutes les maisons ou appartements mis en vente ou en location auront ce nouveau DPE version 2021.

Nouvelle formule de calcul de la classe énergétique du DPE :

Concrètement, le mode de calcul va devenir unique et pourra être transposé à tous les types de biens. Il ne sera donc plus question de calculer le DPE sur la base des factures de consommation d’énergie. En effet, cela dépendait fortement des habitudes de consommation et de vie de chaque occupant.

L’ajout des consommations d’auxiliaire et d’éclairage vont entrer en compte dans le mode de calcul, et plusieurs simplifications vont être mises en place, notamment en ce qui concerne les vérandas : ces dernières, lorsqu’elles sont chauffées, seront incluses dans le calcul de la surface habitable et seront donc prises en compte lors de la réalisation du DPE.

Ces changements de mode de calcul du DPE vont entraîner des changements de classe pour certaines habitations. Les logements chauffés à l’électricité devraient être moins mal notés. En revanche, les biens chauffés au fuel pourraient basculer en “passoire thermique”.

Ce nouveau DPE est accompagné d’une modification des valeurs pour chaque classe énergétique. Voici la nouvelle classification sur l’estimation de consommation énergétique et sur les émissions de gaz à effet de serre :

Classe énergétique Valeurs
Classe A Moins de 70 kWh/m²/an et de 6 kg CO2/m²/an
Classe B De 70 à 110 kWh/m²/an et de 6 à 11 kg CO2/m²/an
Classe C De 110 à 180 kWh/m²/an et de 11 à 30 kg CO2/m²/an
Classe D De 180 à 250 kWh/m²/an et de 30 à 50 kg CO2/m²/an
Classe E De 250 à 330 kWh/m²/an et de 50 à 70 kg CO2/m²/an
Classe F De 330 à 420 kWh/m²/an et de 70 à 100 kg CO2/m²/an
Classe G Plus de 420 kWh/m²/an et plus de 100 kg CO2/m²/an

Les biens classés G ne feront plus partie des logements décents à compter de 2025, et ceux classés F ne le seront plus à partir de 2028. Ceux étiquetés E ne seront plus considérés comme décents à leur tour, en 2034. Le DPE devient donc, dès cette année, au cœur de nouvelles obligations de grande importance et va permettre d’engager une lutte contre la location et l’achat de biens trop énergivores…

 

DPE opposable : quel impact ?

Le DPE opposable signifie que désormais, un acquéreur pourra se retourner contre le vendeur pour préjudice si l’étiquette attribuée au logement est erronée. Par exemple, si un acquéreur achète un logement étiqueté E alors qu’en réalité, il est classé F, alors le propriétaire sera considéré comme responsable et pourra être contraint de réaliser des travaux de rénovation énergétique pour que le logement ne soit plus considéré comme une passoire thermique ! Le vendeur pourra alors également se retourner contre le diagnostiqueur qui a mal évalué le DPE du logement, et ce dernier pourra potentiellement être condamné par le tribunal.

Le préjudice subi peut coûter plusieurs milliers d’euros en indemnités….

Ce qu’il faut retenir : En cas de DPE opposable entre une classe E annoncée et en réalité une classe F, le logement pourrait être considéré comme une passoire thermique avec toutes les conséquences pour l’acheteur ou le locataire, à savoir dans l’obligation de faire faire réaliser à ses frais les travaux de rénovation énergétique.

 

Un DPE indispensable pour pouvoir vendre ou louer son bien immobilier :

 

Tous les diagnostics DPE réalisés avant le 1er juillet 2021, vont voir leur durée de validité se réduire.

  • Les diagnostics réalisés entre le 1er juillet 2013 et le 1er juillet 2017 seront valables jusqu’au 31 décembre 2022.
  • Les diagnostics réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 seront valables jusqu’au 31 décembre 2024.

Dès 2022, tout logement mis en vente ou en location avec un DPE de classe F ou G devra effectuer un audit énergétique, en plus. Le gouvernement va utiliser ce document pour imposer des contraintes fortes pour les passoires thermiques, et ainsi inciter fortement à faire les rénovations nécessaires pour réaliser une révolution énergétique dans les logements en France.

Dès 2023, les appartements avec un très mauvais DPE, appelés aussi « passoires thermiques », avec une estimation de consommation en énergie finale supérieure à 450 kWh/m².an (environ 100 000 logements en France) ne pourront plus être loués !

Progressivement, ce seuil sera abaissé afin que tous les logements classés F ou G ne soient plus mis en location dès 2028. Des informations à prendre en compte avant de réaliser un achat immobilier quel qu’il soit, et encore davantage pour les investissements locatifs.

Ainsi, un mauvais DPE peut avoir des conséquences fâcheuses pour le propriétaire du bien. Dans quelques années, il pourrait ne plus pouvoir mettre en location  son bien ou le vendre.

 

Quel est l’impact sur les loyers :

Le DPE va permettre d’identifier les « passoires énergétiques » étiquetées F ou G. Ces logements verront l’augmentation de leur loyer gelée dans le cadre d’une relocation ou d’un renouvellement de bail.
Dès 2023, les logements classés G ne pourront plus être proposés à la location. Cette échéance concerne presque 100 000 logements. Ainsi, au 1er janvier 2028, les logements désignées par l’étiquette F seront exclues du marché locatif.

Un diagnostique de plus, vous allez dire mais au moins un diagnostique qui peut servir à protéger notre planète, car comme vous l’avez vu dernièrement, entre les inondations, les coulées de boues et les feux…il faut certainement regarder comment améliorer notre quotidien, et notamment l’appartement, la maison dans laquelle on vit…afin de protéger notre chère planète…Notre équipe de chasse immobilière est là pour vous aider à dénicher votre futur Home Sweet Home ou votre investissement locatif, mais aussi à comprendre, analyser tous les diagnostiques nécessaires à votre future acquisition.

On peut enfin circuler librement, profiter de Paris et en plus sans touristes ou presque. C’est donc le moment d’en profiter et de faire des expositions avant les grandes vacances.

Avec l’équipe d’Homelike Home, nous avons visité la transformation du quartier du Louvre, avec la Samaritaine, la chambre de commerce transformée en Fondation Pinault, l’ancienne poste du Louvre, la galerie Véro Dodat, sans oublier le Palais Royal. Merci à Alex Lapinte, architecte-conférencier, pour ses visites de Paris bien illustrées.

 

Les architectes japonais ont décidément le vent en poupe !

En effet, la transformation de l’ancienne Chambre de Commerce en Fondation Pinault a été confiée à Tadao Ando et la Samaritaine, à l’agence japonaise d’architectes, Sanaa.

Classé monument historique, c’est certainement l’un des magasins les plus iconiques de la capitale. Racheté en 2001 par le groupe LVMH, le bâtiment a connu de nombreux rebondissements durant sa période de fermeture au public depuis 2005 pour motif de dégradations. C’est finalement le fruit d’un long travail en étroite collaboration entre le cabinet d’architectes japonais SANAA – lauréat du prix Pritzker en 2010 – et l’architecte des monuments historiques Jean-François Lagneau, qui permet aujourd’hui de redonner vie à ce lieu.

Le grand magasin mythique renaît sous le signe du luxe : mode, gastronomie et palace avec vue sur l’île de la Cité. Aux bâtiments Art Nouveau et Art Déco rénovés, s’ajoute une architecture contemporaine audacieuse côté Rivoli.

On trouvait « tout » à la Samaritaine…on y trouvera désormais les Parisiens et le monde entier.

 

 

La Nouvelle Samaritaine Pont Neuf, un véritable lieu de vie :

Pour rappel, l’Histoire de la Samaritaine débute en 1870 avec Ernest Cognacq, qui installe son petit commerce de nouveautés, avec déjà l’idée d’un café en plus. Grâce au succès rencontré, en 1900, Ernest Cognacq règne sur les grands magasins qui occupent plusieurs pâtés de maisons. La Samaritaine se développe et atteint son âge d’or dans les années 1960.

Après 1970, le succès commercial du grand magasin décline. Sa surface se réduit peu à peu, les magasins sont vendus à des entreprises et transformés en espaces de bureaux. En 2001, le groupe LVMH achète la Samaritaine. Quatre ans plus tard, le magasin ferme pour cause de travaux de mise en conformité aux normes de sécurité. Cette fermeture aurait dû être provisoire, et 16 ans après, la Samaritaine a enfin rouvert ses portes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À l’heure où les temples du shopping tendent à devenir de véritables lieux de vie, La Samaritaine, avec ses 70 000 m2 de surface,  n’échappe pas à la règle et pousse le concept encore plus loin à la croisée des chemins entre la mode, la gastronomie et l’art de vivre

L’intérieur Art Déco et Art Nouveau du lieu a été rénové avec soin, avec en particulier le célèbre escalier de la Samaritaine, ses mosaïques florales balustrades en fer forgé, ses fresques décorées de paons multicolores.

  • Alors, avis aux shopping-addict, car avec plus de 600 marques, aussi bien des marques de luxe que des jeunes créateurs qui feront probablement la mode de demain, vous trouverez certainement votre bonheur ! Place à la Beauté, avec un espace dédié de plus de 3000 m2  où vous dénicherez toutes les nouveautés en matière de beauté et cosmétique et même la découverte d’exclusivités.

 

  • Sans oublier les restaurants, cafés, salons de thé à tous les étages ou presque et plus particulièrement au 5ème étage. De la créativité d’un chef étoilé, à la gourmandise de la pâtisserie la plus tendance, entre Voyage Samaritaine par Matthieu Viannay au 5e étage, Ernest par Naoëlle d’Hainaut, Street Caviar en mode accessible, ou encore les spots DALLOYAU avec Dinette et l’Exclusive, il y a de quoi se régaler en toute tranquillité.

 

  • Autre nouveauté, l’ouverture prochainement d’un futur palace, le Cheval Blanc,  hôtel de luxe de 72 chambres avec une terrasse de 650 m2, un restaurant gastronomique avec le chef Arnaud Donckele, et même un Spa Cheval Blanc,  avec une très belle piscine.

 

  • Ce grand magasin qui renaît de ses cendres comprend également 96 logements sociaux confiés à Paris Habitat, ainsi qu’une crèche de 80 places, et 15 000m2 de bureaux.

La transformation de la Bourse du Commerce en Fondation Pinault :

 

 

Pour ma part, j’ai connu la Bourse du Commerce en activité, car lorsque j’ai créé Homelike Home en 2003, j’étais passée par l’ancienne Chambre de Commerce, transformée en Fondation Pinault, et qui a aussi ouvert ses portes en mai 2021. Une ouverture retardée en raison des différents confinements que nous avons connus en 2020 et 2021 !

La Bourse de Commerce de Paris est un édifice de plan circulaire surmonté d’une coupole, située rue de Viarmes, dans le quartier des Halles, en plein coeur du 1er arrondissement de Paris.

Le renouveau de la Bourse de Commerce avec la Collection Pinault était l’une des ouvertures les plus attendues de 2021, avec l’ouverture de la Samaritaine Pont Neuf. Cette nouvelle fondation accueille la collection d’art de François Pinault et renforce l’attractivité de ce nouveau quartier des Halles, avec la rénovation du Forum des Halles, et l’installation de cette Canopée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouvert en 1867 sous la forme d’une halle aux blés puis reconverti en Bourse de Commerce en 1889, ce bâtiment se caractérise par sa rondeur (38 mètres de diamètre pour la rotonde) et sa coupole (20 mètres de diamètre). Il a été restauré sous la houlette de l’agence japonaise Tadao Ando Architect & Associates et Pierre-Antoine Gatier, architecte en chef des monuments historiques. Le mobilier est quant à lui,  signé Ronan et Erwan Bouroullec.

En plein milieu de la célèbre coupole du bâtiment de 60 mètres de diamètre, l’architecte japonais Tadao Andō a imaginé un cylindre en béton de 9 mètres de haut, qui s’intègre à l’espace situé en-dessous de la coupole. Le projet de l’architecte se veut un trait d’union entre le passé, le présent et le futur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’art contemporain investit la Bourse du Commerce avec plus de 6.800 m2 d’espaces dédiés à l’art et 10.000 œuvres d’art, sans oublier le restaurant « la Halle aux Grains » de Michel et Sébastien Bras.

Après avoir investi le Palazzo Grassi et la Pointe de la Douane à Venise, François Pinault pose sa collection d’art contemporain à Paris, en réunissant des artistes internationaux pour les expositions inaugurales : Urs Fischer, David Hammons, Louise Lawler, Miriam Cahn, Bertrand Lavier, Michel Journiac, Cindy Sherman, Peter Doig, Tarek Atoui…

 

 

Une décennie de transformations…c’est le temps qu’il aura fallu au quartier des Halles pour renaître sous un nouveau jour. L’inauguration de la Bourse de Commerce en mai dernier, marque une nouvelle étape dans la transformation du cœur de Paris. L’église Saint-Eustache, la Canopée, le jardin Nelson-Mandela et plusieurs équipements culturels sont autant de lieux à avoir bénéficié de ces rénovations. Si vous êtes de passage à Paris cet été, profitez de votre séjour pour visiter ce nouveau quartier, sans oublier l’ancienne Poste du Louvre qui va bientôt ouvrir ses portes, avec la création d’un hôtel grand luxe, des magasins et même une crèche.
Bref un renouveau du quartier des Halles qui va dynamiser encore davantage les prix déjà vertigineux de ce quartier en plein coeur de Paris. L’équipe Homelike Home est à votre service pour dénicher votre futur pied à terre, votre appartement familial, réaliser un investissement locatif,  mais également pour vous trouver vos nouveaux bureaux ou commerce, Homelike Office, dans ce nouveau quartier de Paris….contactez-nous.

Quelle joie de pouvoir enfin toutes se retrouver après ces longs mois de confinement et de restriction, en terme de déplacement.

 

Nous avons profité de cette belle occasion pour se retrouver à Lyon, au Fourvière Hôtel. Ce magnifique hôtel sur la colline de Fourvière, à proximité du théâtre Gallo Romain, Fourvière Hôtel Lyon est le fruit de la rénovation de l’ancien couvent de la Visitation, édifié en 1854 par Pierre-Marie Bossan, concepteur de la célèbre Basilique de Fourvière.

 

Une situation géographique privilégiée permettant de visiter les principaux lieux d’intérêt de Lyon à pied :  le Théâtre Gallo-Romain, la Basilique de Fourvière, le Vieux Lyon grâce au funiculaire qui vous permettra de découvrir le quartier Saint-Jean, les principaux musées, ainsi que la Presqu’île.

Hôtel 4 étoiles, composé de 75 chambres réparties sur 3 niveaux dont chaque porte raconte l’histoire de Lyon à travers les personnages qui l’ont façonnée.

Nous avons , bien évidemment testé le Bar Les Collections, ainsi que le restaurant « Les Téléphones », pour faire découvrir à notre dream team Homelike Home, la fameuse cuisine lyonnaise. Nous avons profité également de l’occasion pour bien entendu travailler dans la merveilleuse cour de l’hôtel, mais aussi pour se baigner dans la piscine, et tester le  spa. Nous avons bien sûr également organisé un concours de pétanque dans le merveilleux jardin de l’hôtel. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref, un hôtel à découvrir aussi bien pour un week-end en amoureux, que pour vos réunions de travail et séminaires d’entreprise, car cadre magnifique pour décompresser et se retrouver tous ensemble !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous êtes à la recherche d’un pied à terre lyonnais, d’un investissement locatif, d’un appartement familial, d’une jolie maison sur la colline de Fourvière, mais aussi d’un bureau à Villeurbanne ou dans le quartier de la part Dieu, contactez notre équipe Homelike Home Lyon, et confiez nous votre recherche.

 

Initié en 2007 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le projet du Grand Paris a pour ambition de transformer l’agglomération parisienne en une grande métropole du XXIème siècle, en imaginant un Paris plus grand et en apportant des réponses en matière de transports, d’urbanisme et de gouvernance. La métropole du Grand Paris, à l’échelle de mégapoles comme Londres ou New-York, prend forme progressivement.

Après une activité intense avec pas moins de 10 tunneliers en pleine activité sur la ligne 14 sud, la ligne 15 et la ligne 16, l’activité des travaux souterrains en France a été freinée avec le premier confinement. Nous avions réalisé une visite d’un tunnelier avec l’équipe Homelike Home en novembre 2019, afin de mieux appréhender l’ampleur des travaux, et surtout l’évolution de l’habitat en petite et grande couronne.

 

Le projet du Grand Paris :

En tout, le Grand Paris comptera près de 7 millions d’habitants, ce qui en fait la plus importante métropole française. Celle-ci est organisée en 12 territoires d’au moins 300 000 habitants et étendue sur 814 km², soit huit fois la superficie de la Ville de Paris.

L’ambition du Grand Paris de demain en quelques idées :

  1. Une ville de Paris mieux armée pour défendre son statut de « ville-monde », au travers de la conduite de grands projets emblématiques.
  2. Une métropole de la connaissance dont le développement économique s’appuiera sur la création ou le renforcement de grands pôles de compétitivité.
  3. Une métropole plus intense.
  4. La route et le transport routier repensés, et une offre de transports publics renforcée.
  5. Des centres urbains créés ou renforcés.
  6. Des quartiers mieux intégrés.
  7. Des ceintures vertes préservées.
  8. La mise en valeur de la Seine et de ses affluents, comme fils conducteurs de la métropole.
  9. Une gouvernance adaptée, afin de permettre un développement plus harmonieux et cohérent.
  10. Et surtout… Un Grand Paris pérenne dans le temps…

 

Développement des transports :

L’objectif du Grand Paris est de mettre en commun toutes les ressources de ses territoires pour répondre aux enjeux majeurs : la modernisation et le développement du réseau de transport, la construction de nouveaux logements, le développement de l’activité économique et la transition énergétique.

Dès les premières réflexions sur le Grand Paris, le transport est apparu comme un levier majeur dans la construction d’une nouvelle métropole. Chaque jour, 8,5 millions de voyageurs empruntent les transports en commun en Île-de-France. Certaines lignes, comme la 13 et les RER A et B, sont arrivées à saturation et les déplacements des Franciliens sont devenus de plus en plus longs. Les habitants d’Île-de-France passent en moyenne 1 heure et 20 minutes dans les transports au quotidien. Même si les nombreux confinements et la mise en place du télétravail a poussé bon nombre de parisiens et franciliens à partir en province, et à s’installer « au vert », il faut envisager le développement des transports en commun dans un futur proche.

Afin de répondre à la forte augmentation du trafic (+21% en 10 ans), le Grand Paris Express, métro automatique, doit proposer 4 nouvelles lignes autour de Paris (lignes 15, 16, 17 et 18). L’objectif est de permettre aux franciliens de se déplacer de banlieue à banlieue grâce au Grand Paris Express sans avoir à transiter par le centre de Paris. Ce développement des transports devrait favoriser une diminution des déplacements en voiture des Franciliens permettant ainsi de réduire la pollution et les embouteillages.

Sur les 5 tronçons du Grand Paris Express, 4 devaient être achevés en 2024 dans la perspective des Jeux Olympiques, et seulement 2 devraient être finalisés dans les temps :

  • le prolongement de la ligne 14 qui ira de l’aéroport d’Orly à Saint-Denis Pleyel
  • la ligne 16 entre Clichy-Montfermeil et le Bourget-RER

Au-delà des décalages de calendriers causés par la crise sanitaire, la raison de ces retards est liée à la complexité de cet immense chantier qui aurait été sous-estimée, notamment sur les besoins en main d’œuvre.

Création de nouveaux logements :

La création du Grand Paris Express a pour objectif de désenclaver certains territoires mal desservis et d’accroître ainsi l’offre de logements en Ile-de-France. La pénurie de logements en France métropolitaine est un sujet de société majeur. A Paris, la rareté de l’offre a engendré une hausse des prix de l’immobilier sans précédent, qui empêche de nombreux ménages de pouvoir se loger.

Pour sortir de cette crise, le Grand Paris doit rattraper son retard dans la construction de logements neufs et proposer aux Franciliens des habitations à des prix accessibles. La loi relative au Grand Paris prévoit de construire 70 000 logements chaque année sur une période de 25 ans, dont 30% de logements sociaux. Ces logements neufs vont se concentrer aux abords des futures gares du Grand Paris Express, dans le but de désengorger la Ville de Paris. De nombreux quartiers vont voir le jour le long de ce réseau de transport, mêlant logements, commerces, bureaux et équipements culturels.

Ces nouvelles constructions devront s’inscrire dans un nouveau modèle de ville durable.

Nouvel essor économique :

Premier pôle d’emploi en Europe et première destination touristique mondiale avec près de 47 millions de visiteurs par an, le Grand Paris est un moteur important de l’économie nationale.

À court terme, le Grand Paris Express va créer près de 15 000 emplois directs par an pour la réalisation des travaux de génie civil.

À long terme, la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Ile-de-France estime que le Grand Paris apportera une richesse supplémentaire de 140 milliards d’euros au PIB français et plus de 60 milliards d’euros de recettes publiques par an, à l’horizon 2030.

Une fois les travaux du Grand Paris Express terminés, 90% des Franciliens habiteront à moins de 2 km d’une gare selon la Société du Grand Paris. Des déplacements facilités et plus rapides qui offriront aux Franciliens un meilleur accès aux zones d’emplois.

Tout ceci malgré un coup d’arrêt des constructions dans les villes :

 

Alors que le besoin de logement reste fort, le volume des permis de construire a reculé de -16% en 1 an ! Or la construction de logements est nécessaire pour préserver le dynamisme d’une ville, et surtout pour « canaliser » l’explosion des prix.

Mais les français ne sont pas favorables à la présence de grues dans leur ville. De plus, bon nombre d’élus écologistes à la tête des grandes villes comme Lyon, Bordeaux, ont donné un coup d’arrêt aux chantiers alors même que la crise a mis l’accent sur la qualité nécessaire des logements en terme de santé et de bien-être. Ces nouveaux maires ont décidé de réexaminer les projets en cours mais aussi de stopper toutes nouvelles constructions durant leur mandat. De plus, l’évolution législative, avec la suppression du coefficient d’occupation des sols, a donné un pouvoir supplémentaire aux maires. Les grues ne sont pas les bienvenues dans les paysages urbains. Il faut surtout redévelopper les villes moyennes en appui des métropoles, car bon nombre de français peuvent bénéficier du télétravail.

 

Chez Homelike Home, on vous aide à trouver votre futur Home Sweet Home et aussi vos futurs bureaux avec Homelike Office, aussi bien à Paris, Grand Paris, mais aussi en province, aussi bien à Aix en Provence, Bordeaux, Lyon, Lille, Marseille, Nantes, Nice, Normandie, Le Perche…Confiez nous votre recherche et profitez de votre été en toute tranquillité.

 

 

Vous aviez peut-être prévu de faire un long voyage en famille au Brésil, aux Etats-Unis, en Asie…ce sera partie remise à cause de l’épidémie de covid.

En revanche, vous pouvez en profiter pour découvrir la France et partir à la conquête des brocantes. Vous n’allez pas faire le tour de France mais tout simplement le tour des brocantes…et ça c’est super chouette comme idée de vacances pour cet été 2021.

La tendance est à la seconde main en ce qui concerne l’habillement et d’autant plus en matière de décoration aussi ! Selon une étude sur l’économie circulaire, deux tiers des Français prévoient d’effectuer un achat de seconde main sur internet en 2021L’économie circulaire est une tendance de fond qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis plusieurs années et qui touche tous les secteurs économiques.

Entre le confinement et le couvre-feu, le secteur de la brocante est mis à mal. Mais pas de panique, il est toujours possible de chiner dans des boutiques Emmaus et sur les boutiques en ligne telles que, Vinted, Selency et toujours Le Bon Coin …en attendant le redémarrage des brocantes et vides greniers !

 

 

La brocante est définie comme le commerce d’objets deuxième main. Ce commerce, qui devient de plus en plus à la mode, attire désormais de nombreux passionnés.
Les beaux jours arrivent et les brocantes seront bientôt de retour. Mais avant de chiner vos prochaines trouvailles, pensez à bien vous préparer en amont. Certaines sociétés ont mis en place des agendas comportant toutes les brocantes programmées dans les différentes régions de la France.

 

 

Brocante, les plus grandes brocantes à ne pas manquer :

Pour faire de bonnes affaires dans les brocantes ou les vide-greniers, il faut tout d’abord se préparer à l’avance. Faites-le tri de ce dont vous avez vraiment besoin et des objets que vous aimeriez acquérir. Ensuite, faites la liste des brocantes de votre région, notez les dates qui vous intéressent er vérifiez que l’événement a bien lieu avant de vous y rendre !

En brocante, le jeu est encore plus intéressant : on ne sait jamais vraiment sur quoi on va tomber. On peut parfois inspecter 10 stands sans rien trouver d’intéressant, et soudain, là, un étal attire votre regard.

Les brocantes emblématiques de France ont su s’adapter aux exigences des gestes barrières pour pouvoir exister malgré le Covid 19. La braderie de Lille, considérée comme la plus grande braderie d’Europe, aura donc bien lieu le 1er week-end de septembre 2021. 

La Foire de Paris se tiendra bien cette fois-ci du 3 au 11 juillet.  Rassurez-vous, vous pouvez donc continuer à dénicher des pièces design au Marché aux Puces de Saint-Ouen, aller au vide-grenier annuel du Pré-Saint-Gervais, à la Braderie de Montluçon et normalement à la Grande Braderie de Rennes…enfin on espère !

 

2021 sera-t-elle l’année de la seconde main ?

En effet, deux tiers des internautes (67%) prévoient d’effectuer un ou plusieurs achats d’articles de seconde main sur internet en 2021, avec des secteurs plus recherchés que d’autres, comme la mode (49%), les produits culturels (45%), le High-Tech ou encore l’électroménager (37%). Pour les équipements de la maison (30%), les outils de bricolage et de jardin (25%), les jeux et jouets (22%), l’auto-moto (12%) et les articles de sport (12%).

Si la préoccupation environnementale est une motivation importante pour l’achat d’un article d’occasion, le facteur prix reste prédominant.

Ainsi, 75% des répondants déclarent que leur motif principal est de faire des économies, contre 45% des internautes qui prêtent la main pour préserver l’environnement :

« La convergence entre la préoccupation des français pour les questions environnementales et la recherche de solutions pour améliorer leur pouvoir d’achat explique en partie ce boom de l’économie circulaire. »

Les Français souhaitent acheter de façon plus responsable tout en étant extrêmement vigilants aux bonnes affaires.

 

 

 

 

L’achat de seconde main s’étend à de nouvelles catégories de biens. Et même si quelques freins à l’achat persistent pour les articles de seconde main, de nouveaux acteurs notamment du Retail s’apprêtent à jouer un rôle prépondérant dans cette économie en plein essor. Nul doute que leur notoriété et la relation de proximité développée auprès de leurs clients contribueront à convaincre les plus récalcitrants et attirer une clientèle en permanence à la recherche de bonnes affaires ! C’est probablement le phénomène économique le plus surprenant de ces dernières années : la chute du produit neuf, autrement dit de la base même du commerce mondial. Partout dans le monde, et dans toutes les catégories, le marché de produits usagés, faussement appelé «de seconde main», est en plein boom. Déjà évaluée à 25 milliards de dollars (20,5 milliards d’€), dont 1,1 milliard en France, la vente de vêtements usagés en ligne devrait atteindre 60 milliards en 2024 rien qu’aux Etats-Unis ! des chiffres qui laissent rêveurs…

 

Le marché de l’occasion pèserait 7,4 milliards d’euros rien qu’en France. Il pourrait dépasser le marché de première main avant 2030. Les conséquences seraient dramatiques pour le marché du travail, pour la création artistique et pour l’économie mondiale. Elles le seraient aussi pour l’écologie, pour qui l’explosion de la revente est une fausse bonne nouvelle, mais en tous les cas, il s’agit bien d’une tendance révolutionnaire car qui l’eût cru il y a une dizaine d’années !

 

Le confinement oublié, est ce que le phénomène pourrait disparaître ? Probablement pas : il est aussi une preuve en France d’un vrai problème de pouvoir d’achat, et celui-ci n’est malheureusement pas une mode éphémère.

 

Pandémie oblige, vos projets de vacances ont été un peu modifiés pour cet été.

Mais ce n’est pas parce que vous ne partez pas à l’autre bout du monde, que vous ne pouvez pas découvrir des endroits insolites, et vous offrir une nuit à la belle étoile, perché au sommet d’un arbre, ou tout simplement sur une péniche à Paris !

En France comme à l’étranger, de nombreux hébergements très originaux vous accueillent pour vous offrir des expériences uniques. Retrouvez votre âme d’enfant en grimpant dans une cabane perchée dans les arbres, imaginez-vous en matelot en logeant sur un voilier ou partez explorer des contrées lointaines dans le nord de l’Europe, loin de tout.

Alors, si vous êtes à la recherche d’une expérience unique à vivre, voici quelques logements qui risquent de vous changer de votre quotidien.

Des logements insolites pour une expérience unique…

Parfois, on a envie de vivre quelque chose d’inédit et de sortir de notre zone de confort le temps d’un week-end. Pour un séjour en couple ou entre amis, il existe des logements dont on n’aurait pensé qu’ils puissent exister, pour notre plus grand bonheur. Ces logements insolites sauront ravir les fans d’aventures désirant bousculer leurs habitudes. Pour les parisiens désireux de quitter la capitale le temps d’un week-end pour vivre une expérience unique, vous avez le choix entre découvrir la beauté de la Loire en dormant sur un bateau, redécouvrir la cabane dans les arbres de votre enfance, visiter Bordeaux en logeant dans un musée à ciel ouvert, dormir dans une yourte ou encore profiter du charme de la Bretagne dans de vieilles roulottes traditionnelles…

Logez dans un hébergement insolite sur l’eau !

 

Quoi de plus insolite que de loger sur l’eau lors d’un week-end à Paris ? Partez à la découverte de péniche de luxe, pour découvrir et profiter de la capitale sous un autre angle, aussi bien en famille avec des enfants qu’entres amis pour une occasion.

 

Retrouvez votre âme d’enfant en logeant dans une cabane !

 

Vous avez envie de vous évader dans un cadre original ? En lisière de forêt ou au bord d’un lac ou d’un étang, la cabane dans les arbres ne signifie pas forcément confort « spartiate » mais au contraire, vous pourrez découvrir de véritables cabanes de luxe dans les arbres…C’est la garantie de passer un séjour insolite et reposant. Perchée à cinq mètres de hauteur, ces cabanes proposent une terrasse avec salon de jardin et jacuzzi privé, idéal pour un vrai moment de détente à deux, après les périodes de confinement que nous avons connu !

 

Et pourquoi pas une location écoresponsable

Le respect de la nature et de l’environnement, ça s’apprend dès le plus jeune âge. Pour sensibiliser les enfants à l’avenir de notre Terre, les vacances en famille, rien de mieux qu’un hébergement écoresponsable. L’idée peut sembler insolite, mais le contact avec la nature est de plus en plus apprécié par beaucoup de gens. Une cabane de rondins, perdue en pleine nature, en lisière de forêt. Son toit est recouvert d’herbe, un isolant naturel. Cette étonnante coiffure verte ajoute encore à l’osmose du bâtiment avec le magnifique paysage environnant. Située à l’entrée du parc national des Vosges et à un jet de pierre de l’Alsace, la structure n’utilise que des matériaux respectueux de l’environnement et applique les règles de l’habitat passif, ce qui ne l’empêche pas de bénéficier de tout le confort moderne, grâce à son chauffage central à pellets et son spa énergisant en bois. L’écologie s’apprend aussi au fil de l’eau avec la découverte d’un hébergement très atypique sur la Loire. La « Toue » est un bateau qui remontait le fleuve jusqu’au début du siècle dernier. Vous pourrez admirer les couchers de soleil et le vol des oiseaux.

 

Entre roulottescabanes dans les arbres ou encore villages flottants, ce qui est sûr, c’est que l’on ne risque pas de remettre les pieds dans un hôtel traditionnel d’ici peu. Et on a bien besoin de se faire plaisir après ces mois de confinement…

 

 

La semaine dernière, aux Etats-Unis, plusieurs géants du secteur de la tech ont commencé à inviter leurs salariés à reprendre un rythme de travail sur site, avec plusieurs jours de présence au bureau par semaine. Chez Apple, la consigne est claire : chaque employé va devoir travailler trois jours hebdomadaires au bureau (les lundis, mardis et jeudis) à compter de septembre 2021.

Sauf qu’en interne, cette nouvelle politique a du mal à passer auprès de certains salariés. En effet, nombreux sont ceux qui espèrent qu’Apple adoptera une approche plus flexible, en laissant ceux qui le souhaitent revenir sur site plus de trois jours par semaine, sans obliger ceux qui voudraient poursuivre davantage en télétravail à le faire également.

Cette allusion faite à la crainte de voir certains salariés démissionner suite à un retour forcé au bureau n’a rien d’une hypothèse. En effet, aux États Unis, plusieurs études ont montré que ce retour d’un travail sur site, entraîne des vagues de démission… Difficile challenge surtout dans un secteur de la tech où les opportunités d’embauche en télétravail se multiplient.

Pour beaucoup, le télétravail est un moyen de trouver son équilibre entre vie pro et vie perso. 

De solides arguments favorables au télétravail :

Permettre aux salariés de quitter les quartiers gentrifiés où les géants de la tech ont leurs bureaux pourrait avoir un effet bénéfique sur la vie locale et les prix de l’immobilier. Opter pour davantage de flexibilité profiterait aussi à Apple dans ses recrutements. Autant d’arguments que l’on entend également dans la bouche des dirigeants de Facebook ou Twitter qui, eux ont décidé de laisser complètement ouverte la porte du télétravail à ceux qui le souhaitent, même après la pandémie.

En France, le nouveau protocole sanitaire stipule que le nombre de jours en télétravail et sur site doit être décidé en concertation avec les représentants du personnel. La ministre du Travail, Elisabeth Borne, a indiqué que le télétravail resterait un acquis durable de la crise du Covid-19. Elle précise aussi que les employeurs auront l’interdiction d’obliger leurs salariés à revenir en permanence à compter du 9 juin.

 

De nombreuses entreprises sont en décalage avec les attentes de leurs salariés :

Certains salariés voient le retour au bureau comme une perte de temps. Celle liée aux transports est une des raisons qui revient le plus fréquemment dans les différents témoignages recueillis.

Après plus d’un an de crise sanitaire, sept salariés sur dix pensent qu’un retour en présentiel est « nécessaire pour la cohésion des équipes », mais la moitié des télétravailleurs ne veulent « pas revenir au bureau comme avant ».

Mais alors va-t-il falloir se forcer à revenir au bureau, coûte que coûte ? C’est un passage obligé qui peut se faire en douceur, de manière progressive et en définissant des rythmes de retour différents selon les missions, les entreprises, les profils. C’est au manager de mettre en avant les avantages du retour dans les locaux pour motiver leurs équipes à revenir. Rien que le fait de se « croiser dans les couloirs » peut faire naître des idées nouvelles, des projets et des envies de collaborations. Les conversations de machine à café sont aussi très importantes car elles permettent de créer des liens. L’avantage le plus important dans la présence au bureau, reste la redéfinition de la frontière vie pro, vie perso.

 

Malgré tout, il n’y aura pas de retour à temps plein au bureau dans les mois et les années à venir, et l’impact de la crise sanitaire a bien transformé le monde du travail. Ne pas être flexible deviendra un frein pour recruter des talents, et le flex office sera un critère primordial pour un jeune diplômé qui va chercher un travail. La flexibilité au (télé)travail doit devenir « la norme ».

L’immobilier de bureau doit donc se réinventer :

Les conséquences sur l’immobilier de bureau vont être énormes dans les mois et années à venir. En effet, après deux excellents crus 2018 et 2019, le marché des transactions immobilières de bureaux à la Défense fait grise mine. Frappés de plein fouet par la crise sanitaire, les bailleurs affichent un taux de vacances de leurs plateaux de plus de 10 % au premier trimestre 2021.

Du fait de la pérennisation du télétravail deux à trois jours par semaine, pour de nombreux salariés du secteur de la Défense, les ­entreprises doivent reconsidérer l’occupation de leurs locaux et ­pourquoi pas en diminuer la taille. Elles font aussi face à un enjeu majeur : comment bousculer les habitudes des télétravailleurs et les faire revenir en présentiel ? Flex office, salles de sport ou de détente, bureaux design… Des architectes d’intérieur spécialisés dans le ­tertiaire pensent déjà les bureaux de demain et la fin de l’hégémonie de l’open space.

Pour se sortir de la crise, les acteurs du quartier d’affaires, qui ­continue de jouir de nombreux atouts, vont pouvoir jouer sur trois leviers : une retarification des loyers, largement amorcée, la divisibilité des surfaces en location pour s’adapter à la demande baissière des entreprises et enfin un travail sur l’attractivité du quartier, redynamisé grâce aux nouveaux espaces de restauration et à l’offre croissante de transports en commun et en mobilités douces.

 

 

La généralisation de l’hybridation du temps de travail, mêlant distanciel et présentiel, couplée à la difficulté de certaines entreprises à ramener leurs salariés sur le chemin du bureau, les espaces de travail vont devoir gagner en flexibilité et en pouvoir d’attraction. De plus, le télétravail régulier de nombreux salariés va pousser les directions d’entreprises à mettre en place des roulements de ­personnels, avec des bureaux anonymes, à l’image des espaces de co-travail : ce sont les flex-bureaux. Il y a ­également fort à parier que des sociétés en profiteront pour réduire la taille des superficies louées. Chez Homelike Office, on vous aide à redéfinir vos priorités et à trouver votre nouveau bureau, adapté notamment au flex travail. 

 

Plus d’un an après le début de la crise sanitaire, le marché immobilier semble avoir fait preuve de résilience à Aix en Provence.

En revanche, un changement s’observe dans les grandes tendances. Le rapport de force entre Paris, sa région et le reste du pays semble s’inverser. « Le nombre de ventes de logements anciens a chuté de 12 % en Île-de-France, et n’apparaît donc plus comme la locomotive du marché »

 

Aix-en-Provence est une ville animée au cœur de la Provence, avec un centre ville historique prestigieux et très dynamique. Quelques kilomètres suffisent pour se retrouver au sein d’espaces naturels d’exception, autour de l’emblématique montagne Sainte-Victoire. De plus, la ville n’est qu’à 20 minutes de Marseille en voiture et à 4 heures de Paris en train. Le marché immobilier est tendu à Aix en Provence car on manque cruellement de biens à la vente, et il poursuit sa hausse en terme de prix.

Avec davantage d’acquéreurs que de biens à vendre, le marché immobilier aixois est tendu.

 

Les maisons étaient déjà très demandées avant le 1er confinement, et les appartements avec balcon , terrasse, un extérieur quel qu’il soit, sont de plus en plus prisés.

Le télétravail est responsable de l’engouement pour la belle ville d’Aix en Provence. La demande explose de la part des acquéreurs en télétravail. Beaucoup sont convaincus que d’autres confinements peuvent avoir lieu et cela motivent encore davantage leurs projets immobiliers. Au sein de notre équipe Homelike Home et de notre activité de chasse immobilière, on voit bien qu’ Aix en Provence est une ville très dynamique, et qui attire de nombreux parisiens, suite à la mise en place du télé travail pour certains.

 

La revanche des petites villes comme Aix en Provence

A l’inverse de Paris et de la région parisienne, en province l’orientation du marché immobilier est à la hausse. Entre le 4e trimestre 2019 et le 4e trimestre 2020, les prix augmentent maintenant plus vite en régions (+ 6,5 %). Ils sont portés par les grandes villes qui affichent de belles performances :  Les agglomérations de Montpellier, Marseille, Aix-en- Provence et Pau, augmentent respectivement de 9 %, 7 % et 6 % au 4e trimestre 2020.

Le prix au m2 d’un bien immobilier à Aix est de 4298 €/M2 mais il atteint facilement les 7000 à 8000 € en centre ville. L’hyper centre reste très prisé, notamment aux abords du cours Mirabeau.

On peut acheter un studio de 20 m2 et + à partir de 120 000 €. Il faut compter 450 000 € en moyenne pour un appartement avec 2 chambres. Le prix des maisons s’envole car rien n’est accessible à moins de 800 000 €, et les maisons sont une denrée rare, car elles représentent un peu plus de 20% du marché immobilier local.

Un bureau, une pièce supplémentaire,  plus que nécessaire.

Une famille qui recherchait un T4 habituellement, recherche davantage un T5, car il faut trouver la place pour une pièce spécifiquement dédiée au bureau, depuis la mise en place du télétravail.

 

Comment se porte le marché locatif sur Aix-en-Provence ?

Aix-en-Provence est une ville qui accueille de nombreux étudiants et qui compte une part importante de petites surfaces à louer. Le marché locatif est donc très dynamique à la saison estivale, en amont de la rentrée universitaire. Le reste du parc locatif aixois se loue correctement et les bailleurs profitent de bons rendements annuels. Cependant, nous constatons ces dernières années que les locataires deviennent de plus en plus exigeants sur l’état du logement, et délaissent ceux qui paraissent les moins entretenus, puisqu’ils ont le choix.

De nombreux clients cherchent une résidence principale , mais on voit de plus en plus d’investisseurs s’intéresser au marché aixois, pour réaliser un investissement locatif.

En dépit de l’évolution rapide des prix des maisons constatée par le passé, les augmentations récentes restent soutenues dans la plupart des métropoles. La hausse des prix des maisons est rapide (de l’ordre de 8 % sur un an) sur la métropole d’Aix-Marseille-Provence.  En effet  l’augmentation des prix des maisons dans cette métropole est nettement plus forte en périphérie que dans la ville-centre, illustrant le déplacement de la demande, avec notamment un besoin d’espace de plus en plus marqué, et le besoin d’un vrai jardin.

 

L’expérience du confinement a eu l’effet d’être un accélérateur de tendances. Les envies d’espace, de nature, de qualité de vie, même si elles restent dans le domaine du rêve, ont été au cœur des recherches immobilières. Le désir d’un logement plus grand, quitte à s’éloigner d’une métropole avec de nouveaux critères tels qu’un espace extérieur, un jardin, une piscine… devient un véritable critère de déménagement. Mais il n’est pas évident de changer d’emploi, de lieu de vie à plusieurs, que ce soit en couple, avec les enfants… ce qui constitue encore un frein à la mobilité. Le processus de décision reste long et un chasseur immobilier tel qu’Homelike Home peut vous aider dans cette démarche. Contactez notre équipe de Homelike Home Aix en Provence et Homelike Home Marseille, qui dénicheront votre futur Home Sweet Home.

 

Le marché immobilier lyonnais demeure tendu malgré la crise et la pandémie de Covid-19 qui n’a pas enrayé la machine, bien au contraire ! Les prix immobiliers continuent de s’envoler à Lyon, avec une évolution de +11,8% en 1 an.

De plus, la demande dépasse largement l’offre dans la 2ème ville de France, ce qui influe obligatoirement sur l’augmentation des prix.
L’immobilier lyonnais ne s’est pas effondré en 2020, malgré des conditions d’obtention de prêts plus contraignantes et surtout les 2 confinements. Le nombre de transactions dans l’ancien accuse ainsi un recul d’à peine 10 % par rapport à 2019, une année record en matière de ventes.

 

Une offre qui se raréfie

Le foncier disponible pour construire à Lyon est devenu très rare. Le moindre m² de terrain atteint des prix stratosphériques, impactant de facto, la facture finale des logements construits dessus.

D’autre part, les ventes de logements neufs sont au plus bas dans la métropole de Lyon. En 2020, les promoteurs immobiliers lyonnais ont vendu à peine 2 800 logements neufs… alors qu’il faudrait produire entre 5 000 et 8 000 logements pour absorber les flux démographiques arrivant chaque année.

Peu de logements vendus en 2020 signifie peu de logements construits en 2021. Du neuf plus rare, donc plus cher… Face aux prix élevés pratiqués partout à Lyon, les propriétaires hésiteront davantage à vendre ne sachant pas à quel prix trouver un nouveau bien. Le cercle est vicieux : la pénurie du neuf grippe l’ensemble du marché, même ancien, et accélère la flambée des prix qui ne s’arrêtera pas en 2021.

 

Un exode vers la banlieue lyonnaise

On assiste à une nouvelle tendance : les habitants sont de plus en plus attirés par les biens à l’extérieur de la ville.
Les expatriés et les investisseurs de biens à vocations touristiques, sont quant à eux plus frileux. Le marché est actuellement en stand-by en attendant la fin de la pandémie. Les investissements locatifs et les investissements pour « louer en Airbnb » connaissent un ralentissement. Plus généralement, la crise sanitaire et les nouvelles réglementations gouvernementales ont fragilisé ce marché, et ce, dans tout le pays. Auparavant, les acheteurs et investisseurs se précipitaient sur ce genre de biens, et rêvaient d’investir à Lyon. A l’heure actuelle cette tendance s’est fortement calmée.

Les personnes, qui souhaitent acheter un appartement, plébiscitent Lyon intra-muros avec ses 9 arrondissements, ainsi que Villeurbanne et la banlieue limitrophe de Lyon. Pour l’achat d’une maison, les acheteurs se tournent davantage vers la périphérie, voire vers les 2ème et 3ème couronnes lyonnaises, dès lors qu’ils sont en capacité de télétravailler.

La pression de la demande n’a nulle part été altérée par la crise du covid : les quartiers intramuros dont l’attrait augmente le plus sont le 7ème arrondissement, avec notamment la future installation de l’EM et le quartier de la Croix Rousse.
La Presqu’île, quant à elle, est saturée !  Les 6ème et 3ème arrondissements demeurent toujours aussi recherchés. De l’autre côté de la Presqu’Île, le 9ème arrondissement, affichant les prix les plus attractifs jusqu’à présent, connaît une hausse de + 16 % avec un prix moyen / M2 de 3 827 €. Seuls les 4eme et 5eme arrondissements affichent des hausses en dessous des 10 %, avec respectivement + 5,8 % et + 8,8 %.

 

Le prix du m2 est de 5 652 € en moyenne à Lyon et il atteint même 7 184€ dans le très convoité quartier du 6ème arrondissement, avec une hausse de +15,4%.

Tous les arrondissements ont vu leur prix augmenter fortement sans exception. Les prix de l’ancien flambent dans les arrondissements les plus cotés, car l’offre « neuve » est tellement pénurique qu’elle n’alimente plus le marché. Les arrondissements les moins chers, donc plus attractifs aussi bien pour les primo-accédants que les investisseurs, subissent un « effet de rattrapage » qui devrait logiquement se poursuivre en 2021. Autant dire que, malgré les contraintes imposées par les banques, les lyonnais continuent d’acheter à un prix élevé.

Cette augmentation a un effet domino avec une répercussion directe sur les marchés des communes adjacentes. Dans la métropole de Lyon, c’est particulièrement vrai pour les communes de l’est lyonnais, avec notamment 3 grandes villes qui connaissent une accélération de leur marché immobilier plus que significative !

Vaulx-en-Velin : +6.8 % (2 420€/m²)
Vénissieux : +11.1% (2 597€/m²)
Villeurbanne : +9,5% (3 696 €/m²)

 

Homelike Home Lyon est à votre service pour dénicher le bien immobilier de vos rêves, aussi bien dans Lyon intra muros qu’en proche banlieue. Contactez-nous et retrouvez notre prochaine vidéo sur nos réseaux sociaux, Facebook, Instagram et Linkedin.