Jamais deux sans trois, nous voilà face à un 3ème confinement tant redouté. Qui l’eut cru, 1 an après le 1er confinement qui a eu lieu du 17 mars au 11 mai 2020, nous sommes toujours dans la même situation ou presque. Nous nous intéressons particulièrement aux conséquences économiques de ce 3ème confinement, et notamment les répercussions sur le marché immobilier au niveau national.

La France a dépassé ce jeudi 15 avril le seuil des 100 000 morts de la Covid-19 depuis le début de l’épidémie. Malgré les efforts faits sur la vaccination, la troisième vague est rude et la perspective de rouvrir commerces et restaurants mi-mai devient incertaine.

 

 

 

Ce troisième confinement permet heureusement aux particuliers de faire avancer tous leurs projets immobiliers : visites, état des lieux, déménagement…tout est possible pour acheter, vendre ou louer un logement. En revanche, les déplacements pour les vacances sont interdits !

 

Le marché immobilier résiste pour l’instant

Dans ces zones rouges, si les agences immobilières doivent garder le rideau baissé, le gouvernement a précisé que les visites immobilières liées à l’acquisition ou à la location d’une résidence principale sont autorisées, lorsqu’elles ne peuvent pas être différées. Autrement dit, les déplacements en vue d’acheter ou de louer une maison de campagne ou toute autre résidence secondaire sont interdits.

Même si cette mesure peut paraître restrictive, elle l’est beaucoup moins que celle mise en place lors du premier confinement, pendant lequel les visites immobilières étaient tout simplement interdites.

Le marché de l’immobilier au niveau national résiste probablement à un énième confinement, puisque les prix des logements, loin de reculer ni même de ralentir, continuent d’accélérer. Selon Michel Mouillart, porte-parole du baromètre LPI-SeLoger, « rien ne vient freiner la hausse des prix constatée depuis le printemps 2019 : ni la crise sanitaire, ni deux confinements, ni leurs conséquences économiques et sociales, ni le resserrement de l’accès au crédit ». En revanche, on note que depuis ce début de l’année 2021, le marché de l’immobilier dans l’ancien a été affecté par la montée des incertitudes.

Aujourd’hui, la tendance est favorable pour emprunter et concrétiser ses projets immobiliers. Si le contexte économique est fortement impacté par la crise sanitaire, le marché immobilier semble être un exemple parfait de résilience.

 

Un marché en pleine mutation

Les professionnels du secteur immobilier ont démontré leur capacité d’adaptation et d’innovation en mettant en place des démarches 100 % dématérialisées. « Visitez de votre fauteuil » est notre baseline depuis longtemps chez Homelike Home, avec pour but de faire déplacer notre client uniquement pour visiter « le bon produit immobilier », et en réalisant des visites en vidéo, photos avec des comptes rendus de visite ultra détaillés, permettant de voir toutes les qualités et les défauts d’un bien immobilier visité.

 

Autre point positif, certaines villes de province gagnent en dynamisme : Nantes, Strasbourg, Lyon et Marseille voient leurs prix progresser sur ce début d’année. À l’inverse, Paris intra-muros note une baisse des prix de 0,5% sur la même période. alors que les prix des villes au sein de la petite et grande couronne augmentent légèrement : Hauts-de-Seine (+0,5%), Val-de-Marne (+0,4%), Seine-et-Marne (+0,6%). De plus en plus de propriétaires aspirent à une « vie meilleure » avec un jardin, une maison, une terrasse, une maison à la campagne, une maison avec vue sur la mer, et ont du mal à « supporter » la promiscuité des voisins qui est imposée de force avec ces confinements successifs.

Il est donc un peu tôt pour voir quel  sera l’impact de la covid 19 sur le marché immobilier, mais ce que l’on peut dire avec notre oeil de chasseur, c’est que le marché sera à deux vitesses :

  • un marché avec un bien immobilier type confinement, qui trouvera toujours preneur, même à un prix de vente très élevé. L’exemple type est un appartement en dernier étage, avec balcon et idéalement terrasse, et encore mieux une maison avec jardin en s’éloignant des grandes métropoles françaises.
  • un marché avec un bien immobilier « moyen », avec des défauts certains tels que vue sur un boulevard bruyant, promiscuité avec les voisins, vis à vis pesant…qui lui verra son prix diminuer au cours des prochains mois, voire même sur plusieurs années.

Il est donc plus que nécessaire d’être bien accompagné pendant cette période de doute, par un professionnel de l’immobilier et notamment un chasseur immobilier pour « dénicher » le bon achat immobilier au bon endroit !

 

 

Jamais deux sans trois…C’est reparti pour un 3ème confinement, alors que le printemps est généralement synonyme de dynamisme en immobilier avec une folle envie de changement, de déménagement et surtout d’achat immobilier !

 

Fort heureusement avec ce 3ème confinement, les visites de biens immobiliers restent autorisées uniquement pour l’achat ou la location. Interdites au printemps 2020 puis du 30 octobre au 28 novembre dernier, les visites sont cette fois autorisées, sans limite de distance. Il est donc possible de quitter, de rejoindre et de parcourir un des départements soumis à des mesures renforcées pour des visites.

Qu’en est-il des banques et organismes de prêsts : Les banques et établissements de crédit continuent pendant le confinement de traiter les demandes de crédit immobilier. Fortes de l’expérience des confinements et mieux organisées, elles prévoient des délais d’instructions des dossiers dorénavant plus ou moins normaux.

Pour l’instant, les taux moyens restent stables à 1,05 % sur 15 ans, 1,25 % sur 20 ans et 1,45 % sur 25 ans.

En avril 2021, après un mois de mars marqué par les premières remontées de taux de crédit immobilier de l’année, on observe des stratégies divergentes de la part des banques. Alors que certaines remontent faiblement leur barème (+ 0,05 % à + 0,10 %) d’autres au contraire baissent leur taux de 0,05 à 0,20 % et même jusqu’à -0,35 % pour une banque nationale, sur certains profils.

 

Avec l’extension du confinement à l’ensemble du territoire et la fermeture de certains commerces, de potentiels emprunteurs vont être à nouveau mis au chômage partiel, avec de probables difficultés pour obtenir un crédit immobilier.

 

Pourquoi les banques refusent-elles certains dossiers ?

 

1°- Chômage Partiel :

Avec ce TROISIEME CONFINEMENT, davantage de personnes se retrouvent au chômage partiel, et sont donc, hélas, plus difficiles à financer dans les prochaines semaines…

Il est possible de financer des emprunteurs qui se retrouvent au chômage partiel, au cas par cas, à condition qu’ils aient de l’ancienneté professionnelle et de l’épargne de précaution… Mais cela dépend aussi du secteur d’activité dans lesquels ils travaillent. S’il s’agit d’un secteur très touché par la crise, la banque refusera.

Cela varie donc beaucoup d’une banque à l’autre. Certaines acceptent de prendre en compte le salaire à taux plein si l’emprunteur a suffisamment d’ancienneté, alors que d’autres tiennent compte systématiquement de la baisse de revenus liée au chômage partiel. D’autres encore demandent que l’emprunteur ne soit plus au chômage partiel depuis au moins un mois, au moment de la demande de crédit pour l’accorder…

Conclusion : Être au chômage partiel peut être un frein pour certaines banques car se pose la question de l’avenir de l’emprunteur lorsque le dispositif de soutien du gouvernement prendra fin…

2°- Certains éléments du dossier peuvent être des causes de refus de prêt:

Le découvert bancaire, et plus largement la gestion des comptes en est une. La présence d’agios indique en effet au conseiller une mauvaise gestion des comptes. Mais ce n’est hélas pas la seule raison….

  • Un taux d’endettement dépassant les 33% en est une autre, tout comme le niveau d’épargne, le reste à vivre après crédit immobilier, le niveau d’apport, la stabilité professionnelle ou encore la santé de l’emprunteur…

Le taux d’usure est le taux maximum auquel doivent se référer les banques lorsqu’elles financent des particuliers. C’est-à-dire que le taux immobilier qu’elles vous proposent est encadré. Et tous les frais liés au crédit sont intégrés au coût total du prêt immobilier, qui ne doit pas dépasser le fameux taux d’usure.

Le but de ce taux est de protéger les emprunteurs. Toutefois, dans certains cas, et en raison de taux d’emprunt très faibles, il peut s’avérer excluant pour certains profils d’emprunteurs. Le taux d’usure est défini par la Banque de France chaque trimestre.

  • La stabilité professionnelle est un élément clé pour souscrire un prêt immobilier. La banque se basera en effet sur vos revenus, pour établir votre capacité d’emprunt en fonction d’un seuil qu’elle ne peut pas forcément dépasser : 33% de vos revenus. Mais elle ne s’arrête pas à votre taux d’endettement ou au montant de votre salaire.

Ce qui intéresse aussi le banquier est votre type de contrat de travail. Etes-vous en CDI ? Etes-vous ancien dans l’entreprise ? Votre période d’essai est-elle validée ? Autant de questions qui rassureront ou non le banquier, qui évalue le taux d’intérêt et l’octroi du crédit immobilier en fonction du facteur risque. Si vous exercez une activité professionnelle à votre compte ou que vous êtes en CDD, vous devrez démontrer votre stabilité depuis au moins deux ans. Mais si vous êtes dans cette situation, obtenir un prêt peut être plus compliqué, surtout si vous empruntez seul !

 

  • Le niveau d’apport ou la durée du crédit immobilier. Si certaines banques acceptent les financements sans apport, également appelés crédits à 110%, certaines exigent un apport de 10% à 20% minimum du coût de l’acquisition. Somme qui permettra de couvrir les frais liés à l’achat, notamment pour payer les frais de notaire.

 

  • L’assurance emprunteur. L’état de santé de l’emprunteur peut être un élément bloquant pour souscrire un crédit immobilier. Et ce, malgré la convention Aeras qui a pour vocation l’accès au crédit des profils à risques.

Dans certains cas, le coût de l’assurance du crédit immobilier est tellement élevé (avec donc des risques importants pour la banque) que le TAEG (taux annuel effectif global) dépasse le taux d’usure. Dans ce cas, la banque ne peut pas financer le particulier.

Les établissements bancaires sont donc particulièrement attentifs :

– au reste à vivre : part des revenus restant à la disposition d’un emprunteur une fois soustraites les charges de remboursement des emprunts. Cette somme doit être suffisante (800 € pour une personne seule en moyenne, 1500 € pour un couple, et 250 € par enfant) pour payer chaque mois les charges courantes du ménage.

– aux découverts bancaires : ils sont rédhibitoires, notamment s’il y a un saut de charge, c’est-à-dire une mensualité de crédit supérieure au loyer actuel.

– à l’épargne résiduelle après projet : elle évitera à l’emprunteur de devoir souscrire un crédit à la consommation en cas de dépenses imprévues ou permettra de faire face au remboursement de quelques mensualités en cas de difficultés financières.

 

Comment réagir face à un refus de prêt ?

 

 

 

Même si la banque n’a pas à justifier un refus de prêt, renseignez-vous pour savoir quels aspects du dossier ont été bloquants.

Est-ce qu’il s’agit de votre taux d’endettement, de votre niveau d’apport trop faible, de la mauvaise gestion courante de vos comptes bancaires…?

Le découvert est souvent rédhibitoire pour obtenir un prêt. En effet, pour certaines le découvert bancaire est rédhibitoire quand d’autres se montrent moins regardantes? en fonction des autres données du profil de l’emprunteur.

Le premier refus bancaire est toujours un peu stressant, surtout qu’on a une durée limite inscrite dans le compromis pour trouver une offre de prêt. Mais il ne faut pas se décourager et « frapper » très rapidement à d’autres portes ! Vous n’avez pas le temps de chercher votre financement, faites appel à un courtier qui fera le tour des banques à votre place, avec la garantie de trouver certainement un meilleur taux que vous.

« Les primo accédants et les investisseurs exclus en nombre ces derniers mois, relancent désormais leurs projets immobiliers. L’espoir d’un financement semble de retour pour ces acheteurs », selon Philippe Taboret, Directeur général adjoint de la CAFPI, courtier en prêt immobilier.

 

Toutefois, même si depuis la publication de la notice précisant la recommandation du HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière) fin janvier 2021, la plupart des banques indiquent pouvoir aller jusqu’à 35 % d’endettement, elles restent tout de même vigilantes. D’ailleurs, peu de banques à ce jour acceptent de financer à nouveau sur 25 + 2 ans, et certaines même se limitent encore à 20 ans pour les investissements locatifs.

Bien qu’à la recherche de clients, les établissements ne font pas l’impasse dans leurs études de dossiers des risques futurs sur l’emploi et les revenus. Pour accorder un crédit, les banques vérifient si le montant total des emprunts contractés n’est pas trop important par rapport aux revenus, et si le remboursement pourra être assuré à long terme.

 

Chez Homelike Home, nous validons toujours la capacité d’obtention de prêt, en amont du dossier. En effet, lors de la définition du cahier des charges avec notre client, nous précisons toujours le montant d’apport personnel, le montant d’emprunt possible, et l’engagement de la banque avec une lettre d’accord de principe. Chercher un appartement ou une maison pour un client qui, au final ne pourra pas obtenir son emprunt pour acheter le bien déniché par l’équipe Homelike home, est très déceptif et une perte de temps et d’argent pour tout le monde. Alors mieux vaut tout valider en amont et rendre son projet d’achat immobilier réalisable…

 

 

 

Homelike home cherche des appartements pour des clients qui n’ont pas le temps ou qui n’habitent pas sur place, typiquement par exemple, le cas d’expatriés qui habitent à Dubaï.

 

Homelike Home cherche aussi bien des appartements familiaux, résidences secondaires en province, mais aussi votre futur pied à terre à Paris ou dans les grandes villes de province ainsi que votre futur investissement locatif.

 

Le 1er contrat que nous établissons avec des clients, notamment que nous n’avons pas la possibilité de rencontrer à cause de l’éloignement géographique, est la définition d’un cahier des charges. Ce cahier des charges permet d’une part, de bien définir le but de l’achat (investissement locatif avec une bonne rentabilité, résidence principale, résidence secondaire, pied à terre…), et d’autre part de valider la localisation géographique. Le budget, et notamment le financement est aussi l’un des principaux critères à bien vérifer en amont de la définition de votre cahier des charges. Il est important de bien comprendre aussi comment se fait le financement, si c’est par un apport personnel, ou bien au contraire par un emprunt, validé par votre banque ou par un courtier, car les conditions d’obtention de prêt ne sont pas les mêmes selon que vous êtes expatrié, résident en France ou au contraire, étranger sans aucune attache fiscale avec la France.

Dans le cas précis de cette cliente de Dubaï, l’achat portait sur un investissement locatif, dans Paris intra-muros mais sans spécificité de quartiers avec un minimum de surface de 40 m2 et +, donc un vrai 2 pièces. 

Le but pour notre cliente, était non seulement d’acheter à distance par notre intermédiaire, mais aussi de signer chez le notaire et de mettre en location, sans avoir besoin de se déplacer à Paris. Le fait qu’ Homelike Home puisse vous représenter pendant toutes les étapes des visites, de l’acquisition,  jusqu’à la vente définitive est particulièrement appréciable en ce moment, car pas facile de prévoir des déplacements avec cette épidémie de Covid.

 

Raya a déniché un appartement de 47 m2, au 2ème étage avec ascenseur, dans un immeuble moderne de 1990, sécurisé, dans un quartier en pleine évolution, vers les Puces de saint-Ouen, aux abords de la Recyclerie.  

L’appartement était refait à neuf par un architecte, avec de nombreuses astuces et sans aucune perte de place, et donc prêt à être louer, à moins de 10 000 €/M2 l’acquisition. L’appartement a même été vendu meublé en partie, et surtout avec la cuisine totalement équipée. 

 

Pour la signature de la promesse, Raya a conseillé de faire appel à un notaire spécialisé dans les non résidents, et notamment pour les ressortissants des pays anglophones. L’accompagnement a été jusqu’au delà de l’acquisition, puisque Raya s’est rapprochée de l’agence Paris Cabane, qui s’est occupée de la location mais aussi de la gestion locative de cet appartement pour notre cliente. Cet appartement est actuellement loué 1500 €/mois, en location meublée. 

Notre cliente a donc acheté un appartement « clé en main, et a visité de son fauteuil, en évitant tous les déplacements inutiles entre Dubaï et Paris.  
Raya a rencontré uniquement cette cliente à 2 reprises pour cette acquisition, rondement menée.
 
 
Homelike Home s’occupe de tout et vous offre un service clé en main, sur mesure, qui vous évite les déplacements et visites inutiles et la perte de temps. Ainsi, vous ne conservez que le plaisir de l’achat…la preuve en photos !

 

Alors que les prix s’envolaient depuis ces dernières années, l’année 2020 aura marqué un tournant dans l’immobilier parisien avec une première baisse générale enregistrée dans la capitale. D’une part, les parisiens sont nombreux à avoir quitté la capitale pour vivre les différents confinements que nous avons connus en province. D’autre part, de plus en plus de parisiens s’installent désormais en petite et grande couronne, à la recherche de plus d’espace et surtout d’un extérieur (terrasse, jardin…). De plus avec la pratique des cours en distanciel, les étudiants font partie des abonnés absents aux locations de petites surfaces à Paris. De même, avec les touristes absents depuis plus d’1 an, autres principaux locataires d’appartement meublés, les prix des locations diminuent face à l’affluence d’offres sur le marché locatif. Les mairies des grandes villes, plus de 200 000 habitants, ont profité de cette période pour « encadrer » la pratique du Airbnb dans certaines villes. 

 

Un enregistrement obligatoire auprès de la mairie, avec l’obtention d’un numéro, pour pouvoir louer en Airbnb :

 

Airbnb vient d’annoncer que l’accès à la plateforme de location saisonnière sera désormais interdit aux loueurs en meublé saisonniers qui n’auront pas obtenu un numéro d’enregistrement auprès de la mairie.

Cet enregistrement obligatoire sera mis en œuvre dans le courant de l’année 2021 pour Paris, Lyon et Bordeaux puis avant la fin 2021 pour Lille, Marseille, Nantes, Nice, Strasbourg et Toulouse.

 

Lorsqu’il s’agit de louer sa résidence principale, l’obtention du numéro d’enregistrement est relativement facile à obtenir puisqu’il s’agit de justifier de caractère de résidence principale du logement loué et de s’engager à le louer moins de 4 mois dans l’année.

En revanche, c’est une toute autre affaire lorsqu’il s’agit de louer une résidence secondaire ou un logement locatif destiné à cet effet. Plus qu’un numéro d’enregistrement, le propriétaire bailleur doit alors modifier l’usage du logement afin de le transformer en surface commerciale et compenser cette commercialité nouvelle en transformant une surface commerciale en logement.

La loi française conditionne la mise en location de certains logements sur des plateformes comme Airbnb à une autorisation préalable de la mairie dans les villes de plus de 200 000 habitants et de la petite couronne parisienne. Les résidences principales ne peuvent pas être louées plus de 120 jours par an, les autres logements doivent obtenir une « autorisation de changement d’usage » auprès de la mairie.

Les juges européens avaient été saisis en 2018 par la cour de cassation, juridiction suprême en France, sur plusieurs points portant sur des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

L’après Covid-19 s’annonce difficile pour l’activité de location meublée saisonnière. Nombreux sont ceux qui ne pourront plus exercer une activité qu’ils pratiquaient de manière illégale.

C’est tout le marché du logement qui risque alors d’être chamboulé avec le retour sur le marché de la location longue durée de tout ces logements, jusqu’à maintenant réservés aux touristes.

Sur le marché, on assiste à un un excès de logements en location meublée dans certaines villes :

De leur côté, les hôteliers vont pouvoir envisager l’après Covid-19 avec plus de sérénité et ils en ont bien besoin.

En tous les cas, d’un point de vue immobilier, on note déjà une affluence de 2 pièces à la vente. Les prix des locations d’appartements meublés à Paris sont aussi en forte baisse. Vidée de ses touristes, et surtout de ses étudiants, Paris se retrouve dans une situation inédite, avec une demande d’appartements en location plus faible que l’offre.

Ainsi, non seulement le prix de ventes des 2 pièces à défaut, risque de baisser, mais aussi les prix des appartements en location, face à l’affluence des appartements historiquement loués en Airbnb.

 

Le site SELOGER a publié une étude lundi 22 février 2021, annonçant que les loyers des meublés ont reculé de –11,5 % à Rennes, de –9,9 % à Nantes et d’en moyenne –1,5 % à Paris. Ce sont surtout les arrondissements centraux de la capitale qui connaissent la plus forte baisse des prix à la location : – 2,9 % dans le 1er, – 4,9 % dans le 2e et jusqu’à − 7,4 % dans le 3e et -14% dans le 4ème arrondissement, quartier plébiscité par les nombreux touristes et notamment les américains qui raffolent du Marais.

 

 

L’absence de touristes n’est pas le seul facteur expliquant cette soudaine hausse de biens en location vide. De nombreux étudiants ont choisi de rendre leur logement et de repartir chez leurs parents en 2020, à cause des confinements. Avec cette clientèle en moins sur le marché, le parc de location s’est largement étoffé.

La baisse des prix des loyers doit donc se maintenir, d’autant plus que l’encadrement des loyers va se généraliser à l’ensemble de la capitale d’ici la fin de l’année, permettant de modérer les prix excessifs.

De plus, avec l’encadrement des loyers, qui s’étend petit à petit à toute la capitale, cette baisse ne va que s’accélérer. Sur près de 40 000 logements encadrés, la baisse moyenne a été de 3% sur l’année dernière, sur un parc total de 500 000 logements. 

Toute l’équipe Homelike Home est là pour vous aider à dénicher le bon produit à l’achat, pour être certain de bien louer puis bien revendre dans un futur proche…

 

 

Homelike Home est chasseur immobilier depuis 2003. La particularité de notre métier est de visiter pour des futurs acquéreurs, qui soit n’habitent pas sur place, notamment pour les étrangers et les expatriés, soit n’ont pas le temps d’effectuer les visites par eux-même.
Homelike Home propose un service qui vous permettra de visiter de votre fauteuil,  ainsi de gagner un temps précieux en vous évitant de faire les visites inutiles, et surtout les nombreux allers-retours qui peuvent être compliqués à organiser, notamment depuis la pandémie que nous connaissons depuis plus d’ 1 an.
Homelike Home vous crée un blog  personnalisé sur notre interface client. Vous vous connectez sur votre blog via un login et un password. Vous avez accès à tous les comptes rendus de visite, notamment avec les points faibles, les points forts du bien immobilier visité. La chargée de recherche n’oublie pas de mentionner l’état de la copropriété, mais aussi de l’environnement, à savoir si l’appartement est plutôt situé dans un quartier résidentiel, ou au contraire dans un quartier village avec de nombreux commerces de proximité, sans oublier les écoles qui sont à proximité, notamment écoles maternelle, collèges, voire lycées. Sur ce compte rendu de visite, vous avez accès aussi aux informations qui concernent la copropriété, notamment les charges inhérentes à l’appartement, le type de chauffage, les parties communes, et vous saurez s’il faut prévoir des travaux au sein de la copropriété à court ou moyen terme. Nous visitons aussi bien sûr, le parking, la cave qui reflète souvent la bonne santé de l’immeuble, et pourrait s’apparenter à la colonne vertébrale de notre corps humain.
Votre chargée de recherche est très objective quant au bien visité et n’oublie pas de faire des photos et/ou des vidéos qui retracent exactement les vues de l’appartement. Inutile de se mettre debout sur la cuvette des toilettes pour apercevoir la Tour Eiffel, pas de photos au grand angle, ni lumière allumée. Le compte rendu de visite avec les photos reflète la réalité du bien immobilier visité, avec ses défauts mais aussi ses qualités, par rapport à votre cahier des charges. Linda, américaine d’origine, a déniché cet appartement pour des français qui vivent aux Etats-Unis. Elle s’est occupée de toutes les relations entre les notaires, afin de faciliter cette acquisition immobilière, surtout lorsque l’on vit à l’étranger.
Pas de mauvaise surprise au moment de la signature chez le notaire car vous aurez pris connaissance auparavant des diagnostics obligatoires, inhérents au logement en lui-même, mais aussi à la copropriété,  ainsi que les 3 derniers procès verbaux d’assemblée générale, qui reflètent la « vie » de l’immeuble, avec les travaux votés, les travaux pas encore votés et les projets de travaux pour améliorer la copropriété dans son ensemble.
Votre chargée de recherche Homelike Home peut aussi vous  accompagner dans le suivi de travaux, si le logement nécessite un petit rafraîchissement. Une de nos associées, Olivia Samson est aussi architecte d’intérieur et pourra s’occuper du suivi de travaux. Cet appartement a été repeint par nos soins, afin de pouvoir le mettre rapidement en location.
Nous pouvons aussi vous mettre en relation avec une ou plusieurs agences spécialisées dans la location, si vous souhaitez mettre votre bien immobilier en location-gérance.
Homelike home a donc déniché un magnifique appartement familial de 155 m2 dans un immeuble ancien avec Bow window, 3 chambres, mais possibilité de le transformer en 4 chambres en rapprochant la cuisine de la triple réception. Quartier très tendance, rue Condorcet dans le 9ème arrondissement, au coeur des commerces de bouche et de la vie de quartier qui fait le charme de Paris . Magnifique parquet, moulure, cheminée avec un superbe volume, avec presque 3 mètres de hauteur sous plafond, et des détails architecturaux qui font le charme des immeubles de style haussmanniens, typiquement parisiens.
Homelike home, c’est la garantie d’un service clé en main, et à distance. Confiez nous votre recherche immobilière et visitez de votre fauteuil !

 

L’équipe Homelike Home grandit chaque mois un peu plus. C’est l’occasion pour nous de vous présenter Charlotte Belleville, qui s’occupe de Homelike Home Nantes.

Charlotte a vécu longtemps à Paris où elle a travaillé au sein de grands groupes de communication.

D’origine angevine et amoureuse de l’île d’Yeu, elle choisit de s’installer à Nantes à son retour d’une expatriation aux Emirats Arabes Unis. Selon Charlotte, « Nantes est une ville formidable, accueillante, à 2h00 de Paris, et… 1h00 de la 1ère plage ! »   On vous laisse découvrir en quelques lignes….

 

1°- En quelques mots, ton parcours ?

Après 16 années de vie professionnelle trépidante à Paris, dans le secteur de la communication (audiovisuel & communication à 360°), je suis partie en famille aux Emirats Arabes Unis où nous avons passé de merveilleuses années. De retour en France, nous avons choisi de nous installer à Nantes, entre mon fief familial et la mer, l’île d’Yeu que j’adore.

2°- Comment es tu devenue « dénicheuse d’apparts »?

Je suis passionnée depuis toujours par la déco et l’immobilier. En rentrant en France, je me suis lancée dans une formation en décoration d’intérieur. OUI, oui, il n’est jamais trop tard pour apprendre ! Le hasard des rencontres m’a mis sur le chemin d’HomeLike Home. L’idée de pouvoir concilier déco & immobilier était géniale !

3°- D’où viens-tu ?

Je suis un cocktail de Provence où je suis née, et d’Anjou à quelques kilomètres de Nantes. Entre les deux mon coeur balance !

Mes parents sont installés en Anjou depuis depuis 40 ans.J’aime beaucoup m’y rendre pour retrouver famille et amis, faire des virées sur la Loire, déjeuner sur la terrasse d’une guinguette, visiter les domaines viticoles des coteaux de l’Aubance ou du Layon … Bref, la douceur angevine !

4°- Pourquoi avoir choisi Nantes ?

Nous avons choisi de nous installer à Nantes pour mille raisons : sa situation géographique idéale pour nous, une grande ville dynamique qui offre de nombreux atouts notamment sur le plan professionnel, une ville bien reliée tant par le TGV que les nombreux vols vers l’international ; important quand on aime voyager ! On y trouve de nombreux restaurants et bistrots avec leurs terrasses pleines, même en plein hiver, des petits commerces de proximité comme on les aime, de jolis marchés qui nous manquaient tant aux Emirats.

5°- Grâce à ton métier, tu parcours Nantes et ses alentours en long, en large, et en travers…. mais si tu étais un quartier, un seul, tu serais ?

Je serais la Butte Sainte-Anne,  Un quartier à quelques pas du centre ville, aux allures d’un petit village, qui surplombe la Loire, fait face à l’île de Nantes et les Machines de l’île, et un peu plus loin on aperçoit Trentemoult, un ancien village de pêcheurs aux maisons colorées.

6°- Et une rue en particulier ?

La rue du Château, jolie rue pavée, piétonne, qui va du Château des Ducs de Bretagne jusqu’à la place du Pilori. Dans ce quartier, on trouve de jolies boutiques et quelques restaurants où il fait bon dîner en terrasse.

7°- Si tu étais un parc ou un jardin ?

Le jardin des plantes, un petit havre de paix juste devant la gare. Au retour d’un séjour parisien, sortie du TGV, je traverse ce jardin pour rentrer chez moi, et me voilà plongée dans la verdure : des fleurs, des arbres, plus de 10 000 espèces vivantes ! On y croise les statues de Jules Verne, un cerf majestueux, une biche……..mais aussi quelques oeuvres plus modernes.

8°- Une boutique ?

« Le Grand Bois des Loups », place Paul Emile Ladmirault. Le nom ressemble au titre d’un conte. Vous y trouverez une très jolie boutique de déco et d’ameublement créée par Marie-Anne Esteve, architecte. Véritable cabinet de curiosités, elle ne propose que des produits de fabrication artisanale, représentant un savoir-faire de qualité. J’achèterais bien tout !

9°- Un objet déco ?

Une lampe ! Mes origines provençales et mon séjour aux Emirats m’ont donné ce besoin et/ou goût à la lumière. Grâce à ce lampadaire palmier en bambou déniché sur Selency, je reste connectée avec tous les pays exotiques visités.

10°- Et si tu étais un restaurant ?

Le Village d’Asie, rue des Petites Ecuries. Un tout petit et joli restaurant un peu perdu entre deux restaurants de kebabs (j’adore aussi les kebabs ). Je l’ai découvert par hasard avec une amie. C’est délicieux et extra pour une soirée cozy !

 

11°- Et si tu étais un style de maison ou d’appartement ?

Une bâtisse ancienne, rénovée : le charme de l’ancien avec le confort moderne et une jolie déco contemporaine !

12°- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?

La 1ère, celle pour laquelle on tremble un peu !

 

13°- Et celle qui t’a fait le plus transpirer ?

Une recherche avec la pression d’un prochain confinement… Tout en gardant les critères de mes clients en tête, c’était une belle course contre la montre !

 

14°- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?

La rencontre avec les autres. Les clients d’abord, prendre le temps de bien comprendre leur projet : point de départ de nos missions de recherche ! Je pense aussi à l’ensemble de nos interlocuteurs, qu’ils soient du secteur immobilier ou des particuliers : la plupart d’entre eux sont de super alliés !

 

15°- Et si tu devais en changer, tu serais ?

Récemment, une personne inspirée par Bouddha (je crois) m’a dit : la seule constante dans la vie, c’est le changement ! Mais aujourd’hui, je suis comblée, entre 2 visites, je travaille sur mes projets de décoration.

 

16°- Allez, dernière question ! Si tu devais changer quelque chose dans Nantes, ce serait ?

Souvent, je troquerais bien mon parapluie contre une jolie ombrelle, mais bon !

 

Passionnée par l’immobilier et l’architecture d’intérieur, Charlotte Belleville est ravie de vous accompagner dans la recherche de votre bien, résidence principale ou résidence secondaire, mais aussi investissement locatif à Nantes et dans la région du Pays de la Loire. Passionnée d’architecture et de décoration, Charlotte peut aussi vous conseiller tout au long de votre projet d’aménagement….alors n’hésitez plus, faites appel à Homelike Home Nantes..

 

A l’occasion de la journée nationale du sommeil, ce samedi 13 mars 2021, nous souhaitions partager avec vous quelques notions de Feng Shui, à prendre en considération, notamment lorsqu’on effectue des travaux dans la  chambre à coucher. Rien de plus important que le sommeil, et pourtant…En seulement 2 ans, il semblerait que les Français subissent encore plus de problèmes liés au sommeil. Ainsi, en 2018, 55 % des personnes interrogées déclaraient avoir des difficultés pour dormir, alors qu’elles sont plus de 61 % dans ce cas aujourd’hui, selon une étude de QAPA. Pas étonnant, car ce que nous vivons depuis 1 an est source de traumatisme. Entre les annonces de confinements, reconfinements, couvre feu…bon nombre d’entre nous semblent avoir perdu le sommeil.

 

 

Chez HOMELIKE HOME, c’est Sophie qui fait partie de l’équipe parisienne qui nous éclaire sur le sujet du feng Shui. Il semblerait qu’on puisse s’inspirer de certaines règles à respecter dans les chambres à coucher, pour essayer de remédier au problème et tenter d’améliorer son sommeil, sans pour autant entreprendre de gros travaux ou déménager.

 

Alors comment bien aménager sa chambre sans être obligé de déménager ?

Sans entrer dans les détails précis du Feng Shui avec le calcul du chiffre Kua et dessiner le Bagua de la chambre à coucher pour savoir quelle est notre direction favorable, voilà une liste de conseils judicieux à mettre en place, autant que votre chambre puisse le permettre :

  1. Il est important d’avoir la porte face à soi quand on est dans sont lit, c’est rassurant consciemment ou inconsciemment, de voir qui pourrait rentrer.
  2. Toujours positionner son lit contre un mur et jamais contre une fenêtre.
  3. Mettre en place une tête de lit en bois de préférence, pleine ou ajourée (qui symbolise la Tortue, soit la protection).
  4. On ne doit pas se voir dans un miroir une fois couché, si c’est le cas, déplacez votre miroir ou bien si c’est impossible, la nuit couvrez-le.
  5. On évite de positionner son lit directement dans l’axe entre une porte et une fenêtre, il est préférable d’être toujours décalé.
  6. On évite toute suspension au-dessus de son lit, encore une fois il faut pouvoir dormir paisiblement sans que notre inconscient se demande, et si ça tombait ?…
  7. On ne met jamais d’étagères au-dessus de sa tête surtout avec des livres pour les mêmes raisons…
  8. On essaye d’avoir un espace sous son lit pour que l’énergie circule… surtout on évite d’y stocker des chaussures.
  9. On ferme ses rideaux si on en a, et dans le cas contraire, on équipe sa chambre.
  10. On évite de faire courir un fil électrique derrière sa tête de lit.
  11. On essaye de ne pas dormir sous une poutre apparente, surtout si vous êtes en couple et qu’elle coupe le lit en 2 dans le sens de la longueur.
  12. On évite d’avoir la tête de son lit derrière les toilettes ou bien derrière le four de la cuisine.
  13. On ne positionne pas un miroir face à la porte et on évite de se voir dans un miroir quand on rentre dans la chambre.
  14. On évite les lits en métal, les lits électriques ou encore les lits twin…
  15. Et pour finir cette liste non exhaustive, on fait en sorte de voir des choses agréables quand on se réveille 😉

Comme vous pouvez le constater, il y a finalement beaucoup de choses qui pourraient être tentées pour retrouver un meilleur

sommeil, mais bien sûr tous ces premiers conseils sont à mettre en place dans la mesure du possible.

Il est toutefois intéressant de se dire, est ce que ma chambre à coucher respecte ces règles ? Et si j’essayais ? La liste peut encore être bien plus longue mais à chaque chambre, son/ses occupants…!

 

Le Feng Shui étudie la qualité de circulation d’un lieu :

 

 

Le Feng Shui permet de répondre à chaque personne et son application est très variée et très personnelle. On peut considérer le Feng Shui comme la « médecine de l’habitat ». Sa connaissance permet à l’homme de vivre harmonieusement dans son environnement, en tirant parti des meilleures influences énergétiques de ses lieux de vie et de travail. Avec le « Bagua », le Feng Shui nous offre tout simplement un outil d’analyse très efficace qui permet d’équilibrer tout lieu de vie, notamment en fonction de la nature de ses occupants.

KUA-Guahorizontal

Comment calcule-t-on le chiffre Kua ? Il se calcule à partir de votre date de naissance et de votre genre (homme/femme).
Il ne s’agit pas de numérologie. Connaître son Chiffre Kua permet d’utiliser au mieux vos 4 orientations personnelles favorables :

  • La vitalité, la santé, une meilleure récupération physique
  • Le calme, la détente, le développement personnel
  • Une meilleure concentration, l’atteinte de vos objectifs professionnels et personnels
  • Des relations familiales et amicales harmonieuses

Le chiffre Kua peut aussi être un indicateur des couleurs qui vous sont favorables, qui vous donnent de l’énergie, vous apportent de la sérénité ou bien au contraire, vous fatiguent.

 

Le Feng Shui étudie la qualité de la circulation d’un lieu. Beaucoup de facteurs et phénomènes – pas toujours visibles – peuvent bloquer ou perturber cette énergie vitale. Le but principal est donc d’améliorer et d’harmoniser le flux du Qi de l’habitat, pour augmenter en même temps l’énergie vitale de ses habitants.

En attendant, notre équipe Homelike Home se tient à votre disposition pour vous dénicher le bien idéal qui répond à toutes vos problématiques de Feng Shui…Contactez-nous

retrouvez la vidéo de Sophie qui expliquera en quelques minutes les principes fondamentaux du Feng Shui …https://www.instagram.com/tv/CMWcop_K1vi/?igshid=1orssc7t8n5cg

 

 

 

Depuis le confinement de mars 2020, la capitale de l’Angleterre qui comptait 9 millions d’habitants, métropole dynamique, multiculturelle, excentrique a perdu 700 000 habitants. Les travailleurs étrangers peu ou pas qualifiés ont été frappés de plein fouet par les restrictions. La sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne a aussi poussé des financiers, des avocats et des comptables à quitter la ville !

 

Depuis le 23 mars 2020, 700 000 habitants (8% de la population) ont quitté la capitale britannique. La majeure partie des habitants qui ont quitté Londres est composée d’étrangers, principalement des travailleurs peu ou pas qualifiés, travaillant dans des secteurs fortement touchés par les restrictions sanitaires liées au Covid (restaurants, hôtels, pubs,…). En parallèle, le taux de chômage est passé de 4,3% à 6%.

L’immobilier est « À vendre » à Londres.

Le Brexit est également à l’origine de ces départs. Échaudés par la perspective de la sortie intervenue le 1er janvier, de nombreux professionnels de la City issus de l’Union européenne, à l’instar de financiers, d’avocats, de comptables et de sous-traitants, ont quitté Londres. Le départ de cette population à fort pouvoir d’achat a eu des conséquences sur l’écosystème économique local, et les sous-traitants.

L’immobilier reste un bon baromètre pour mesurer l’impact de l’exode qu’a connu Londres. Ainsi les loyers ont baissé de 25 % à 50 % et  les pancartes « à vendre » ont fait leur réapparition dans les quartiers huppés, désertés par les acheteurs étrangers. L’aide généreuse de l’état, en vue d’aider employés et indépendants, et les dégrèvements fiscaux en faveur des primo accédants, n’ont guère ralenti cette tendance.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation : d’une part les investisseurs étrangers ont fui les quartiers chics de la capitale, d’autre part des londoniens ont été attirés par la grande banlieue londonienne, ou bien par les villes du sud de l’Angleterre, où la qualité de vie est meilleure.

Londres va se relever rapidement de ses cendres.

Pour autant, Londres reste l’une des plus grandes places financières mondiales, et il n’y a pas eu d’hémorragie de la City, comme le prévoyaient certains.

Ce dépeuplement reste à nuancer, selon Tony Travers, spécialiste de Londres à la London School of Economics. « Beaucoup reviendront, car Londres a conservé des atouts importants : économie ouverte, immigration diverse, absence de ghettos, main-d’œuvre polyglotte et bien formée ».

Le maire de Londres, Sadiq Kahn, a publié lundi 1er février 2021 un rapport provisoire commandé au bureau d’études Arup et à la London School of Economics. Le rapport révèle que la ville de Londres serait la plus impactée économiquement par la crise du Covid-19. Pour autant, le rapport conclut sur la possibilité d’une rapide résilience économique de la capitale, à la condition sinequanone que des décisions politiques adéquates soient prises par le gouvernement britannique.

Même si l’économie londonienne souffre cruellement de l’absence des touristes, avec en particulier les secteurs de la culture et  la vie nocturne particulièrement touchée, les secteurs culturels ne sont pour autant pas les seuls en danger. Les domaines de la vente sédentaire et de l’hôtellerie doivent également faire face à d’importantes pertes dues, entre autre, au développement considérable des achats en ligne et à l’inexistence du tourisme.

L’économie londonienne repose pourtant massivement sur le tourisme. Ce secteur y est plus important encore que dans d’autres grandes villes comme Paris ou New-York, dont les centres villes sont plus peuplés à l’année. Au terme d’un an de crise sanitaire et de mesures restrictives, les secteurs les plus touchés peinent à rester à flot.

Aussi, le maire de Londres, Sadiq Kahn, prévoit dès que le vaccin sera suffisamment répandu et que les restrictions prendront fin, “la plus grande campagne touristique jamais connue par le pays”. Dans ses prédictions, le rapport provisoire confirme l’idée d’un sauvetage financier pour la majorité des secteurs en difficulté.  Malgré tout, l’importance d’une relance massive du tourisme à Londres est vitale pour le Royaume-Uni dans la mesure où la métropole génère un quart des retombées économiques du pays.

Ainsi, l’économie de Londres détermine celle du pays entier et il est donc primordial de la faire revivre, à commencer par le tourisme.

Prudent, le maire de la capitale précise avec insistance que les “ministres ne doivent pas s’imaginer que lorsque les restrictions seront levées, les choses reviendront simplement à la normale”. La crise sanitaire engendrera bien des modifications pérennes dans l’économie britannique. Par exemple, Sadiq Kahn envisage de restaurer le shopping détaxé pour les touristes internationaux.

Le maire de Londres prend également des décisions plus globales pour redresser l’économie du pays : réforme des systèmes de taxes et d’impôts, réduction de la TVA pour le secteur hôtelier, poursuite du dispositif de chômage partiel pour plusieurs mois encore…

La capitale britannique reste toujours attractive pour les millionnaires.

Londres compte 875 000 millionnaires. Autrement dit, rapporté à la population totale de la ville, un londonien sur dix est désormais millionnaire en dollars. Pourtant, la capitale britannique concentre également les inégalités les plus importantes du pays, car si 10% de sa population est millionnaire, en revanche 28% de sa population (2,5 millions de personnes) est pauvre.

 Finalement, Londres semble alors une capitale où il fait bon vivre…pour les millionnaires. Cette dynamique a selon le rapport, empiré depuis la pandémie, qui n’a fait que creuser le fossé entre les plus riches et les plus pauvres, grands perdants de la crise actuelle.

Envers et contre tout, Londres continue d’attirer les nantis du globe, qui ont pu profiter du Brexit et de ses avantages fiscaux, ainsi que de la perte de valeur de la Livre pour investir dans l’immobilier londonien, un des plus onéreux au monde. Ces investisseurs sont pour la plupart originaires des Emirats Arabes Unis, mais ils seraient également de plus en plus nombreux en provenance d’Hong-Kong.

Charlotte Rostin a vécu de nombreuses années à Londres avant de revenir à Paris. Elle pourra vous aider à trouver le meilleur quartier de Paris en adéquation avec vos goûts, votre cahier des charges et votre vécu à Londres. Confiez-lui votre recherche en toute sérénité.

 

 

Comme beaucoup de nos clients parisiens, vous êtes nombreux à rêver d’avoir un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Depuis la fin du confinement, avoir une meilleure qualité de vie est une des principales précoccupations des français.  Cette période inédite a profondément modifié nos rapports avec le travail, notamment avec la mise en place du télétravail pour certains,  et nous avons pris conscience de l’importance de notre maison et d’un logement confortable. Ces périodes de confinements successifs, puis de couvre feu à 18 h ont révélé certains critères primordiaux pour se « sentir bien chez soi », avec notamment la présence d’un extérieur,  et ont aussi renforcé l’envie de vivre au vert, loin des grandes villes.

 

Si certains parisiens envisagent de déménager vers le Grand Paris, d’autres rêvent carrément de vivre au vert. Encore faut-il pouvoir passer à l’acte, que l’entreprise mette en place le télétravail, que les frais de déplacements ne soient pas trop élevés et que les conditions financières soient réunies, notamment en terme de taux immobiliers, lorsqu’il s’agit d’un achat immobilier.

Comme chaque année, le journal « Le Figaro » nous livre son étude, avec 10 critères qui ont été retenus pour établir le palmarès des villes où il fait bon vivre : évolution du nombre d’emplois, de la population, de l’insécurité, indice de jeunesse, niveaux de salaires, prix de l’immobilier, accès à la santé ou au cinéma…

À l’arrivée, c’est la ville de Nantes qui domine le classement des « grandes villes » avec une note totale de 15,99 ex-aequo avec Bordeaux, et Lyon  qui arrive en 3ème position avec une note de 15,84 sur 20. 

 

Un souhait de vivre dans des villes comme Nantes ou Bordeaux…

Les villes de plus de 100.000 habitants occupent toujours largement la tête de notre 2ème palmarès des villes où s’installer en famille. Surtout celles de l’ouest, qui comme l’an passé, règnent en maître dans le haut du classement, ce qui n’empêche pas quelques changements. Au sommet, Nantes, capitale des ducs de Bretagne, séduit un public toujours grandissant. «Mais contrairement à ce que l’on croit, les Parisiens ne sont pas majoritaires, ce sont surtout des habitants du département qui viennent s’y installer», souligne Bassem Asseh, premier adjoint à la maire PS Johanna Rolland.  Une politique qui passe par une bonne répartition des services et des commerces, mais aussi par une optimisation des transports en commun, avec le développement en cours de 2 nouvelles lignes de tram.

 

Si vous cherchez un bien immobilier à Nantes et dans sa métropole, Charlotte Belleville de Homelike Home Nantes, est la bonne interlocutrice pour vous aider dans votre recherche d’investissement locatif, de résidence principale ou de résidence secondaire.

Mais à côté de sa réputation flatteuse, la ville de Nantes doit faire face à de nouvelles préoccupations montantes dont une insécurité grandissante en centre-ville, et un manque de logement, avec notamment une offre faible d’appartements familiaux.

Les problèmes de logements et la surchauffe des prix, Bordeaux les a déjà expérimentés. Après plusieurs années de très forte hausse, la correction des prix a débuté mais la ville reste inaccessible pour beaucoup de ménages. Bordeaux et Nantes vont appliquer des mesures déjà en place à Paris : encadrement des loyers, lutte contre l’habitat insalubre avec la création d’un permis de louer, surveillance étroite des locations touristiques de type Airbnb. Lara Bel et son équipe sont à votre service pour dénicher le bien de vos rêves à Bordeaux et dans sa métropole. Faites appel à notre équipe Homelike Home Bordeaux.

Lyon est aussi une ville où il fait bon vivre…

Lyon, de part sa situation géographique est une ville qui attire de plus en plus de jeunes familles. Lyon permet de rejoindre les premières stations de skis en moins de 2 heures, et la mer en moins de 3 heures…Lyon arrive en 3ème position du classement du Figaro et est portée par son dynamisme économique. Les prix du logement continuent de grimper, avec une hausse de +3,9 % sur un an dans la métropole et, + 23 % en 4 ans pour la ville de Lyon intra-muros.

Le nouveau maire Grégory Doucet, prévoit d’appliquer les mêmes mesures qu’à Bordeaux et se donne pour objectif de produire 6000 logements sociaux et abordables par an d’ici à 2026. Sophie Henon, de Homelike Home Lyon se fera un plaisir de dénicher votre nouvel home sweet home dans la capitale des Gaules.

Avoir un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle et, faire un choix entre métropoles, périphéries ou petites villes …

La crise sanitaire a accentué la réflexion pour trouver une alternative aux métropoles. Elles restent des pôles d’attraction forts, mais la crise sanitaire est venue renforcer les critiques sur la qualité de vie dans ces grands centres urbains. Quel est l’intérêt d’habiter une grande ville comme Paris, Bordeaux ou Lyon et de payer un logement à son prix fort, quand on ne peut plus profiter des avantages qu’offraient ces grandes villes. Les prix des logements sont élevés, on habite souvent un logement plus petit qu’ailleurs et on ne profite plus depuis quelque temps de l’animation que ces villes peuvent offrir. Ces éléments poussent les habitants à s’éloigner des centres villes, que ce soit pour s’installer en périphérie, dans la proche banlieue ou pour troquer une très grande ville contre une ville secondaire.

Quel que soit votre choix de vie et votre décision pour 2021, Homelike Home vous aide à dénicher le logement de vos rêves, dans de nombreuses villes en France, mais aussi à la campagne, notamment en Normandie et dans le Perche. Faites appel à notre équipe et visitez de votre fauteuil !

 

On adore cet exercice du portrait chinois au sein de la dream team Homelike Home. Pas facile de bien connaître quelqu’un de son équipe quand on s’est vu uniquement en zoom, en visio et par téléphone depuis presque 1 an…sacrée Covid. Bientôt on aura l’occasion de rendre visite à toutes les antennes régionales d’Homelike Home, à commencer par la Normandie. Le profil atypique de Marie-Caroline de Castelbajac nous a tout de suite séduit. Ancienne Parisienne, qui est tombée amoureuse de la Normandie, et qui a posé ses valises en septembre 2019 dans la ville de Bernières sur Mer. Marie-caroline, c’est une femme de challenges, et qui aime bien s’occuper des gens. Un vrai sens du service, qu’elle a su développer encore davantage avec ses expériences de relocation, avant de rejoindre notre team Homelike Home. 

 

1- En quelques mots, ton parcours ?

Après plusieurs années passées dans la vente d’espaces publicitaires, je me suis tournée vers la « relocation », c’est-à-dire l’aide à l’installation d’expatriés et cela m’a beaucoup plu. J’ai par la suite rejoint une société spécialisée dans la fabrication de nuanciers en tant que responsable commerciale pendant 8 ans.

Mon déménagement en Normandie a été l’occasion de changer d’orientation. C’est ainsi que j’ai rejoint Homelike Home.

2- Comment es tu devenue « dénicheuse d’apparts »?

Je souhaitais vivement renouer avec ce métier de recherche d’appartements. J’ai alors cherché une société dont c’était le métier et suis tombée assez rapidement sur Homelike Home. J’ai été séduite par l’ambiance féminine et très sympathique de l’équipe.

3- D’où viens- tu ?

Je suis née à Paris où j’ai vécu pendant 40 ans avec 2 expériences en province, à Lille et à Strasbourg.

4- Pourquoi avoir choisi de t’installer en Normandie ?

Après presque 40 ans de vie parisienne, entrecoupée de 4 ans à Marcq-en-Baroeul et 4 ans à Strasbourg, nous avons décidé de nous installer à l’année dans ce qui était notre résidence secondaire, dans un petit village en bord de mer en Normandie : sacré challenge ! Mais décision très opportune, 6 mois avant le 1er confinement !

 

5- Grâce à ton métier, tu parcourcvhiomljkjhnb vs La Normandie en long, en large, et en travers…. mais si tu étais un quartier, un seul, tu serais…. ? 

Le centre historique de Bayeux.

 

6- Et une rue en particulier ? 

Place de la Liberté, derrière la cathédrale sur laquelle a été plantée en 1797, l’arbre de la Liberté, qui est un platane sublime, à admirer à Noel, ou lors des spectacles son et lumière l’été !

7- Si tu étais un parc ou un jardin ?

Ni l’un ni l’autre, je suis comblée par mes ballades presque quotidiennes en bord de mer !

8- Une boutique ?

AG Création, 7 Rue des Cuisiniers à Bayeux…Je suis passionnée de décoration et j’aime particulièrement « chiner » !

9- Un objet déco ?

Une nappe ancienne damassée ou un ancien drap en lin avec des initiales brodées, que je teins moi-même pour en faire de jolies tables et recevoir ma famille et mes amis. Quelle belle tablée !

10- Un restaurant ?

Le père tranquille à Bernières-sur-mer, pour son emplacement de rêve, ses mojitos à tomber, et sa carte gourmande !

11- Et si tu étais un style d’appart ?

Je serai un haussmannien avec parquet, moulures, belle hauteur sous plafond et cheminée obligatoire dans le salon !

12- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?….

Une recherche pour une famille qui était très attachée à une rue… Après le tour complet des agences et contacts habituels, et un porte à porte digne de ce nom, j’ai dégoté le bien en question ! Heureusement, nos clients étaient ravis !

 

13- Et celle qui t’as fait le plus transpirer ?

Mais toutes ! car je mets toute mon énergie à chaque nouvelle recherche !

14- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?

Le challenge de la recherche, l’envie forte de Dénicher « le bien de leur rêve « et la grande satisfaction d’avoir trouvé LE bien que les clients valident !

15- Et si tu devais en changer tu serais ? 

Je retaperais la vieille grange en face de chez moi pour en faire plusieurs gites et chambres d’hôtes ! Le plaisir de recevoir, de faire plaisir et de faire découvrir ma région.

16- Allez, dernière question ! Si tu devais changer quelque chose en Normandie, ça serait… ?

Rien, même pas le temps, qui est très stimulant !

Vous cherchez à acheter une résidence principale, une résidence secondaire en Normandie, contactez-nous. Marie-Caroline de Castelbajac saura vous dénicher le bien idéal dans cette région où il fait bon vivre, et où les biens immobiliers se vendent très rapidement, notamment depuis le confinement que nous avons connu en mars 2020. Marie-Caroline saura aussi vous conseiller car en matière de décoration, architecture, elle connait bien son métier et ne s’arrête pas uniquement à la recherche de votre future maison…