Quelle joie de pouvoir enfin toutes se retrouver après ces longs mois de confinement et de restriction, en terme de déplacement.

 

Nous avons profité de cette belle occasion pour se retrouver à Lyon, au Fourvière Hôtel. Ce magnifique hôtel sur la colline de Fourvière, à proximité du théâtre Gallo Romain, Fourvière Hôtel Lyon est le fruit de la rénovation de l’ancien couvent de la Visitation, édifié en 1854 par Pierre-Marie Bossan, concepteur de la célèbre Basilique de Fourvière.

 

Une situation géographique privilégiée permettant de visiter les principaux lieux d’intérêt de Lyon à pied :  le Théâtre Gallo-Romain, la Basilique de Fourvière, le Vieux Lyon grâce au funiculaire qui vous permettra de découvrir le quartier Saint-Jean, les principaux musées, ainsi que la Presqu’île.

Hôtel 4 étoiles, composé de 75 chambres réparties sur 3 niveaux dont chaque porte raconte l’histoire de Lyon à travers les personnages qui l’ont façonnée.

Nous avons , bien évidemment testé le Bar Les Collections, ainsi que le restaurant « Les Téléphones », pour faire découvrir à notre dream team Homelike Home, la fameuse cuisine lyonnaise. Nous avons profité également de l’occasion pour bien entendu travailler dans la merveilleuse cour de l’hôtel, mais aussi pour se baigner dans la piscine, et tester le  spa. Nous avons bien sûr également organisé un concours de pétanque dans le merveilleux jardin de l’hôtel. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref, un hôtel à découvrir aussi bien pour un week-end en amoureux, que pour vos réunions de travail et séminaires d’entreprise, car cadre magnifique pour décompresser et se retrouver tous ensemble !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous êtes à la recherche d’un pied à terre lyonnais, d’un investissement locatif, d’un appartement familial, d’une jolie maison sur la colline de Fourvière, mais aussi d’un bureau à Villeurbanne ou dans le quartier de la part Dieu, contactez notre équipe Homelike Home Lyon, et confiez nous votre recherche.

 

Initié en 2007 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le projet du Grand Paris a pour ambition de transformer l’agglomération parisienne en une grande métropole du XXIème siècle, en imaginant un Paris plus grand et en apportant des réponses en matière de transports, d’urbanisme et de gouvernance. La métropole du Grand Paris, à l’échelle de mégapoles comme Londres ou New-York, prend forme progressivement.

Après une activité intense avec pas moins de 10 tunneliers en pleine activité sur la ligne 14 sud, la ligne 15 et la ligne 16, l’activité des travaux souterrains en France a été freinée avec le premier confinement. Nous avions réalisé une visite d’un tunnelier avec l’équipe Homelike Home en novembre 2019, afin de mieux appréhender l’ampleur des travaux, et surtout l’évolution de l’habitat en petite et grande couronne.

 

Le projet du Grand Paris :

En tout, le Grand Paris comptera près de 7 millions d’habitants, ce qui en fait la plus importante métropole française. Celle-ci est organisée en 12 territoires d’au moins 300 000 habitants et étendue sur 814 km², soit huit fois la superficie de la Ville de Paris.

L’ambition du Grand Paris de demain en quelques idées :

  1. Une ville de Paris mieux armée pour défendre son statut de « ville-monde », au travers de la conduite de grands projets emblématiques.
  2. Une métropole de la connaissance dont le développement économique s’appuiera sur la création ou le renforcement de grands pôles de compétitivité.
  3. Une métropole plus intense.
  4. La route et le transport routier repensés, et une offre de transports publics renforcée.
  5. Des centres urbains créés ou renforcés.
  6. Des quartiers mieux intégrés.
  7. Des ceintures vertes préservées.
  8. La mise en valeur de la Seine et de ses affluents, comme fils conducteurs de la métropole.
  9. Une gouvernance adaptée, afin de permettre un développement plus harmonieux et cohérent.
  10. Et surtout… Un Grand Paris pérenne dans le temps…

 

Développement des transports :

L’objectif du Grand Paris est de mettre en commun toutes les ressources de ses territoires pour répondre aux enjeux majeurs : la modernisation et le développement du réseau de transport, la construction de nouveaux logements, le développement de l’activité économique et la transition énergétique.

Dès les premières réflexions sur le Grand Paris, le transport est apparu comme un levier majeur dans la construction d’une nouvelle métropole. Chaque jour, 8,5 millions de voyageurs empruntent les transports en commun en Île-de-France. Certaines lignes, comme la 13 et les RER A et B, sont arrivées à saturation et les déplacements des Franciliens sont devenus de plus en plus longs. Les habitants d’Île-de-France passent en moyenne 1 heure et 20 minutes dans les transports au quotidien. Même si les nombreux confinements et la mise en place du télétravail a poussé bon nombre de parisiens et franciliens à partir en province, et à s’installer « au vert », il faut envisager le développement des transports en commun dans un futur proche.

Afin de répondre à la forte augmentation du trafic (+21% en 10 ans), le Grand Paris Express, métro automatique, doit proposer 4 nouvelles lignes autour de Paris (lignes 15, 16, 17 et 18). L’objectif est de permettre aux franciliens de se déplacer de banlieue à banlieue grâce au Grand Paris Express sans avoir à transiter par le centre de Paris. Ce développement des transports devrait favoriser une diminution des déplacements en voiture des Franciliens permettant ainsi de réduire la pollution et les embouteillages.

Sur les 5 tronçons du Grand Paris Express, 4 devaient être achevés en 2024 dans la perspective des Jeux Olympiques, et seulement 2 devraient être finalisés dans les temps :

  • le prolongement de la ligne 14 qui ira de l’aéroport d’Orly à Saint-Denis Pleyel
  • la ligne 16 entre Clichy-Montfermeil et le Bourget-RER

Au-delà des décalages de calendriers causés par la crise sanitaire, la raison de ces retards est liée à la complexité de cet immense chantier qui aurait été sous-estimée, notamment sur les besoins en main d’œuvre.

Création de nouveaux logements :

La création du Grand Paris Express a pour objectif de désenclaver certains territoires mal desservis et d’accroître ainsi l’offre de logements en Ile-de-France. La pénurie de logements en France métropolitaine est un sujet de société majeur. A Paris, la rareté de l’offre a engendré une hausse des prix de l’immobilier sans précédent, qui empêche de nombreux ménages de pouvoir se loger.

Pour sortir de cette crise, le Grand Paris doit rattraper son retard dans la construction de logements neufs et proposer aux Franciliens des habitations à des prix accessibles. La loi relative au Grand Paris prévoit de construire 70 000 logements chaque année sur une période de 25 ans, dont 30% de logements sociaux. Ces logements neufs vont se concentrer aux abords des futures gares du Grand Paris Express, dans le but de désengorger la Ville de Paris. De nombreux quartiers vont voir le jour le long de ce réseau de transport, mêlant logements, commerces, bureaux et équipements culturels.

Ces nouvelles constructions devront s’inscrire dans un nouveau modèle de ville durable.

Nouvel essor économique :

Premier pôle d’emploi en Europe et première destination touristique mondiale avec près de 47 millions de visiteurs par an, le Grand Paris est un moteur important de l’économie nationale.

À court terme, le Grand Paris Express va créer près de 15 000 emplois directs par an pour la réalisation des travaux de génie civil.

À long terme, la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Ile-de-France estime que le Grand Paris apportera une richesse supplémentaire de 140 milliards d’euros au PIB français et plus de 60 milliards d’euros de recettes publiques par an, à l’horizon 2030.

Une fois les travaux du Grand Paris Express terminés, 90% des Franciliens habiteront à moins de 2 km d’une gare selon la Société du Grand Paris. Des déplacements facilités et plus rapides qui offriront aux Franciliens un meilleur accès aux zones d’emplois.

Tout ceci malgré un coup d’arrêt des constructions dans les villes :

 

Alors que le besoin de logement reste fort, le volume des permis de construire a reculé de -16% en 1 an ! Or la construction de logements est nécessaire pour préserver le dynamisme d’une ville, et surtout pour « canaliser » l’explosion des prix.

Mais les français ne sont pas favorables à la présence de grues dans leur ville. De plus, bon nombre d’élus écologistes à la tête des grandes villes comme Lyon, Bordeaux, ont donné un coup d’arrêt aux chantiers alors même que la crise a mis l’accent sur la qualité nécessaire des logements en terme de santé et de bien-être. Ces nouveaux maires ont décidé de réexaminer les projets en cours mais aussi de stopper toutes nouvelles constructions durant leur mandat. De plus, l’évolution législative, avec la suppression du coefficient d’occupation des sols, a donné un pouvoir supplémentaire aux maires. Les grues ne sont pas les bienvenues dans les paysages urbains. Il faut surtout redévelopper les villes moyennes en appui des métropoles, car bon nombre de français peuvent bénéficier du télétravail.

 

Chez Homelike Home, on vous aide à trouver votre futur Home Sweet Home et aussi vos futurs bureaux avec Homelike Office, aussi bien à Paris, Grand Paris, mais aussi en province, aussi bien à Aix en Provence, Bordeaux, Lyon, Lille, Marseille, Nantes, Nice, Normandie, Le Perche…Confiez nous votre recherche et profitez de votre été en toute tranquillité.

 

 

Vous aviez peut-être prévu de faire un long voyage en famille au Brésil, aux Etats-Unis, en Asie…ce sera partie remise à cause de l’épidémie de covid.

En revanche, vous pouvez en profiter pour découvrir la France et partir à la conquête des brocantes. Vous n’allez pas faire le tour de France mais tout simplement le tour des brocantes…et ça c’est super chouette comme idée de vacances pour cet été 2021.

La tendance est à la seconde main en ce qui concerne l’habillement et d’autant plus en matière de décoration aussi ! Selon une étude sur l’économie circulaire, deux tiers des Français prévoient d’effectuer un achat de seconde main sur internet en 2021L’économie circulaire est une tendance de fond qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis plusieurs années et qui touche tous les secteurs économiques.

Entre le confinement et le couvre-feu, le secteur de la brocante est mis à mal. Mais pas de panique, il est toujours possible de chiner dans des boutiques Emmaus et sur les boutiques en ligne telles que, Vinted, Selency et toujours Le Bon Coin …en attendant le redémarrage des brocantes et vides greniers !

 

 

La brocante est définie comme le commerce d’objets deuxième main. Ce commerce, qui devient de plus en plus à la mode, attire désormais de nombreux passionnés.
Les beaux jours arrivent et les brocantes seront bientôt de retour. Mais avant de chiner vos prochaines trouvailles, pensez à bien vous préparer en amont. Certaines sociétés ont mis en place des agendas comportant toutes les brocantes programmées dans les différentes régions de la France.

 

 

Brocante, les plus grandes brocantes à ne pas manquer :

Pour faire de bonnes affaires dans les brocantes ou les vide-greniers, il faut tout d’abord se préparer à l’avance. Faites-le tri de ce dont vous avez vraiment besoin et des objets que vous aimeriez acquérir. Ensuite, faites la liste des brocantes de votre région, notez les dates qui vous intéressent er vérifiez que l’événement a bien lieu avant de vous y rendre !

En brocante, le jeu est encore plus intéressant : on ne sait jamais vraiment sur quoi on va tomber. On peut parfois inspecter 10 stands sans rien trouver d’intéressant, et soudain, là, un étal attire votre regard.

Les brocantes emblématiques de France ont su s’adapter aux exigences des gestes barrières pour pouvoir exister malgré le Covid 19. La braderie de Lille, considérée comme la plus grande braderie d’Europe, aura donc bien lieu le 1er week-end de septembre 2021. 

La Foire de Paris se tiendra bien cette fois-ci du 3 au 11 juillet.  Rassurez-vous, vous pouvez donc continuer à dénicher des pièces design au Marché aux Puces de Saint-Ouen, aller au vide-grenier annuel du Pré-Saint-Gervais, à la Braderie de Montluçon et normalement à la Grande Braderie de Rennes…enfin on espère !

 

2021 sera-t-elle l’année de la seconde main ?

En effet, deux tiers des internautes (67%) prévoient d’effectuer un ou plusieurs achats d’articles de seconde main sur internet en 2021, avec des secteurs plus recherchés que d’autres, comme la mode (49%), les produits culturels (45%), le High-Tech ou encore l’électroménager (37%). Pour les équipements de la maison (30%), les outils de bricolage et de jardin (25%), les jeux et jouets (22%), l’auto-moto (12%) et les articles de sport (12%).

Si la préoccupation environnementale est une motivation importante pour l’achat d’un article d’occasion, le facteur prix reste prédominant.

Ainsi, 75% des répondants déclarent que leur motif principal est de faire des économies, contre 45% des internautes qui prêtent la main pour préserver l’environnement :

« La convergence entre la préoccupation des français pour les questions environnementales et la recherche de solutions pour améliorer leur pouvoir d’achat explique en partie ce boom de l’économie circulaire. »

Les Français souhaitent acheter de façon plus responsable tout en étant extrêmement vigilants aux bonnes affaires.

 

 

 

 

L’achat de seconde main s’étend à de nouvelles catégories de biens. Et même si quelques freins à l’achat persistent pour les articles de seconde main, de nouveaux acteurs notamment du Retail s’apprêtent à jouer un rôle prépondérant dans cette économie en plein essor. Nul doute que leur notoriété et la relation de proximité développée auprès de leurs clients contribueront à convaincre les plus récalcitrants et attirer une clientèle en permanence à la recherche de bonnes affaires ! C’est probablement le phénomène économique le plus surprenant de ces dernières années : la chute du produit neuf, autrement dit de la base même du commerce mondial. Partout dans le monde, et dans toutes les catégories, le marché de produits usagés, faussement appelé «de seconde main», est en plein boom. Déjà évaluée à 25 milliards de dollars (20,5 milliards d’€), dont 1,1 milliard en France, la vente de vêtements usagés en ligne devrait atteindre 60 milliards en 2024 rien qu’aux Etats-Unis ! des chiffres qui laissent rêveurs…

 

Le marché de l’occasion pèserait 7,4 milliards d’euros rien qu’en France. Il pourrait dépasser le marché de première main avant 2030. Les conséquences seraient dramatiques pour le marché du travail, pour la création artistique et pour l’économie mondiale. Elles le seraient aussi pour l’écologie, pour qui l’explosion de la revente est une fausse bonne nouvelle, mais en tous les cas, il s’agit bien d’une tendance révolutionnaire car qui l’eût cru il y a une dizaine d’années !

 

Le confinement oublié, est ce que le phénomène pourrait disparaître ? Probablement pas : il est aussi une preuve en France d’un vrai problème de pouvoir d’achat, et celui-ci n’est malheureusement pas une mode éphémère.

 

Pandémie oblige, vos projets de vacances ont été un peu modifiés pour cet été.

Mais ce n’est pas parce que vous ne partez pas à l’autre bout du monde, que vous ne pouvez pas découvrir des endroits insolites, et vous offrir une nuit à la belle étoile, perché au sommet d’un arbre, ou tout simplement sur une péniche à Paris !

En France comme à l’étranger, de nombreux hébergements très originaux vous accueillent pour vous offrir des expériences uniques. Retrouvez votre âme d’enfant en grimpant dans une cabane perchée dans les arbres, imaginez-vous en matelot en logeant sur un voilier ou partez explorer des contrées lointaines dans le nord de l’Europe, loin de tout.

Alors, si vous êtes à la recherche d’une expérience unique à vivre, voici quelques logements qui risquent de vous changer de votre quotidien.

Des logements insolites pour une expérience unique…

Parfois, on a envie de vivre quelque chose d’inédit et de sortir de notre zone de confort le temps d’un week-end. Pour un séjour en couple ou entre amis, il existe des logements dont on n’aurait pensé qu’ils puissent exister, pour notre plus grand bonheur. Ces logements insolites sauront ravir les fans d’aventures désirant bousculer leurs habitudes. Pour les parisiens désireux de quitter la capitale le temps d’un week-end pour vivre une expérience unique, vous avez le choix entre découvrir la beauté de la Loire en dormant sur un bateau, redécouvrir la cabane dans les arbres de votre enfance, visiter Bordeaux en logeant dans un musée à ciel ouvert, dormir dans une yourte ou encore profiter du charme de la Bretagne dans de vieilles roulottes traditionnelles…

Logez dans un hébergement insolite sur l’eau !

 

Quoi de plus insolite que de loger sur l’eau lors d’un week-end à Paris ? Partez à la découverte de péniche de luxe, pour découvrir et profiter de la capitale sous un autre angle, aussi bien en famille avec des enfants qu’entres amis pour une occasion.

 

Retrouvez votre âme d’enfant en logeant dans une cabane !

 

Vous avez envie de vous évader dans un cadre original ? En lisière de forêt ou au bord d’un lac ou d’un étang, la cabane dans les arbres ne signifie pas forcément confort « spartiate » mais au contraire, vous pourrez découvrir de véritables cabanes de luxe dans les arbres…C’est la garantie de passer un séjour insolite et reposant. Perchée à cinq mètres de hauteur, ces cabanes proposent une terrasse avec salon de jardin et jacuzzi privé, idéal pour un vrai moment de détente à deux, après les périodes de confinement que nous avons connu !

 

Et pourquoi pas une location écoresponsable

Le respect de la nature et de l’environnement, ça s’apprend dès le plus jeune âge. Pour sensibiliser les enfants à l’avenir de notre Terre, les vacances en famille, rien de mieux qu’un hébergement écoresponsable. L’idée peut sembler insolite, mais le contact avec la nature est de plus en plus apprécié par beaucoup de gens. Une cabane de rondins, perdue en pleine nature, en lisière de forêt. Son toit est recouvert d’herbe, un isolant naturel. Cette étonnante coiffure verte ajoute encore à l’osmose du bâtiment avec le magnifique paysage environnant. Située à l’entrée du parc national des Vosges et à un jet de pierre de l’Alsace, la structure n’utilise que des matériaux respectueux de l’environnement et applique les règles de l’habitat passif, ce qui ne l’empêche pas de bénéficier de tout le confort moderne, grâce à son chauffage central à pellets et son spa énergisant en bois. L’écologie s’apprend aussi au fil de l’eau avec la découverte d’un hébergement très atypique sur la Loire. La « Toue » est un bateau qui remontait le fleuve jusqu’au début du siècle dernier. Vous pourrez admirer les couchers de soleil et le vol des oiseaux.

 

Entre roulottescabanes dans les arbres ou encore villages flottants, ce qui est sûr, c’est que l’on ne risque pas de remettre les pieds dans un hôtel traditionnel d’ici peu. Et on a bien besoin de se faire plaisir après ces mois de confinement…

 

 

La semaine dernière, aux Etats-Unis, plusieurs géants du secteur de la tech ont commencé à inviter leurs salariés à reprendre un rythme de travail sur site, avec plusieurs jours de présence au bureau par semaine. Chez Apple, la consigne est claire : chaque employé va devoir travailler trois jours hebdomadaires au bureau (les lundis, mardis et jeudis) à compter de septembre 2021.

Sauf qu’en interne, cette nouvelle politique a du mal à passer auprès de certains salariés. En effet, nombreux sont ceux qui espèrent qu’Apple adoptera une approche plus flexible, en laissant ceux qui le souhaitent revenir sur site plus de trois jours par semaine, sans obliger ceux qui voudraient poursuivre davantage en télétravail à le faire également.

Cette allusion faite à la crainte de voir certains salariés démissionner suite à un retour forcé au bureau n’a rien d’une hypothèse. En effet, aux États Unis, plusieurs études ont montré que ce retour d’un travail sur site, entraîne des vagues de démission… Difficile challenge surtout dans un secteur de la tech où les opportunités d’embauche en télétravail se multiplient.

Pour beaucoup, le télétravail est un moyen de trouver son équilibre entre vie pro et vie perso. 

De solides arguments favorables au télétravail :

Permettre aux salariés de quitter les quartiers gentrifiés où les géants de la tech ont leurs bureaux pourrait avoir un effet bénéfique sur la vie locale et les prix de l’immobilier. Opter pour davantage de flexibilité profiterait aussi à Apple dans ses recrutements. Autant d’arguments que l’on entend également dans la bouche des dirigeants de Facebook ou Twitter qui, eux ont décidé de laisser complètement ouverte la porte du télétravail à ceux qui le souhaitent, même après la pandémie.

En France, le nouveau protocole sanitaire stipule que le nombre de jours en télétravail et sur site doit être décidé en concertation avec les représentants du personnel. La ministre du Travail, Elisabeth Borne, a indiqué que le télétravail resterait un acquis durable de la crise du Covid-19. Elle précise aussi que les employeurs auront l’interdiction d’obliger leurs salariés à revenir en permanence à compter du 9 juin.

 

De nombreuses entreprises sont en décalage avec les attentes de leurs salariés :

Certains salariés voient le retour au bureau comme une perte de temps. Celle liée aux transports est une des raisons qui revient le plus fréquemment dans les différents témoignages recueillis.

Après plus d’un an de crise sanitaire, sept salariés sur dix pensent qu’un retour en présentiel est « nécessaire pour la cohésion des équipes », mais la moitié des télétravailleurs ne veulent « pas revenir au bureau comme avant ».

Mais alors va-t-il falloir se forcer à revenir au bureau, coûte que coûte ? C’est un passage obligé qui peut se faire en douceur, de manière progressive et en définissant des rythmes de retour différents selon les missions, les entreprises, les profils. C’est au manager de mettre en avant les avantages du retour dans les locaux pour motiver leurs équipes à revenir. Rien que le fait de se « croiser dans les couloirs » peut faire naître des idées nouvelles, des projets et des envies de collaborations. Les conversations de machine à café sont aussi très importantes car elles permettent de créer des liens. L’avantage le plus important dans la présence au bureau, reste la redéfinition de la frontière vie pro, vie perso.

 

Malgré tout, il n’y aura pas de retour à temps plein au bureau dans les mois et les années à venir, et l’impact de la crise sanitaire a bien transformé le monde du travail. Ne pas être flexible deviendra un frein pour recruter des talents, et le flex office sera un critère primordial pour un jeune diplômé qui va chercher un travail. La flexibilité au (télé)travail doit devenir « la norme ».

L’immobilier de bureau doit donc se réinventer :

Les conséquences sur l’immobilier de bureau vont être énormes dans les mois et années à venir. En effet, après deux excellents crus 2018 et 2019, le marché des transactions immobilières de bureaux à la Défense fait grise mine. Frappés de plein fouet par la crise sanitaire, les bailleurs affichent un taux de vacances de leurs plateaux de plus de 10 % au premier trimestre 2021.

Du fait de la pérennisation du télétravail deux à trois jours par semaine, pour de nombreux salariés du secteur de la Défense, les ­entreprises doivent reconsidérer l’occupation de leurs locaux et ­pourquoi pas en diminuer la taille. Elles font aussi face à un enjeu majeur : comment bousculer les habitudes des télétravailleurs et les faire revenir en présentiel ? Flex office, salles de sport ou de détente, bureaux design… Des architectes d’intérieur spécialisés dans le ­tertiaire pensent déjà les bureaux de demain et la fin de l’hégémonie de l’open space.

Pour se sortir de la crise, les acteurs du quartier d’affaires, qui ­continue de jouir de nombreux atouts, vont pouvoir jouer sur trois leviers : une retarification des loyers, largement amorcée, la divisibilité des surfaces en location pour s’adapter à la demande baissière des entreprises et enfin un travail sur l’attractivité du quartier, redynamisé grâce aux nouveaux espaces de restauration et à l’offre croissante de transports en commun et en mobilités douces.

 

 

La généralisation de l’hybridation du temps de travail, mêlant distanciel et présentiel, couplée à la difficulté de certaines entreprises à ramener leurs salariés sur le chemin du bureau, les espaces de travail vont devoir gagner en flexibilité et en pouvoir d’attraction. De plus, le télétravail régulier de nombreux salariés va pousser les directions d’entreprises à mettre en place des roulements de ­personnels, avec des bureaux anonymes, à l’image des espaces de co-travail : ce sont les flex-bureaux. Il y a ­également fort à parier que des sociétés en profiteront pour réduire la taille des superficies louées. Chez Homelike Office, on vous aide à redéfinir vos priorités et à trouver votre nouveau bureau, adapté notamment au flex travail. 

 

Plus d’un an après le début de la crise sanitaire, le marché immobilier semble avoir fait preuve de résilience à Aix en Provence.

En revanche, un changement s’observe dans les grandes tendances. Le rapport de force entre Paris, sa région et le reste du pays semble s’inverser. « Le nombre de ventes de logements anciens a chuté de 12 % en Île-de-France, et n’apparaît donc plus comme la locomotive du marché »

 

Aix-en-Provence est une ville animée au cœur de la Provence, avec un centre ville historique prestigieux et très dynamique. Quelques kilomètres suffisent pour se retrouver au sein d’espaces naturels d’exception, autour de l’emblématique montagne Sainte-Victoire. De plus, la ville n’est qu’à 20 minutes de Marseille en voiture et à 4 heures de Paris en train. Le marché immobilier est tendu à Aix en Provence car on manque cruellement de biens à la vente, et il poursuit sa hausse en terme de prix.

Avec davantage d’acquéreurs que de biens à vendre, le marché immobilier aixois est tendu.

 

Les maisons étaient déjà très demandées avant le 1er confinement, et les appartements avec balcon , terrasse, un extérieur quel qu’il soit, sont de plus en plus prisés.

Le télétravail est responsable de l’engouement pour la belle ville d’Aix en Provence. La demande explose de la part des acquéreurs en télétravail. Beaucoup sont convaincus que d’autres confinements peuvent avoir lieu et cela motivent encore davantage leurs projets immobiliers. Au sein de notre équipe Homelike Home et de notre activité de chasse immobilière, on voit bien qu’ Aix en Provence est une ville très dynamique, et qui attire de nombreux parisiens, suite à la mise en place du télé travail pour certains.

 

La revanche des petites villes comme Aix en Provence

A l’inverse de Paris et de la région parisienne, en province l’orientation du marché immobilier est à la hausse. Entre le 4e trimestre 2019 et le 4e trimestre 2020, les prix augmentent maintenant plus vite en régions (+ 6,5 %). Ils sont portés par les grandes villes qui affichent de belles performances :  Les agglomérations de Montpellier, Marseille, Aix-en- Provence et Pau, augmentent respectivement de 9 %, 7 % et 6 % au 4e trimestre 2020.

Le prix au m2 d’un bien immobilier à Aix est de 4298 €/M2 mais il atteint facilement les 7000 à 8000 € en centre ville. L’hyper centre reste très prisé, notamment aux abords du cours Mirabeau.

On peut acheter un studio de 20 m2 et + à partir de 120 000 €. Il faut compter 450 000 € en moyenne pour un appartement avec 2 chambres. Le prix des maisons s’envole car rien n’est accessible à moins de 800 000 €, et les maisons sont une denrée rare, car elles représentent un peu plus de 20% du marché immobilier local.

Un bureau, une pièce supplémentaire,  plus que nécessaire.

Une famille qui recherchait un T4 habituellement, recherche davantage un T5, car il faut trouver la place pour une pièce spécifiquement dédiée au bureau, depuis la mise en place du télétravail.

 

Comment se porte le marché locatif sur Aix-en-Provence ?

Aix-en-Provence est une ville qui accueille de nombreux étudiants et qui compte une part importante de petites surfaces à louer. Le marché locatif est donc très dynamique à la saison estivale, en amont de la rentrée universitaire. Le reste du parc locatif aixois se loue correctement et les bailleurs profitent de bons rendements annuels. Cependant, nous constatons ces dernières années que les locataires deviennent de plus en plus exigeants sur l’état du logement, et délaissent ceux qui paraissent les moins entretenus, puisqu’ils ont le choix.

De nombreux clients cherchent une résidence principale , mais on voit de plus en plus d’investisseurs s’intéresser au marché aixois, pour réaliser un investissement locatif.

En dépit de l’évolution rapide des prix des maisons constatée par le passé, les augmentations récentes restent soutenues dans la plupart des métropoles. La hausse des prix des maisons est rapide (de l’ordre de 8 % sur un an) sur la métropole d’Aix-Marseille-Provence.  En effet  l’augmentation des prix des maisons dans cette métropole est nettement plus forte en périphérie que dans la ville-centre, illustrant le déplacement de la demande, avec notamment un besoin d’espace de plus en plus marqué, et le besoin d’un vrai jardin.

 

L’expérience du confinement a eu l’effet d’être un accélérateur de tendances. Les envies d’espace, de nature, de qualité de vie, même si elles restent dans le domaine du rêve, ont été au cœur des recherches immobilières. Le désir d’un logement plus grand, quitte à s’éloigner d’une métropole avec de nouveaux critères tels qu’un espace extérieur, un jardin, une piscine… devient un véritable critère de déménagement. Mais il n’est pas évident de changer d’emploi, de lieu de vie à plusieurs, que ce soit en couple, avec les enfants… ce qui constitue encore un frein à la mobilité. Le processus de décision reste long et un chasseur immobilier tel qu’Homelike Home peut vous aider dans cette démarche. Contactez notre équipe de Homelike Home Aix en Provence et Homelike Home Marseille, qui dénicheront votre futur Home Sweet Home.

 

Le marché immobilier lyonnais demeure tendu malgré la crise et la pandémie de Covid-19 qui n’a pas enrayé la machine, bien au contraire ! Les prix immobiliers continuent de s’envoler à Lyon, avec une évolution de +11,8% en 1 an.

De plus, la demande dépasse largement l’offre dans la 2ème ville de France, ce qui influe obligatoirement sur l’augmentation des prix.
L’immobilier lyonnais ne s’est pas effondré en 2020, malgré des conditions d’obtention de prêts plus contraignantes et surtout les 2 confinements. Le nombre de transactions dans l’ancien accuse ainsi un recul d’à peine 10 % par rapport à 2019, une année record en matière de ventes.

 

Une offre qui se raréfie

Le foncier disponible pour construire à Lyon est devenu très rare. Le moindre m² de terrain atteint des prix stratosphériques, impactant de facto, la facture finale des logements construits dessus.

D’autre part, les ventes de logements neufs sont au plus bas dans la métropole de Lyon. En 2020, les promoteurs immobiliers lyonnais ont vendu à peine 2 800 logements neufs… alors qu’il faudrait produire entre 5 000 et 8 000 logements pour absorber les flux démographiques arrivant chaque année.

Peu de logements vendus en 2020 signifie peu de logements construits en 2021. Du neuf plus rare, donc plus cher… Face aux prix élevés pratiqués partout à Lyon, les propriétaires hésiteront davantage à vendre ne sachant pas à quel prix trouver un nouveau bien. Le cercle est vicieux : la pénurie du neuf grippe l’ensemble du marché, même ancien, et accélère la flambée des prix qui ne s’arrêtera pas en 2021.

 

Un exode vers la banlieue lyonnaise

On assiste à une nouvelle tendance : les habitants sont de plus en plus attirés par les biens à l’extérieur de la ville.
Les expatriés et les investisseurs de biens à vocations touristiques, sont quant à eux plus frileux. Le marché est actuellement en stand-by en attendant la fin de la pandémie. Les investissements locatifs et les investissements pour « louer en Airbnb » connaissent un ralentissement. Plus généralement, la crise sanitaire et les nouvelles réglementations gouvernementales ont fragilisé ce marché, et ce, dans tout le pays. Auparavant, les acheteurs et investisseurs se précipitaient sur ce genre de biens, et rêvaient d’investir à Lyon. A l’heure actuelle cette tendance s’est fortement calmée.

Les personnes, qui souhaitent acheter un appartement, plébiscitent Lyon intra-muros avec ses 9 arrondissements, ainsi que Villeurbanne et la banlieue limitrophe de Lyon. Pour l’achat d’une maison, les acheteurs se tournent davantage vers la périphérie, voire vers les 2ème et 3ème couronnes lyonnaises, dès lors qu’ils sont en capacité de télétravailler.

La pression de la demande n’a nulle part été altérée par la crise du covid : les quartiers intramuros dont l’attrait augmente le plus sont le 7ème arrondissement, avec notamment la future installation de l’EM et le quartier de la Croix Rousse.
La Presqu’île, quant à elle, est saturée !  Les 6ème et 3ème arrondissements demeurent toujours aussi recherchés. De l’autre côté de la Presqu’Île, le 9ème arrondissement, affichant les prix les plus attractifs jusqu’à présent, connaît une hausse de + 16 % avec un prix moyen / M2 de 3 827 €. Seuls les 4eme et 5eme arrondissements affichent des hausses en dessous des 10 %, avec respectivement + 5,8 % et + 8,8 %.

 

Le prix du m2 est de 5 652 € en moyenne à Lyon et il atteint même 7 184€ dans le très convoité quartier du 6ème arrondissement, avec une hausse de +15,4%.

Tous les arrondissements ont vu leur prix augmenter fortement sans exception. Les prix de l’ancien flambent dans les arrondissements les plus cotés, car l’offre « neuve » est tellement pénurique qu’elle n’alimente plus le marché. Les arrondissements les moins chers, donc plus attractifs aussi bien pour les primo-accédants que les investisseurs, subissent un « effet de rattrapage » qui devrait logiquement se poursuivre en 2021. Autant dire que, malgré les contraintes imposées par les banques, les lyonnais continuent d’acheter à un prix élevé.

Cette augmentation a un effet domino avec une répercussion directe sur les marchés des communes adjacentes. Dans la métropole de Lyon, c’est particulièrement vrai pour les communes de l’est lyonnais, avec notamment 3 grandes villes qui connaissent une accélération de leur marché immobilier plus que significative !

Vaulx-en-Velin : +6.8 % (2 420€/m²)
Vénissieux : +11.1% (2 597€/m²)
Villeurbanne : +9,5% (3 696 €/m²)

 

Homelike Home Lyon est à votre service pour dénicher le bien immobilier de vos rêves, aussi bien dans Lyon intra muros qu’en proche banlieue. Contactez-nous et retrouvez notre prochaine vidéo sur nos réseaux sociaux, Facebook, Instagram et Linkedin.

 

 

NANTES, Cité des Ducs de Bretagne a le vent en poupe, et encore plus depuis la pandémie de la  Covid 19.

Un marché en perpétuelle augmentation

Il faut compter un prix moyen au m2 de plus de 3000 € pour devenir propriétaire à Nantes :
Pour un appartement, il faut compter 3577 €/m2 (de 2391 à 4731 euros)
Pour une maison, il faut compter 4418 €/m2 (de 2952 à 5853 euros)

On note un décalage entre l’offre et la demande, avec l’arrivée de nombreux parisiens en mai 2021 à Nantes. Le nombre d’acheteurs est supérieur de 12% au nombre de biens à vendre.

Conséquences dans les prochains mois, les prix de vente devraient augmenter et les délais de vente devraient diminuer.

Face à la pénurie de l’offre, les délais de vente sont très courts. Un logement en bon état, qui bénéficie d’une bonne situation géographique et qui est présenté à un prix de vente conforme au marché, se vend en une seule journée. Il n’est pas rare que les agences vendent sans avoir réalisé de publicité sur la base de leur fichier client. D’où l’intérêt d’avoir un chasseur immobilier sur place qui bénéficie de son propre réseau, qui  cherche et visite à votre place.

Il y a tout lieu d’être optimiste pour l’avenir du marché immobilier nantais. Il pourrait y avoir une éventuelle régulation de marché, car il est très haut. Les prix pourraient évoluer à la baisse si les taux de crédit immobilier remontent, mais nous ne sommes pas du tout, aujourd’hui, dans une bulle immobilière. La demande locative est aussi importante que celle sur le marché de la transaction. Elle excède largement l’offre de biens disponibles à la location. La plupart des locations se font à partir des fichiers clients des agences, qui n’utilisent même plus les canaux de publicité, pour éviter de créer de la frustration et du mécontentement chez les candidats locataires.

Un marché en pleine évolution

En voyant le nombre de sites internet et blogs dédiés aux parisiens qui veulent fuir la capitale, en lisant les témoignages des uns et des autres sur ces mêmes sites, en comptant le nombre d’appels à l’aide, de futurs ex-parisiens qui cherchent un logement à Nantes, à louer ou à acheter… oui certains parisiens font le choix de Nantes.

Et si c’était déjà vrai depuis quelques années, ce mouvement est de plus en plus d’actualité cette année grâce au développement du télétravail.

Les critères et les questionnements sont souvent les mêmes :

  • Trajet rapide et facile vers Paris 2h00 de TGV
  • Le prix de l’immobilier, son évolution
  • Comment se porte le marché ? Qui achète quoi ? Maison ? Appartement ?
  • Géolocalisation idéale : ville proche de l’océan… surtout quand on habite l’ouest
  • Bassin d’emploi dynamique
  • On compte de nombreuses écoles
  • Une ambition culturelle
  • Nombreux espaces verts
  • Le réseau des transports en commun est-il bien développé : lignes de Tram,  lignes de bus, pistes cyclables…
Les professionnels de l’immobilier à Nantes le disent : le marché fonctionne en flux tendu. Il n’est pas rare de voir des biens se vendre en moins de 24h ! Ceci est lié à une forte pression démographique : les nouveaux arrivants sont nombreux, selon l’Insee, la population de la ville de Nantes a augmenté de 17 740 nouveaux habitants entre 2012 et 2017, et la Métropole nantaise en a accueilli 43 600, sur cette même période. Le recensement effectué en 2020 devrait confirmer cette tendance : toujours selon l’Insee, la métropole devrait compter 100 000 habitants de plus d’ici 2030.

Ces arrivées ont un impact important sur le marché de l’immobilier : la demande est plus forte, le prix des biens plus rares s’envolent. Depuis 10 ans, les prix de l’immobilier ont augmenté de près de 50 %. Le centre ville remporte la faveur des acheteurs, et notamment l’immobilier ancien.

 

Négocier le prix d’un bien immobilier, partout en France comme à Nantes devient plus compliqué ! Les marges de négociations sont faibles, voire inexistantes. L’offre de logements disponibles à la vente est de plus en plus rare, mais les acheteurs sont toujours là. Lorsqu’une opportunité se présente, les acquéreurs ont peu de temps pour faire une offre et doivent souvent accepter le prix proposé pour êtres certains d’obtenir le bien.

Quel est l’avenir pour ce marché immobilier ?

Les professionnels ont des visions un peu différentes sur la tendance des prochains mois. Le site Meilleurs Agents annonce que les prix des logements devrait se stabiliser d’ici septembre 2021, mais ne devraient pas baisser.
D’autres, annoncent qu’avec la hausse du chômage et un pouvoir d’achat fragilisé, certains propriétaires devront malheureusement vendre leurs biens pour s’en sortir. L’offre de biens disponibles devrait donc augmenter et la demande baisser. Si ce phénomène se confirme, les prix de l’immobilier baisseront inévitablement.
Le dernier confinement a marqué un nouvel arrêt du marché, même si les professionnels du secteur de l’immobilier étaient mieux préparés, grâce à la mise en place d’outils digitaux : visites filmées, signatures électroniques. Le chômage devrait encore s’accentuer dans les mois à venir et la période de fin d’année n’est jamais propice à l’investissement. Les projets immobiliers risquent donc d’être repoussés à plus tard…

Il n’est pas facile de trouver un logement à Nantes et dans ce contexte si particulier les choses se compliquent encore davantage. C’est pourquoi il est important de s’entourer de professionnels du métier, et notamment d’un bon chasseur immobilier !

Qui achète quoi ? Maison ? Appartement ?

Selon L’observatoire de Loire-Atlantique, entre 2009 et 2019 le nombre de transactions de maisons a augmenté sur le département, passant de 8 100 à plus de 15 000 en 2019, point culminant, pour une surface moyenne de 67 m2 sur la commune de Nantes.
En 2019 dans la métropole de Nantes, 42 % des transactions immobilières étaient des appartements.

La demande immobilière à Nantes, demeure tournée principalement vers les appartements. Cependant, certains quartiers pavillonnaires sont recherchés : Chantenay- Sainte Anne et le quartier Doulon.

Envie de découvrir cette belle ville de Nantes, ultra dynamique, notamment avec le développement de l’ile de Nantes, le déménagement de nouvelles écoles, les jeunes pousses, l’implantation de nombreuses start-up, et surtout la mer facilement accessible à 30 mn de route…contactez Charlotte Belleville, ancienne expatriée à Dubai et ancienne parisienne, qui se fera un plaisir de répondre à toutes vos interrogations et qui, pour rien au monde quitterait cette jolie ville de Nantes !

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J’irai revoir ma Normandie…l’herbe n’a jamais été aussi verte ailleurs. En tous les cas, l’immobilier en Normandie a le vent en poupe, et nous on le voit bien avec notre équipe locale, Homelike Home Normandie.

Le marché connait une hausse constante depuis l’été 2020, et notamment depuis le 1er confinement. La demande est très forte sur une distance inférieure à 30km environ de Deauville ou Trouville, qui sont les 2 villes les plus convoitées, suivi du Pays d’Auge et de la Côte entre Honfleur et Cabourg.

Pour acheter une maison dans le pays d’Auge, il faut compter en moyenne entre 600 000 et 800 000 € . Si on veut être à proximité de la mer, il faut rajouter au moins +10% à ce prix moyen d’achat.
Pour acheter un Manoir dans le Pays d’Auge, il faut compter 1 400 000 € en moyenne. Ce marché a augmenté de +20% en 1 an !

Pourquoi la demande explose-t-elle en Normandie ?

Un peu de géographie…
De Paris, pour aller en Normandie, vous avez le choix entre la voiture ou le train, avec 2 gares possibles, soit la gare Montparnasse, soit la gare Saint-Lazare, avec un trajet de moins de 2 h, quoi qu’il arrive, sauf en cas de bouchons comme le week-end de l’ascension de 2021 ! On comprend mieux pourquoi la Normandie fait rêver les parisiens.
Les biens de prestige sont en pénurie car les grandes familles ne vendent plus pour pouvoir y séjourner sur des périodes longues. Ces biens de prestige, à l’origine uniquement à usage de résidence secondaire et notamment pour les périodes de vacances, deviennent des biens immobiliers à usage mixte, mi-résidence secondaire, mi-résidence principale, et ceci depuis la crise de la Covid 19 et des 3 confinements que nous avons connus. C’ est une tendance générale sur cette localisation, située à seulement 2 h de Paris, qui répond donc de plus en plus aux besoins des parisiens.
Deauville bénéficie de tous les commerces de luxe mais aussi de grandes enseignes de décoration et des magasins bio qui ont  ouvert récemment tels que Maisons du Monde, Naturalia, bioCop…De plus, l’offre culturelle s’accroît car il faut bien « occuper » ces nouveaux habitants. Ainsi, on note l’ouverture prochaine d’un énorme espace culturel : Les Franciscaines …

Focus sur Deauville et Trouville

Le marché de Deauville et Trouville a explosé a augmenté de + 20 à 30% en 1 an, toutes surfaces confondues !!! du jamais vu.
Les biens en front de mer à Deauville et à Trouville sont devenus rarissimes car très convoités par les parisiens
 A titre d’exemple, un appart dans une résidence des années 70, en front de mer à Deauville avec travaux a été vendu 12 000 €/m2 en seulement 1 journée.
Question prix, la moyenne est à 10 000€/m2 voir jusqu’à 14 000 €/m2  ! Du jamais vu d’après les agences immobilières locales qui se frottent les mains, car si de nombreux parisiens quittent la capitale en ce moment, ils cherchent à rester à proximité de Paris, avec un accès facile en TGV, train, voiture…

Focus sur la côte de Nacre, avec Caen et Le Pays de Bessin

 

Le constat que nous pouvons faire est le suivant : Pénurie des biens à vendre avec une augmentation du prix du m2, aussi bien sur la côte de Nacre que les villes telles que Caen, Bayeux ou encore le Pays de Bessin.

 

  • Située entre terre et mer, la ville de Caen offre un agréable cadre de vie, attirant des jeunes actifs, des investisseurs, et également des retraités. Pénurie de biens immobiliers car sur certains biens immobiliers, on note un fort déséquilibre entre la demande et l’offre, avec 10 acheteurs pour 1 vendeur. Conséquence, certains biens immobiliers se vendent parfois en 1 heure !

En résumé, la demande a augmenté de 69%, tandis que l’offre a augmenté seulement de 3%.

Prix du m2 moyen des appartements au 1er trimestre 2021 : 2200€,  soit une augmentation de+ 11% en 1 an.

Prix du m2 moyen des maisons au 1er trimestre 2021 : 2580€, soit une augmentation de + 12% en seulement 1 an.

  • La Côte de Nacre est en revanche plus abordable que la côte fleurie !

L’engouement pour les communes au nord de Caen avait déjà démarré avant le confinement. La côte de Nacre est convoitée par les familles franciliennes, mais aussi les retraités et des « locaux » qui revoient leurs exigences à la hausse.

La situation sanitaire a amplifié la demande et fait exploser les prix avec des augmentations de + 15% sur certains secteurs comme Ouistreham ou Courseulles sur mer.

 

 

  • Le Pays de Bessin a le vent en poupe grâce à sa bonne localisation :

Bayeux et ses alentours attirent de plus en plus une clientèle de parisiens, notamment avec l’augmentation du télétravail, la proximité de Paris et surtout l’accès facile à la mer. Les terres autour de Bayeux ont bénéficié également d’une forte demande, en moyenne de+19%, mais le marché reste quand même plus abordable que le bord de mer.

Une agence immobilière de Bayeux nous faisait remarquer que les mandataires eux-mêmes surévaluent certains biens, ce qui est le cas d’environ 20% des biens à Bayeux.

 

Tout cela a des conséquences pour les primo accédants, qui ont plus de mal à acheter, sans compter un marché du prêt immobilier qui s’est resserré : Les banques demandent des apports car elles ont besoin de sécurité. La Normandie a donc le vent en poupe avec la velléité de nombreux parisiens de s’acheter de l’espace, et surtout un espace vert où l’on respire. Les conséquences directes sont bien évidemment, l’explosion de la demande, l’offre qui ne suit pas et donc une augmentation des prix, qui chasse les locaux. Notre équipe Homelike Home Normandie, notamment, Sylvie et Marie-Caroline se tiennent à votre service pour dénicher le bien immobilier de vos rêves. Vous visitez de votre fauteuil, avec tous les comptes rendus de visite en ligne, accessibles directement depuis votre blog personnalisé.

 

Pourquoi les restaurants nous manquent-ils tant ?

Chez Homelike Home, on a l’habitude de se retrouver au moins 1 fois / mois avec l’équipe autour d’un petit déjeuner, aussi bien dans un restaurant, un hôtel, ou une terrasse de café. Une occasion d’échanger, de partager nos expériences, de parler de l’actualité du marché immobilier, de faire intervenir des personnalités, telles un notaire avec qui on travaille et qui nous donne sa perception du marché, un courtier qui échange sur les facilités pour obtenir un crédit ou au contraire les difficultés accentuées par cette pandémie de Covid 19… On a de plus en plus besoin de se retrouver et là plus de 6 mois sans restaurant, sans terrasse, cela nous prive de ces bons moments.

 

Les réunions zoom existent mais difficile de partager un bon petit déjeuner derrière son écran d’ordinateur. C’est aussi la limite du virtuel car difficile de faire un partage d’expériences derrière son ordinateur au quotidien !

 

Le restaurant ou la terrasse de café est un peu notre deuxième bureau !

 

Aller au restaurant, c’est se changer les idées, franchir le seuil de son home sweet home, et se retrouver dans un joli cadre. Chez Homelike Home, on est très sensible à la décoration, au design, et on aime bien les nouveaux endroits où le design est roi !

 

Le restaurant est avant tout un lieu de sociabilité, un endroit neutre , ni chez l’un ni chez l’autre. Le restaurant demeure un lieu de célébration, d’émotion, de partage et d’échange.

 

 

De plus chez Homelike Home, on aime bien partager avec vous nos bons plans, nos expériences, nos découvertes, les nouveaux restaurants que nous avons pu tester, l’ouverture d’un nouvel hôtel avec un petit déjeuner à découvrir absolument, l’ouverture d’une nouvelle boutique de décoration, une exposition…Cela fait malheureusement plus d’1 an qu’on ne partage plus avec vous nos nouvelles adresses …et pourtant on aime dénicher de nouveaux endroits et les partager.

 

Qu’elle soit anticipée ou improvisée, une adresse inconnue ou au contraire très tendance, on a toujours hâte de la découvrir.  On aime se retrouver à la terrasse d’un café, retrouver nos équipes, échanger avec nos clients, boire un café en terrasse entre 2 visites d’appartements, discuter avec un notaire, une agence immobilière, suite à une visite …Bref, vous l’aurez compris, quand on est chasseur immobilier, donc chasseur d’appartements ou de maisons,  la terrasse de café ou de restaurant est un peu notre deuxième bureau ! 

 

 

On aimerait que nos villes retrouvent un peu de leurs couleurs, en particulier Paris qui est bien triste depuis quelques mois avec ses terrasses fermées et vidée de ses touristes, sans parler d’Aix en Provence, Marseille et Nicenotre équipe Homelike Home a hâte de se retrouver en terrasse sous un beau soleil.

Alors vivement demain…et vivement le 19 mai.