Envie d’acheter un appartement à Aix en Provence, sans habiter sur place…notre chasseuse, Fabienne est votre interlocutrice privilégiée.

Qu’il s’agisse d’un investissement locatif, d’une résidence secondaire, d’un appartement pour prendre sa retraite au soleil, Fabienne « chasse » toutes les bonnes opportunités sur Aix en Provence et ses environs.

Pour cet appartement situé cours Mirabeau, Fabienne a réalisé un service sur mesure, de la recherche de l’appartement, à la livraison clés en mains, travaux finis.

C’est après avoir visité 7 appartements que Fabienne a trouvé l’appartement de rêve pour nos clients. Lors des contre visites, elle a bien entendu fait un chiffrage estimatif des travaux, afin que l’enveloppe budgétaire globale corresponde bien au cahier des charges, et qu’il n’y ait pas de mauvaise surprise…

Cet appartement est au dernier étage , dans le quartier calme de Mazarin et donne sur l’Hôtel Caumon. D’une surface de 84 m², au 3eme et dernier étage sans ascenseur, comme dans de nombreux immeubles dans le centre historique de Aix en Provence, cet appartement est composé d’une entrée, d’une cuisine fermée semi-équipée, d’un salon, et de 2 chambres, avec une salle de bain et un WC séparé.

L’appartement a été acheté 469.500 € HAI et nécessitait de nombreux travaux pour le moderniser.

Fabienne, ingénieur de formation, gère les travaux dans sa globalité. A titre d’exemple, pour cet appartement de 84 m2, un budget travaux de 60.000 €TTC était nécessaire , sans compter la rénovation de la cuisine. Cette enveloppe incluait la démolition avec reprise de la structure, murs redressés et préparés, peinture de l’ensemble, menuiseries extérieures , électricité et plomberie refaites entièrement avec sanitaire, sol carrelage dans pièces humides…Voilà ce que Fabienne a préconisé comme travaux dans cet appartement et voici le résultat en photos..

 

AVANT TRAVAUX :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PENDANT LES TRAVAUX :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

APRES TRAVAUX :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chez Homelike Home, on est très très fières du résultat, et nos clients sont aussi ravis.

Vous aussi, si vous êtes intéressé pour réaliser un achat immobilier à Aix en Provence, faites appel à notre équipe Homelike Home et en particulier à Fabienne Lathuille…

En attendant, prenez soin de vous et attendons la fin de la crise du Coronavirus pour recommencer les visites au soleil !

 

 

L’épidémie Covid-19 du Coronavirus a un impact fort sur notre économie, et plus particulièrement sur le marché immobilier en France.

Depuis les annonces présidentielles du 12 mars 2020, sur les restrictions de déplacement et les mesures à prendre dans les semaines à venir, il convient de s’organiser pour cette période.

Cela consiste à remettre en cause de nombreux projets et à se poser de nombreuses questions sur les conséquences de cette crise mondiale.

1. Tendances du marché immobilier ? 

Un fort ralentissement du marché immobilier est à prévoir pendant cette période de confinement pour limiter la propagation du virus.

Un achat immobilier demande, comme tout investissement important, de la visibilité sur le long terme et un climat de confiance. Rien ne sert de se précipiter et de multiplier les contacts pour réaliser votre achat immobilier dans les semaines à venir. Mieux vaut temporiser en patientant quelque temps et attendre que la situation se soit calmée pour investir beaucoup plus sereinement, dans une maison ou un appartement.

De plus, une transaction immobilière, c’est avant tout un contact humain et de nombreux échanges :  Des échanges avec notre équipe de chasseurs immobiliers, beaucoup de visites de logements avec des agences immobilières ou des particuliers, des conseils, des re-visites, des négociations avec les banques , des rendez-vous avec votre notaire, des consultations  d’artisans et entrepreneurs pour vos travaux…Bref, que des contacts humains impossibles en temps de confinement et donc d’arrêt de notre activité. Pendant cette période d’épidémie virale, les contacts humains vont devoir se réduire au strict minimum pour faire face aux besoins vitaux : se nourrir, se déplacer si indispensable… Un investissement immobilier se fait sur du long terme, et vous n’êtes pas à quelques jours près pour réaliser cet achat.

Si vous tentez l’aventure, malgré tout, il faudra composer avec des délais beaucoup plus longs avec tous les intermédiaires indispensables. Aussi, il faut s’attendre après une année 2019 record avec une explosion des ventes, à une année 2020 beaucoup plus calme pour le marché immobilier français….surtout si les contraintes se poursuivent pendant plusieurs mois.

2. L’impact des banques centrales sur le crédit immobilier :

Le secteur est fortement dépendant des taux d’emprunt bas que nous connaissons depuis plusieurs années. Les banques centrales ont annoncé de nombreuses mesures pour répondre à cette crise économique provoquée par la crise sanitaire du Coronavirus :  La FED, la BOE et d’autres banques centrales ont d’ores et déjà fortement baissé leurs taux directeurs. La Banque centrale européenne n’a pas baissé ses taux, mais sa marge de manœuvre est beaucoup plus restreinte, pratiquant déjà des taux au plus bas  depuis plusieurs années.

Des mesures d’injections de liquidités pour soutenir les banques dans ce contexte ont déjà été réalisées, notamment par la BCE. En ce sens, cela garantit une continuité du fonctionnement du système bancaire.

Les banques vont être soutenues pour continuer à faire vivre les entreprises et les particuliers. Ainsi, il est sûr que les taux de crédit immobilier vont rester à des niveaux très bas. Ils vont même probablement baisser dans les semaines à venir, si la situation le nécessite. Les emprunteurs pourront en profiter pour faire un rachat de crédit immobilier à un meilleur taux et ainsi réduire leurs dépenses.

 

Malgré cela, les banques continueront probablement d’appliquer les recommandations du HSCF et de la Banque de France sur la limitation du taux d’endettement et sur la réduction des prêts sur plus de 25 ans. Elles continueront également à réduire les prêts immobiliers sans apport personnel. Au moins dans un premier temps. Par ailleurs, comme évoqué ci-dessus, il faudra s’attendre à un allongement du temps de traitement de vos dossiers de financement.

 

3. Comment rembourser un prêt immobilier en période de crise ?

Pour tous ceux qui remboursent actuellement un crédit immobilier et qui risquent de connaître une période de chômage partiel ou des pertes financières, il convient de s’assurer que vous serez toujours en mesure de rembourser votre prêt immobilier.

Pour cela, il convient d’étudier attentivement votre contrat de crédit immobilier. Il contient des informations précieuses comme des possibilités de report d’échéance. Tous les contrats ne le permettent pas, mais pour certains, il sera possible pendant quelques mois de ne pas payer leur mensualité d’emprunt. De quoi retrouver de l’air financièrement parlant pendant cette période difficile et de reprendre sereinement les remboursements plus tard.

Certains contrats contiennent également des clauses qui vous donnent le droit de demander, en justifiant votre contexte actuel, une augmentation ou une diminution de vos mensualités. Moduler sa mensualité à la baisse peut se révéler très utile si le Covid-19 impacte vos revenus. Vous aurez ensuite la possibilité d’augmenter à nouveau celle-ci quand cette pandémie sera terminée.

Essayez donc de négocier un arrangement même si votre contrat de prêt immobilier ne prévoit pas de report d’échéances ou de modulation des mensualités. Enfin, pour réduire les coûts de votre financement, vous avez toujours la possibilité d’étudier :  les offres de rachat de crédit immobilier pour profiter des taux actuellement très bas pour revoir vos conditions de remboursement, les offres d’assurances emprunteurs pour utiliser la récente loi Bourquin qui permet de  changer de contrat au profit d’une assurance de prêt moins chère….profitez-en, vous avez le temps de lire  à fond vos contrats en ce moment…et non pas de les survoler !

 

4. L’immobilier reste-elle une valeur refuge ?

Certains professionnels du secteur profitent de la situation pour rappeler la perception de l’immobilier comme une « valeur refuge » et parlent même de possible bulle immobilière.

Contrairement à la Bourse, où vous pouvez suivre l’évolution de la valeur de vos actions toutes les secondes, vous n’avez pas les chiffres de variation du prix de votre maison ou de votre appartement qui défilent sous vos yeux. Le marché immobilier est beaucoup plus lent. Il va d’abord connaître une période de réduction des transactions (plus de chômage et d’incertitudes économiques), mais pourra être soutenu par son côté « valeur refuge ».

Rien ne dit que cela sera le cas dans ce contexte particulier lié à une pandémie mondiale Covid19. Cependant, il faut bien comprendre que cette crise va coûter plusieurs milliards d’euros. Beaucoup d’entreprises et de particuliers vont connaître des difficultés financières. Difficile de dire que cela n’impactera pas le prix de vente des logements dans les mois et années à venir…mais quoi qu’il en soit, en temps de confinement, vous aurez compris l’intérêt d’avoir un home sweet home agréable à vivre et bien à vous…

Cette crise du Coronavirus risque de durer plusieurs semaines et d’impacter l’économie mondiale pendant un bon moment….wait an see

En attendant, Respirez  et …STAY HOME-LIKE HOME ❤

 

Notre activité de chasse immobilière est à l’arrêt total, mais pas de pause pour notre blog dé-nicher, même si l’actualité est moins riche !

À l’heure où chacun doit prendre soin de soi,  où nos enfants suivent l’école connectée, et que la famille crée une nouvelle manière d’être ensemble, nous tenions à vous dire combien nous pensions à vous tous et à vos proches.
 
Chez Homelike Home, nous croyons toutes à la capacité que nous avons de traverser au plus vite cette crise, en nous adaptant au terrain, pour remporter votre satisfaction et votre confiance…., peut être parce que nous avons l’habitude de relever des défis depuis 17 ans !
La sécurité de nos clients et de notre équipe est une priorité majeure, aussi nous suspendons provisoirement et jusqu’à nouvel ordre nos visites et re-visites. Ce qui signifie, un arrêt de notre activité de chasse immobilière, une pause longue de 15 jours, 1 mois, 45 jours on ne sait pas encore. Même les signatures chez le notaire se feront, soit de façon électronique, soit par procuration, afin que nos clients signent de leur fauteuil….! Une révolution numérique est enfin en marche, une autre façon de consommer également, et surtout une prise de conscience du temps qui passe. 
 
En attendant, Respirez et …STAY HOME-LIKE HOME ❤ et on vous retrouve en pleine forme très vite…
Ca grimpe…ça grimpe…! Mais jusqu’où ?

Nous avons eu la chance d’être invitées à la réunion du club notarial immobilier et d’avoir les dernières tendances du marché immobilier en Ile de France et en France…Le marché est tendu aussi bien à Paris qu’en province en raison de ce même déficit de logements…Phénomène qui risque de s’accentuer dans les années à venir, car la pierre est devenue un placement idéal pour la retraite. En effet, avec entre autre le phénomène  « grèves » des mois de Décembre et Janvier, les français ont pris conscience de l’importance de se constituer leur propre retraite, et notamment grâce à l’immobilier.

 

Selon Thierry Delesalle, une chose est rassurante : nous ne sommes pas dans un contexte de bulle immobilière même si l’immobilier en France a connu une année record en 2019…mais ça on vous le répète souvent car les prix au m2 sont parfois affolants dans certaines quartiers de la capitale !

Pour autant, les ménages restent désireux d’accéder à la propriété, particulièrement en Ile-de-France où le taux de propriétaires reste inférieur de près de 10 points à la moyenne nationale. La pierre est LA valeur-refuge. En effet, le manque de logements locatifs, les évolutions socio-démographiques, les risques relatifs aux placements alternatifs, incitent toujours plus les ménages à l’acquisition immobilière. De plus, l’impôt sur la plus value à 30 ans « poussent » les propriétaires actuels à attendre avant de mettre en vente leur résidence secondaire, pied à terre ou investissement locatif.

Le marché en volume

En Ile de France, on enregistre  176 580 transactions, record absolu, en augmentation de +4% par rapport à l’année dernière et en province, +4,9%.
La Grande Couronne enregistre toujours les meilleures performances, grâce à son offre abondante et à des prix qui ont moins progressé qu’ailleurs.
A Paris, on est dans un marché atypique puisque on assiste à une baisse du volume des ventes de -3% par rapport à l’année 2018 avec 35 160 transactions, et surtout -9% par rapport à 2017 ! L’effet grève va encore plus peser sur les chiffres de vente à Paris car de plus en plus d’acquéreurs se tournent vers la province. En effet, les grèves ont mis en avant le télétravail et le home office semble se développer encore davantage avec le Coronavirus. Plus les produits sont rares, plus les prix augmentent, loi de l’offre et de la demande oblige !

Le marché en valeur

Un nouveau record pour les volumes de ventes cette année et des évolutions de prix de l’ordre de 5% partout en France .
Les prix continuent de grimper avec une  augmentation de +6,6% à Paris en 1 an et le prix moyen au m2 s’établit actuellement à 10 210 €.
On compte 7 arrondissements à moins de 10 000 €/M2 et 15 arrondissements augmentent en moyenne de +5% par an. La projection pour Avril 2020 est même de 10 560 €/M2…un record absolu avec une augmentation de +8,2%.
Depuis  2015, on note une augmentation de +28% et selon l’agence immobilière Barnes, Paris est la ville la plus attractive du monde…malgré l’effet gilets jaunes et les grèves !
En Ile de France, l’augmentation des prix est de + 5.6% en 1 an.

Tous logements confondus, la hausse annuelle des prix a été de 3,9% en Ile-de-France au 4e trimestre 2019. Elle a été beaucoup plus forte pour les appartements (+5,6% en un an) que pour les maisons dont les prix sont stables (+0.4%).

L’ évolutions des prix des appartements reste tirée par la Capitale (+6,6%) et la Petite Couronne (+5,3%) et +3,2% en Grande Couronne !

Le prix de vente moyen d’une maison en Ile de France fin 2019, était de  312 900€ et la prévision pour le 1er trimestre 2020 sera de 320 600€.
La hausse des prix des appartements en Petite Couronne varie de +4,3% à +5.8%, avec un prix moyen/M2 de 4940 € à fin 2019..et une tendance qui continue pour le mois d’Avril 2020 avec un prix moyen/M2 de 5040 €
En Grande Couronne, la tendance est aussi dynamique, puisque le prix des appartements a augmenté de +3,2% en 1 an, avec un prix moyen/M2 de 3080€., et une projection à 3140 € pour le mois d’Aril 2020.
L’augmentation est bien nationale avec un marché immobilier qui reste dynamique sur l’ensemble du territoire, car on ne vend plus à perte aussi bien en Ile de France qu’en province.

Quel est l’impact du  Grand Paris ?

La Métropole du Grand Paris est composée de Paris et de 131 communes qui accueilleront au total les 69 gares du Grand Paris Express….

Les indicateurs avancés sur les avant-contrats des notaires du Grand Paris montrent que le prix de vente d’une maison en Ile-de-France s’établirait à 320 600 € en Avril 2020, soit une hausse annuelle de 4,3%. Cette poussée s’explique par une augmentation des prix en début d’année 2020 alors que, traditionnellement, les prix évoluent peu à cette période…ce qui signifie que les gens achètent effectivement moins dans Paris intra muros et d’avantage en Petite et Grande Couronne.

En Grande Couronne on constate une augmentation des volumes, car l’offre et la demande sont très élevées, avec +5.3 % en avril 2020

Il faut attendre que les projets de construction de Métro et RER soient un peu plus avancés, pour voir l’impact sur les prix à proximité des futures gares.

Si l’on s’intéresse aux prix autour des gares, on observe des prix très variés allant de 1 640 € le m2 pour la gare de Sevran– Beaudottes (ligne 16) à 10 530 € le m2 pour la gare de Pont Cardinet (ligne 14) dans le 17e arrondissement de Paris.

Actuellement, en Grande Couronne,  les prix augmentent plus dans les quartiers éloignés des gares, qui sont souvent des quartiers plus résidentiels avec des grandes maisons et jardin. Les prix forment naturellement un éventail très large allant de 2 560 € le m2 au nord-est de la Seine-Saint-Denis (Paris Terres d’Envol) à 7 380 € le m2 dans les Hauts-de-Seine ( Grand Paris Seine Ouest).

Pour une même ligne de métro et compte-tenu de leurs étendues (la ligne 15 notamment sera longue de 75 km et couvrira trois départements), les écarts entre les prix peuvent être considérables d’une station à l’autre.

Par exemple, la station de Bagneux (à côté d’Arcueil-Cachan) se situe à 4 320 € le m2 quand la station suivante celle de Châtillon-Montrouge atteint 6 100 € le m2. Deux stations plus loin à « Issy RER » c’est un prix de 7 410 € que l’on observe (soit 72% plus cher que Bagneux).

De la même façon, le prix atteint 10 530 € le m2 à Pont Cardinet puis ensuite 6 520 € à la station suivante de Porte de Clichy.

Et la gentrification dans tout ça ?
Les arrondissements les moins chers augmentent le plus…

Au 4e trimestre 2019, les prix oscillent entre 7 370 €/m2 dans le quartier « Pont de Flandres » dans le 19ème arrondissement et 15 870 €/m2 dans le quartier « La Monnaie » du 6ème arrondissement de Paris.

Le rapport entre le quartier le plus cher et le moins cher est à 2,15 et reste historiquement bas, traduisant la valorisation progressive des quartiers les moins onéreux.

Conclusion
Les prix dans l’ancien ont encore progressé de 3,7% à travers la France en 2019.
Alors que les prix évoluaient jusqu’alors à un rythme nettement moindre en province qu’en région parisienne, leurs hausses se sont établies à des niveaux proches l’an dernier. Ils signent des hausses respectives de +3,9% en Île de France, 3,6% hors de la région parisienne et de +6,6% à Paris. Une 4ème année de hausse qui s’accompagne d’un nouveau record du nombre de ventes: 1,07 million en volume !
La pierre reste le placement chéri des français et la retraite est devenue un véritable déclencheur pour acheter.
Les taux sont bas et restent encore bas, mais les conditions d’octroi des emprunts sont plus drastiques, ce qui laisse supposer qu’il y aura sans doute encore moins de primo accédant.
En ce qui concerne la construction, après une année 2019 marquée par un nouveau repli, elle donne en effet des signes d’amélioration en Janvier 2020, tant pour les maisons que pour les immeubles. Entre Novembre et Janvier, le nombre de permis de construire qui donne une idée plus avancée des tendances à venir, s’est établi à 112.800, soit un bond de 8,3% par rapport à l’année dernière, selon le ministère de la Cohésion des Territoires….peut-être une inversion de tendance avec enfin davantage d’offres par rapport à la demande ! Enfin, ça c’était avant le Coronavirus…!

 

 

Les immeubles de bureaux sont souvent obsolètes car ils ne correspondent plus forcément à l’évolution actuelle du monde du travail…donc dans un marché tendu avec une demande bien supérieure à l’offre, il semblerait logique de pouvoir les transformer aisément en appartements, plutôt que de les laisser vides…plus facile à dire qu’à faire ! Mais ce serait la solution idéale pour faire face à la pénurie de logements que connaissent les grandes villes en France.

Pourtant la solution existe : il suffit de prévoir dès le départ la réversibilité du bâtiment. Longtemps les normes et réglementations telles que incendie, isolation phonique, thermique…des bureaux et des logements ont été inconciliables. mais maintenant, c’est possible moyennant un surcoût de 5 à +20% au moment de la construction.

Les professionnels reconnaissent qu’il y a 750.000 m² de bureaux vides dans la capitale et la ville ne parvient à transformer que 400 immeubles par an. Le potentiel de la ville permettrait de doubler facilement ce chiffre !! Une chose est sûre: ce type de transformation de bureaux en logements ne peut se faire qu’avec une solide volonté politique, car l’équation économique est difficile à trouver.

Avec des taux de vacance historiquement bas dans Paris et des loyers à la hausse, le bureau traditionnel est actuellement bien plus rentable. D’autant que les opérations doivent compter une proportion de logements sociaux qui viennent encore alourdir la facture.

 

 

 

 

 

 

 

 

Des investisseurs frileux

Ajoutez à ces incertitudes, la fiscalité élevée, une rentabilité réduite et la complexité de la gestion de logements, et vous comprendrez que les investisseurs sont frileux. « Je suis sceptique, affirme Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers. Il y a des freins partout et nous n’avons pas encore assez de recul pour puvoir apprécier les éventuelles économies d’une conversion en logements. » Pour Fabrice Bonnifet, directeur développement durable du groupe Bouygues, « aujourd’hui, la stratégie d’investissement est la seule limite de ces projets. Si l’investisseur est purement spéculatif et veut revendre son bien après trois ans, le surcoût généré par une conception plus sophistiquée n’aura pas beaucoup de sens pour lui. Par contre, s’il a comme objectif de conserver les biens sur le long terme, il s’y retrouvera à tous les coups ». Résultat, seuls les investisseurs long terme poussent aujourd’hui à la réversibilité. La Caisse des dépôts finance ainsi des recherches sur de nouveaux systèmes constructifs. L’un d’eux sera bientôt mis en œuvre à Bordeaux

Des métropoles comme Lyon, Paris ou Nantes favorisent elles aussi ces projets ? Dans les plus petites communes aussi, de plus en plus de maire lient la construction de bureaux à leur convertibilité. Mais c’est aussi le cas de certains maires du Grand Paris qui, attirés par les revenus des bureaux, craignent de se retrouver, plus tard, avec des bâtiments vides sur les bras.

 

Une législation plus favorable

De son côté, l’Etat fait des efforts pour adapter la législation : ainsi, la loi Elan permet désormais de déroger aux quotas de logements sociaux et de bénéficier, jusqu’à 30 %, de droits à construire supplémentaires en cas de conversion en logements d’un immeuble de bureaux. Le texte crée aussi une nouvelle classe de bâtiment aux normes, notamment en terme de sécurité et  harmonisée. Le code de la construction et de l’habitation est également revu et corrigé pour éviter, comme le souligne le ministère du logement, les obstacles à la réversibilité. Il veut entre autre modifier les permis de construire, notamment via le permis d’innover. Pour le village olympique, l’Etat utilise déjà un permis à double détente pour des usages, pendant et après Paris 2024. A Lyon, le Work#1, nouveau projet David Chipperfield Architects, met en oeuvre le principe réversible Office Switch Home conçu par Bouygues Construction. Pensé pour un usage de bureaux pour son premier cycle de vie, le bâtiment de 5 442 m2 sur 8 étages et un niveau en attique pourra donc aisément évoluer en logements d’ici quelques années. Une transformation possible car intégrée dès la phase de conception. C’est ainsi que la profondeur des plateaux de bureaux est moins importante qu’à l’accoutumée pour pouvoir aménager des logements sans perte de surface à la transformation et que des espaces extérieurs ont été prévus à tous les étages.Ses 8 plateaux de bureaux sont convertibles en logements…une grande première

Le bâtiment réversible WORK #1 sera livré fin 2020.

Construire réversible sera de toute façon bientôt une nécessité. De plus, avec le développement du télétravail et du home office, mis en exergue avec les grèves que nous avons connues en Décembre et l’épidémie du Coronavirus, Les investisseurs n’auront pas le choix : ils seront bien obligés de suivre…

 

 

 

 

 

L’Etat peine à trouver des bâtiments à convertir

Pour faire face à la pénurie de logements en Ile-de-France, dix grands acteurs de l’immobilier ont signé une charte avec le ministère de la cohésion des territoires en Mars 2018. Ils s’engagent à trouver 500 000 m² de bureaux vacants d’ici à 2020 pour en faire 5 000 à 10 000 logements d’ici à 2022. Un an et demi plus tard, à peine 200 000 m² de bureaux transformables ont été identifiés. Pour encourager la conversion des bâtiments vacants, le groupe Action Logement vient de lancer une foncière dont l’objectif sera de faciliter l’équilibre économique de ces projets.

A Paris, les entreprises misent désormais davantage sur la location. Aujourd’hui, 90% des entreprises franciliennes sont locataires de leurs bureaux. En effet, les prix de vente sont souvent trop chers, et bien au delà des 10 000 €/M2, voire beaucoup plus pour les bureaux situés dans le QCA , le Quartier Central des Affaires, ainsi que Levallois, Neuilly, Boulogne…De nombreux dirigeants de société préfèrent louer plutôt que d’immobiliser une forte somme d’argent et préfèrent investir ailleurs pour le développement de leur entreprise.

L’offre disponible est extrêmement réduite, avec un taux de vacances de moins de 2% en moyenne à Paris…du jamais vu. Si vous cherchez un bureau à la location ou à l’achat, Dominique Geoffray et son équipe Homelike Office sont là pour vous aider, de la définition de votre cahier des charges, jusqu’à la signature définitive du bail ou de l’achat…et même au delà avec le suivi de travaux, grâce à olivia Samson et sa société d’architecture so-workshop.

 

 

 

Chez Homelike Home, on aime bien recevoir, partager, vous faire découvrir nos coups de coeur, nos bons plans.

On rencontre aussi des personnes exceptionnelles au cours de nos missions de chasse, de nos signatures chez le notaire…des relations d’amitiés qui se nouent avec nos clients car chercher un appartement, c’est vraiment faire partie intégrante de la vie de nos clients pendant quelques semaines, quelques mois…

 

Merci encore à l’étude de notaire Gaheri d’avoir aussi bien reçu l’équipe Homelike Home, et d’avoir déniché un gâteau presque à nos couleurs…en tous les cas dédicacé Homelike Home. On est certaine que cette année 2020 sera encore plus dynamique que l’année 2019, avec plein de promesses à la clé signées chez des notaires dignes de confiance !

 

 

 

 

Même si il y a la grève, même si on en peut plus de vivre à Paris dans cette galère des transports, Paris restera toujours Paris et attire encore, heureusement, de nombreux salons, et événements tels que la Fashion Week, mais aussi l’incontournable salon Maison et Objet, qui s’est tenu à Paris, du 17 au 21 janvier 2020.

Pour l’édition de janvier 2020, le salon Maison et Objet se penche sur un thème captivant, défini par l’agence NellyRodi : (Re)Generation…en quelque sorte une invitation à réfléchir aux nouveaux modes de consommation , et notamment des millenials, et aux enjeux qui en découlent….car rien ne sera plus jamais comme avant ! Et on le voit encore davantage ces derniers jours avec le Coronavirus, en Chine. Des mesures de plus en plus draconiennes sont prises pour faire face au coronavirus, car plus de 31.000 personnes sont désormais contaminées sur le territoire chinois où un nombre croissant de villes imposent à des dizaines de millions d’habitants d’y rester confinés…ce qui signifie à terme une relocalisation, car nombres d’usines ne fonctionnent plus actuellement en Chine. Fini le MADE IN CHINA, notamment dans la domaine de la décoration… A terme,  on risque cette année de voir de nombreux bouleversements, avec une consommation différente qui en découlerait.
Mais quels sont ces nouveaux modes de consommation à travers les attentes des millenials, une génération engagée qui se soucie d’avantage des problèmes environnementaux.
On a ainsi pu voir partout sur les stands, le phénomène upcycling qui consiste à réutiliser des matériaux destinés à être jetés pour leur affecter une nouvelle fonction. Cette démarche écoresponsable répond à une nécessité environnementale et écologique de plus en plus préoccupante. Tabourets en emballages alimentaires, tables faites à base de papier recyclé ou de plastique broyé, ainsi transformés, les objets continuent d’exister sous une autre forme.
Comme à notre habitude, on aime bien vous faire un petit résumé des tendances et de ce qui nous a marqués sur cette édition de Maison & Objet.
Alors voici les 8 Tendances déco que nous avons identifiées lors du salon du mois de Janvier 2020 :

1°- Les cuirs Camel

On avait déjà remarqué que les tendances déco suivaient les tendances de la mode..;mais alors là c’est encore plus marqué avec un vrai amour pour la couleur « camel » mais aussi pour le cuir et les matières naturelles ..Poufs design, chaises tressées ou lampes surpiquées, le cuir fait peau neuve et s’invite sur de nombreuses pièces du salon. En 2020 on parie sur une couleur chaleureuse et aux allures vintage, le camel. Il s’accorde parfaitement aux influences scandinaves et aux mobiliers en rotin (deux tendances toujours présentes) à qui il apporte immédiatement un certain cachet. Mais attention au « total look cuir » qui peut très vite virer, à se croire à l’intérieur d’un relais de chasse.

2°- Cabinet de curiosité

Apparus en Europe à la Renaissance, les cabinets de curiosités permettaient aux particuliers, scientifiques ou non, d’exposer leurs collections d’objets singuliers et rares. Animaux empaillés, fossiles, herbiers, crânes… sont ainsi montrés préfigurant le début des musées. Quelques siècles plus tard, le cabinet de curiosités devient une tendance déco que l’on repère de plus en plus dans les appartements que nous visitons.  Mais quoi qu’il en soit, l’accumulation d’objets hétéroclites, couplés à des affiches scolaires de biologie ou à des petits insectes sous cloche, donneront à n’importe quelle pièce de la maison une atmosphère atypique et pleine de caractère. Les plus téméraires pousseront la singularité jusqu’à peindre vos sols en noir, vos murs en bleu marine, une teinte qui se marie parfaitement avec cette tendance et que l’on retrouve beaucoup chez Farrow&Ball.

3°- Les franges

On les croyait disparues avec les années 70, les revoilà partout ! Mais les franges délaissent les fauteuils crapaud et les abat-jours de nos grands-mères pour twister des pièces de designers. On retrouve donc des luminaires qui se taillent la frange pour tamiser la lumière, des poufs qui soulignent leur revêtement en velours et les buffets qui cachent vaisselles et verreries derrière de longues franges synthétiques. Les franges apportent de l’élégance dans les intérieurs de style Gatsby Chic et de l’authentique sur les pièces ethniques. Et vous allez voir cet été, toutes les vestes à frange dans les vitrines de vos boutiques préférées…une petite tendance western revisitée !!

4°- La laine bouclée

Elle a connu son heure de gloire sur les tailleurs de Mademoiselle Chanel dès 1954. Après avoir envahi nos garde-robes, la laine bouclée habille désormais nos meubles. Obtenue par des fils bouclés ou à partir de fils liés irrégulièrement, cette matière frisée et duveteuse est ultra résistante et quasi infroissable. Valeur sûre à l’épreuve des saisons, la laine bouclée enveloppe canapés et fauteuils confortables et se jette à nos pieds sur des tapis accueillants. Sans aucun doute la matière déco la plus en vogue en 2020.

 

5°- La poterie et la céramique

Les objets en argile et en terre cuite avec leur touche « DIY » (faits main), ne cessent de gagner en popularité. A l’heure où la technologie est partout, beaucoup font le choix de revenir à l’authentique, à la déco éco-responsable. De plus en plus sensibilisés à l’artisanat et aux matériaux ancestraux, on craque pour les finitions imparfaites des pichets, vases et autre vaisselle, que l’on expose sur nos tables pour le plaisir des yeux. Grès, céramique, et surtout la notion d’artisanat qui est toujours autant d’actualité.

 

6°- Le cannage

Cette technique de tissage en fibres naturelles apparue dans les salons huppés sous la Régence, connait un « revival ». Longtemps boudé, le cannage avait fait son grand retour avec l’iconique chaise bistrot de Thonet, avant de disparaître à nouveau. Mais cette démarche artisanale reprend du service grâce à des jeunes créateurs qui déclinent le fameux tressage en l’associant à l’acier, au velours ou au cuir. Sur le dossier d’un fauteuil, les portes d’un buffet ou l’abat-jour d’une suspension, il se fait discret au risque de frôler l’overdose.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7°- Les lignes arrondies

Alors qu’on s’était à peine habitué aux lignes géométriques, franches et élancées du design Art Déco, voilà que la tendance brosse un tableau plus doux et accueillant. Place aux silhouettes courbes et rondes, dodues et généreuses qui mettent le confort au centre de leur fonction première. Délicieusement régressif, le canapé au format XXL trône au milieu du salon comme une oeuvre d’art et procure d’instinct, un sentiment de sécurité immédiat par son côté féminin et sensuel. Le petit mobilier emprunte lui aussi la tangente courbée et prend des formes de galets ou de haricots souvent en version velours pour encore plus de douceur.

 

8°- Le bleu nordique

 

Également appelée bleu scandinave ou bleu glacier, cette couleur au nom évoquant les sommets enneigés, est un subtil mélange de bleu, de vert, voire de gris. Le bleu nordique peut passer pour une couleur hivernale et froide, mais sa luminosité éclaire les pièces et se marie très facilement avec tous les intérieurs. C’est le meilleur atout des objets en métal noir au style industriel et également de la tendance scandinave. Une belle assise bleue nordique apportera douceur et fraîcheur à un salon associé à des meubles en bois clair et à un parquet blanchi.

Vivement la rentrée de Septembre pour vous présenter les nouvelles tendances déco…d’ici là passez de bonnes vacances de février si vous avez le bonheur de pouvoir partir…

 

Bienvenue à notre stagiaire, Emma Ahadoberry, qui rejoint la dream team Homelike Home jusqu’au mois de mars 2020. Issue d’une famille franco-américaine en Californie, Emma est venue découvrir Paris dans le cadre d’un programme d’échange à la Sorbonne. Passionnée par son désir de découvrir le monde d’immobilier en France, et possiblement sa future carrière, elle est ravie d’intégrer l’équipe Homelike Home et a hâte de découvrir le métier de chasseur immobilier dans cette belle ville qu’est Paris.

 

Welcome to our new intern, Emma Ahadoberry, who will be with us until the end of March. Born in France and raised in California, she was raised in a Franco-American household and has returned to France for a year to study economics at the Sorbonne. Impassioned by real estate and her desire to discover the French workplace, Emma is excited to assist Homelike Home with various projects.

Welcome EMMA…

Et oui, la colocation n’est pas réservée qu’aux amateurs de la série Friends…Elle a même le vent en poupe en France, alors que ce mode de location et de style de vie est largement répandu depuis bien longtemps dans de nombreux pays européens voisins. A Paris comme dans les grandes villes de province, la colocation se développe ! Désormais, elle ne se limite plus aux étudiants. Jeunes actifs, familles monoparentales et séniors font eux aussi partie des personnes séduites par ses nombreux avantages.Rien n’est devenu plus difficile que de louer un appartement en résidence principale….On trouve facilement une location meublée, et encore un choix beaucoup plus important lorsqu’il ne s’agit pas de sa résidence principale…Et tout ça c’est dû aux nouvelles lois telles que l’encadrement des loyers ! Bref, voici en quelques mots les raisons qui incitent à l’investissement locatif.
Mais alors qui loue en co-location , s’agit-il uniquement d’étudiants, d’étudiants étrangers ?
Nous avons rencontré Virginie Perret , créatrice de Cooloc, qui nous explique en quelques lignes ce qu’est la colocation en 2020…
COOLOC est une plateforme digitale de mise en relation de colocataires par affinités pour familles, familles monoparentales, seniors, jeunes actifs, couples.
Grâce à un service de matching sur des critères de style de vie et des profils sélectionnés, COOLOC vous aide à rencontrer rapidement les bonnes personnes avec lesquelles co-habiter et/ou les bonnes personnes avec lesquelles former un groupe et aller chercher un logement ensemble.
COOLOC accompagne également ces nouveaux adeptes de la colocation pour leur faciliter, simplifier et sécuriser l’accès à ce mode de vie.

Quels sont les avantages de la colocation pour les propriétaires :

Avant toute chose, une meilleure rentabilité locative !!!

 

– Un bien immobilier toujours plein : les co-locataires sont liés par une clause de solidarité et trouvent leur remplaçant sans délai de carence.En cas de baux individuels, les locataires sont motivés à choisir leur colocataire avec lequel ils vont co-habiter, raccourcissement des délais de recherche de locataire et interface easy sur cooloc.
– Moins de cas de cessation de paiement de la part du locataire : la clause de solidarité oblige au paiement du loyer et en cas de baux individuels le risque est divisé.
– Une solution pour les biens immobiliers qui ne trouvent pas preneurs : trop grand, trop cher ou trop loin… à plusieurs on est plus forts. Nous avons beaucoup de succès en province sur les biens à « l’ancienne » typiquement de grandes maisons, de grandes fermes, des biens atypiques qu’il faut remplir à plusieurs familles ou plusieurs personnes. Phénomène de retour vers les campagnes, accompagné par le télé travail que COOLOC soutient aussi par choix écologique et sociétal. COOLOC prône aussi la mixité, l’inclusion, l’intégration (projet Caracole).
– Pas de nuisance locative : le profil des co-locataires a évolué pour être plus adulte, familles, famillemonoparentales, seniors etc… qui sont les clients de COOLOC.COOLOC est un réseau social fermé où les personnes qui ont déjà co-habitées peuvent se recommander, le propriétaire peut avoir accès aux références des locataires (que des recommandations de personnes ayant co-habité type linkedin pas de remarques négatives).

Enfin, COOLOC se porte garant pour tous ses locataires et verse le loyer au propriétaire tous les mois à date fixe, 24 mois de couverture d’impayés jusqu’à 96 000 euros de loyer et prise en charge juridique totale en cas de nécessité d’expulsion, tout ceci pour la modique somme de 2,5% des loyers TCC/mois.
Chez Homelike Home, on a de plus en plus de demande d’investissements dans des grands appartements, afin de pouvoir mettre en colocation.
Alors, terminé la demande de chambres de service et de studio pour jeune étudiant ?
Pas forcément, mais on assiste à une nouvelle typologie de locataires qui n’ont pas forcément envie de vivre seuls.

 

Tradition oblige, résolution de cette nouvelle année 2020 avec l’organisation d’un petit déjeuner de rentrée avec la dream team Homelike Home, presque au complet malgré les grèves.

Même si on parle beaucoup de Paul Bocuse en ce moment avec la perte de sa 3ème étoile, dans sa brasserie de Collonges au Mont d’Or, on a découvert la brasserie du Louvre – Paul Bocuse. C’est l’Hôtel du Louvre du groupe Hyatt qui accueille en ses murs le prestigieux établissement, Paul Bocuse. Jamais Paul Bocuse n’avait installé de restaurant à Paris, mais dix-huit mois après son décès, son fils Jérôme inaugure une grande première avec un style assumé de grande brasserie traditionnelle au cœur d’un quartier ultra-touristique, an plein coeur du 1er arrondissement de Paris.

Idéalement placée, car située exactement sur la place André Malraux, face au Louvre, cette brasserie PAUL BOCUSE n’a pas trop souffert de l’effet  grève et gilets jaunes…. avec le Métro ligne 1 Palais Royal au pied de sa terrasse..;

 

 

Etablissement classique, avec de la moquette bleue au sol, des banquettes confortables, quelques éléments en laiton, la salle totalement rénovée reste sobre et élégante, dans la tradition des brasseries parisiennes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit déjeuner traditionnel mais gourmand et service aux petits oignons….voici une adresse pour bien commencer l’année. Une adresse que notre dream team recommande car surtout idéalement placée, et au calme de la circulation parisienne un peu compliquée en ce moment ! Vivement le prochain petit déjeuner Homelike Home.