Ca y est les vacances arrivent à grand pas…Certains d’entre vous sont déjà en congé depuis quelques temps, ou ont opté pour le télétravail dans leur résidence secondaire. En tous les cas, Paris nous semble déjà bien vide depuis quelque temps…

On se sent déjà en vacances depuis plusieurs semaines avec la chaleur et la canicule qui sévissent, particulièrement dans les grandes villes. Il est donc grand temps de respirer le bon air au bord de la mer, à la montagne ou à la campagne.

Nous avons eu un premier semestre 2022, bien chahuté, car entre les épisodes de covid, la guerre en Ukraine, l’augmentation des taux d’intérêt et l’inflation galopante, il sera grand temps d’investir dans l’immobilier à la rentrée 2022.

 

En attendant, Homelike Home et Homelike Office vous souhaitent de très belles vacances, si vous avez la chance de partir en vacances, et nous vous donnons rendez-vous en septembre, pour une rentrée dynamique et placée sous le signe du renouveau.

 

 

Chez Homelike Home, en dehors du bien immobilier que l’on visite d’un point de vue strictement professionnel, en tant que chasseur immobilier, on attache beaucoup d’importance à la décoration, au design, et encore plus aux tendances décoration en général, que l’on perçoit au fur et à mesure de nos visites.

Dans notre travail au quotidien, dans nos recherches et chasses immobilières, on perçoit les tendances décoration les plus vues dans les appartements ou maisons visités. On voit souvent des similitudes de décoration, des influences que nous partageons avec vous aujourd’hui, aussi bien dans des appartements de 2 pièces, que des appartements de 150 m2 ou plus, des maisons de 80 m2, au bord de la mer ou des villas de 200 m2 et plus, en pleine campagne. Les tendances que nous relevons se font au fur et à mesure de nos visites, quel que soit le bien visité.

Les Français ont le sentiment de passer plus de temps chez eux aujourd’hui qu’avant la crise sanitaire. Ils semblent même trouver du bien-être et de l’apaisement au sein de leur logement :  ainsi, pour beaucoup, la crise a changé le rapport qu’ils entretenaient avec leur logement. La maison contemporaine est ouverte, polyvalente et fluide. Durant les confinements, il a fallu refonctionnaliser les pièces : un coin pour travailler, un coin pour prendre ses repas, un coin pour se détendre. C’est ce qui perdure et ce que l’on repère au sein des différentes visites effectuées, avec la place pour un bureau, l’importance d’une table pour manger tous ensemble, l’importance d’un mobilier évolutif aussi, qui puisse nous suivre dans les différentes pièces de l’appartement.

Nous partageons ces quelques repérages en décoration, vus à travers notre quotidien de chasseur immobilier…

 

1°- Place au bureau sous toutes ses formes…

 

Avec la mise en place du télétravail, travailler de chez soi est devenu le quotidien de beaucoup d’entre vous.

Vous avez la possibilité de travailler sur la table de cuisine, le bar, la table de salle à manger, mais vous êtes nombreux à avoir installé un petit coin bureau.

2°- Dans la cuisine, place à la céramique sous toutes ses formes :

Assiettes, bols, pichet…tout est en céramique ou presque. La vaisselle ne se cache plus dans les placards, mais s’expose à la vue de tous. Il faut dire que cette vaisselle est de plus en plus jolie et que ce serait bien dommage de la cacher dans un placard… comme le faisait les générations précédentes. En tous les cas, on sent un vrai engouement pour les ateliers de poterie en tout genre et surtout pour l’artisanat.

3°- les fauteuils et canapés en bouclette écru :

Une envie de confort, de réconfort pour se retrouver chez soi bien confortablement. Le canapé, qui avait déjà une place très importante en tant que mobilier et fonctionnalité, est réellement devenu la pièce maîtresse de l’habitat, depuis les confinements successifs. On ressent ce besoin de confort et de réconfort, notamment dans les assises présentes dans les maisons.  Le petit fauteuil en bouclette écru est très souvent présent dans les salons des appartements visités.

4°- les claustras en chêne clair pour délimiter les espaces :

Place aux années 70 et les séparations entre salon, et cuisine sont importantes. Surtout lorsqu’on se retrouve de plus en plus à la maison, en télétravail, une partie de la semaine. On a besoin de s’isoler et de se constituer un espace bien à soi. Alors, les séparations, quelles qu’elles soient, ont leur importance dans nos maisons, car elles permettent à chacun de s’isoler un peu.

5°- la verrière atelier a toujours le vent en poupe :

 

Les cuisines sont ouvertes certes, mais on aime bien quand même une petite séparation, ne serait ce que pour les odeurs…

La verrière atelier a toujours autant la côte même si on la vue et revue, on l’adapte à tous nos intérieurs ou presque !

6°- Une envie de couleur :

On veut de la couleur, oui, mais pas n’importe quelle couleur, uniquement des couleurs pastel et des tons chaleureux. De plus en plus, la maison a une signification de « cocon », notamment depuis ces derniers confinements où nous avons été sommés de rentrer à la maison afin de nous protéger et de protéger la communauté des différentes vagues de covid.

 

Alors place aux couleurs chaleureuses telles que le rose poudré ou les couleurs terracotta…

7°- les suspensions en fibre naturelle :

 

Une envie de nature, d’allure de maison de campagne, place aux fibres naturelles pour nos luminaires, en bambou, en rotin, en paille, en bambou tressé… A chaque pièce sa touche bohème ou ethnique ! Suspendus au-dessus de la table de salle à manger, en lampe de chevet dans la chambre ou en version lanterne artisanale à poser au sol du salon, ces luminaires se font une place de choix dans nos intérieurs. En solo ou en accumulation, miniformat ou au contraire version extra large, naturels ou teintés, les luminaires en fibres naturelles ont décidément tout bon.

 

8°- Des tables gigognes :

Fini la seule et unique table de salon. On a besoin d’avoir plusieurs tables que l’on peut facilement déplacer. Une table pour travailler ponctuellement, une table pour prendre l’apéritif… Bref, l’accumulation des tables et bout de canapé est souvent très présente dans les appartements que nous visitons.

Un petit tour d’horizon des meubles et tendances décoration vus dans les nombreux appartements et maisons que notre équipe de chasseur immobilier a pu repérer. Si vous êtes en vacances, profitez en pour découvrir les nombreuses villes où Homelike Home pourra dénicher votre futur Home Sweet Home.

 

 

 

 

 

 

Vous n’en croirez peut-être pas vos yeux, mais suite à une erreur de calcul, le tribunal administratif de Paris a annulé une année entière d’encadrement des loyers !!! Les baux concernés sont ceux signés entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020.

 

À la demande de la maire de Paris, l’encadrement des loyers est en vigueur dans la capitale, depuis le 1er juillet 2019.

 

Petit rappel sur l’encadrement des loyers…

L’encadrement des loyers, c’est tout simplement plafonner administrativement les loyers d’habitation du parc privé. En pratique, l’encadrement des loyers oblige à ne pas dépasser un loyer plafond dit « loyer de référence majoré » mais, exceptionnellement, ce plafond peut être dépassé par l’application d’un « complément de loyer ».
L’encadrement des loyers concerne les contrats de location de logements, ainsi que les colocations avec des baux individuels, aussi bien pour les appartements vides ou meublés.
Sont concernées les locations à usage de résidence principale et les locations à usage mixte (professionnel et habitation principale).
L’encadrement des loyers s’applique aussi bien lors de la première mise en location que lors du renouvellement du bail arrivé à échéance. Ne sont pas concernés par l’encadrement des loyers :
– les logements HLM,
– les logements conventionnés APL
– les logements soumis à la loi de 1948
– les locations saisonnières.
Ces loyers s’appliquent aux 80 quartiers de Paris regroupés en 14 secteurs géographiques, et prennent en compte le nombre de pièces qui composent le logement et la période de construction de l’immeuble. Dans chaque ville, un observatoire des loyers, créé spécialement pour l’occasion, doit produire les données permettant la publication d’un arrêté préfectoral fixant les montants des loyers plafond. À Paris, c’est l’OLAP, l’Observatoire des Loyers de l’Agglomération Parisienne, et le ministère du Logement qui s’en sont chargés, permettant de calculer les loyers de référence dans les 400 communes de l’agglomération parisienne, où l’encadrement des loyers est de nouveau entré en vigueur au 1er juillet 2019.
Ce dispositif s’applique aux baux signés depuis le 1er juillet 2019 avec 3 types de loyers de référence :
– un loyer minoré, équivalent au loyer de référence -30%,
– un loyer de référence,
– un loyer majoré, équivalent au loyer de référence +20%.
Le loyer demandé par le propriétaire ne peut pas être supérieur au loyer de référence majoré. Entre deux locataires successifs, le propriétaire ne peut pas augmenter le loyer au-delà de l’actualisation par l’Indice de Référence des Loyers (IRL), sauf en cas de loyer initial manifestement sous-évalué ou de réalisation de travaux d’amélioration de l’habitat. Dans ces deux cas, le bailleur peut appliquer une augmentation supérieure à l’actualisation IRL, mais uniquement dans la limite du loyer majoré.
Le non-respect des loyers de référence expose le propriétaire à des sanctions.
Un complément de loyer peut être demandé par le propriétaire, si le bien immobilier présente des caractéristiques de localisation ou de confort déterminantes, par comparaison avec des logements de la même catégorie situés dans le même secteur géographique.

Lorsque le logement est meublé, le complément de loyer tient compte des équipements et services exceptionnels (hors liste définissant l’équipement minimal des meublés) associés au logement loué.

Dans tous les cas, le loyer principal (hors charges et hors complément de loyer éventuel) ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré. Le complément de loyer ne s’applique qu’à un loyer principal égal au loyer de référence majoré. Le complément de loyer doit être mentionné dans le bail.

Les bailleurs qui ne précisent pas le loyer de référence dans le contrat de location encourent jusqu’à 5 000 euros d’amende pour une personne physique et jusqu’à 15 000 euros pour une personne morale. Rappelons que depuis avril 2022, les agences immobilières doivent indiquer le loyer de référence des logements dans les zones soumises à l’encadrement des loyers.

Une Décision de justice inédite remet en question l’encadrement des loyers :

Dans une décision du 8 juillet 2022, le tribunal administratif de Paris a annulé l’encadrement des loyers pratiqué dans la capitale entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020, car une erreur de calcul est intervenue dans les loyers de référence ! Une décision qui concerne donc tous les baux signés entre les propriétaires et les locataires durant cette période donnée, et qui provient d’une erreur de calcul au sujet de l’encadrement des loyers.

Cette décision a une conséquence importante dans les relations entre les propriétaires et les locataires. En effet, si un propriétaire qui aurait été attaqué par son locataire sous prétexte qu’il n’aurait pas respecté l’encadrement des loyers au moment de la signature du bail, durant cette période, ne pourra pas être condamné en justice et ne devra pas verser une indemnité à son locataire.

C’est grâce à l’action de l’association UNPI (Union Nationale des Propriétaires Immobiliers), représentant des propriétaires bailleurs, que la justice a cédé, ce vendredi 8 juillet 2022.  Cette association avait attaqué l’arrêté du préfet de Paris du 28 mai 2019, fixant le niveau des loyers de référence. Le tribunal administratif de Paris a en effet estimé que cet arrêté avait été déterminé sur une base de données trop ancienne. Pour rappel, le loyer de référence sert à calculer les plafonds de loyers autorisés pour les bailleurs.

Le préfet de Paris s’était en effet basé sur les rapports de l’Observatoire des loyers de la région parisienne (OLAP). Or les documents consultés pour l’arrêté s’arrêtaient en 2017, soit deux ans après la publication du texte en question. De quoi fausser une analyse du marché parisien.

Une décision inédite dans le milieu de la location immobilière. Mais pour l’instant, seule la ville de Paris est concernée !

Bordeaux, nouvellement soumis à l’encadrement des loyers 

Bordeaux rejoint ainsi Paris, Lille, Plaine Commune, Lyon, Villeurbanne et Montpellier qui appliquent déjà l’encadrement des loyers.

Dans toute la commune de Bordeaux sont concernées les locations d’habitation vide ou meublée à usage de résidence principale du locataire, ainsi que les baux mobilité, qui font l’objet d’un contrat signé depuis le 15 juillet 2022. Il s’applique également aux colocations. C’est la date de signature du bail qui prime. Ainsi, les baux signés avant le 15 juillet 2022 n’ont pas à respecter l’encadrement des loyers, ainsi que les reconductions tacites.

Rappelons que l’encadrement des loyers ne concerne pas les contrats de location à usage de résidence secondaire, de logement de fonction ou de vacances (les locations saisonnières touristiques).

Le tribunal administratif de Paris a donc partiellement  suspendu l’encadrement des loyers expérimental sur la période du 1er juillet 2019 au 30 juin 2020. Il ne s’agit néanmoins pas d’une remise en cause totale du dispositif car le tribunal a d’ailleurs confirmé l’encadrement des loyers pour les années 2020 et 2021. En attendant les détails de ce plafonnement national, l’encadrement local des loyers est entré en vigueur à Montpellier le vendredi 1er juillet, et à Bordeaux, ce vendredi, 15 juillet 2022. Quelle ville sera la prochaine concernée ? On ne sait pas encore, mais en attendant, Homelike Home se tient à votre disposition pour dénicher votre bien immobilier en France et vous conseille sur les villes où il fait bon investir.

 

L’été sera chaud, l’été sera chaud…

On est la semaine du 14 juillet, et on a rarement eu aussi chaud à Paris, mais pas uniquement car la canicule semble s’abattre sur la France. Les seuils de canicule devraient donc être atteints durant plusieurs jours sur une grande partie de la France durant cette semaine du 11 au 17 juillet 2022, notamment entre le Sud-Ouest et l’Ouest où les températures très élevées devraient atteindre des records.

Une maison les pieds dans l’eau :

Chez Homelike Home, on privilégie les recherches de maison les pieds dans l’eau ou presque, notamment avec des maisons en Bretagne, en Normandie, dans le sud de la France avec Nice et Marseille et dans le sud-ouest à Biarritz. Les prix ont continué de grimper dans ces régions contrairement à Paris qui voit ses prix diminuer un peu depuis quelques semaines. Les confinements successifs et la banalisation du télétravail ont encouragé des départs vers des villes de seconde taille, créant un nouvel attrait pour ces marchés.

À cette occasion, toute l’équipe Homelike Home s’est réunie à Pornichet pour notre séminaire annuel, dans un cadre magnifique, dans le Château des Tourelles. À proximité de la Baie de la Baule, le Relais Thalasso Château des Tourelles est un excellent spot pour votre futur séjour à Pornichet ou à la Baule, avant d’acheter votre résidence secondaire ou résidence semi-principale. Constance ARNAUD de Homelike Home Bretagne Pays de Loire dénichera la maison de vos rêves dans cette jolie région, où le thermomètre est, lui aussi, de plus en plus élevé. Terminé les clichés de la Bretagne sous la pluie, sous un ciel gris !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En attendant de dénicher votre résidence les pieds dans l’eau, on s’inquiète de la remontée des taux d’intérêt qui grèvent votre budget d’achat de résidence secondaire, résidence principale, résidence semi-principale ou achat de pied à terre.

Les taux d’intérêt continuent de grimper :

Tout comme le thermomètre, les taux d’intérêt continuent de grimper cet été.

Sans surprise, la remontée des taux des crédits immobiliers amorcée depuis le début de l’année se poursuit. Il devient maintenant difficile d’emprunter sur 25 ans en dessous de 1,50 %.

 

Face à l’envolée des taux d’intérêt, la Banque Centrale Européenne (BCE) a tenu une réunion exceptionnelle mi-juin, quelques heures avant celle de la Réserve Fédérale Américaine (FED). À l’issue de cette réunion, les autorités ont décidé de relever ses taux directeurs de trois quarts de point, la plus forte hausse depuis 1994, pour lutter contre l’inflation à laquelle nous devons faire face. Les taux américains se situent désormais entre 1,5 % et 1,75% et pourraient grimper, dans les semaines qui suivent, jusqu’à 3,25% ou 3,5%.

Pour nous, cela donne le ton pour les crédits que nous accordent les banques commerciales (immobilier, consommation, etc.), ainsi que pour les emprunts des entreprises également. Fini l’argent facile avec les taux zéro de ces dernières années, il faut désormais « compter » sur un taux moyen de 2,5%, et surtout bien faire valider son emprunt avant d’envisager un projet d’achat quel qu’il soit.

Outre la hausse des taux, les candidats à l’achat d’un bien immobilier qui souhaitent emprunter doivent franchir d’autres obstacles. Le niveau du taux d’usure, qui correspond au taux au-delà duquel les banques ne peuvent pas prêter, ne permet hélas plus de financer certains dossiers d’acquisition. Pour les crédits immobiliers dont la durée est égale ou supérieure à vingt ans, il est de 2,57 % contre 2,40 % ces trois derniers mois.

L’activité et les prix sur les marchés des logements des principales économies développées ont continué à nettement progresser pendant la crise COVID. La remontée des taux d’intérêt et la baisse du pouvoir d’achat des ménages, du fait de l’inflation pourrait rapidement infléchir la tendance.

En attendant, on vous souhaite une belle semaine, un joli feu d’artifice où que vous soyez en France, et surtout un super 14 juillet en famille ou entre amis, sans oublier le traditionnel bal des pompiers.

 

L’essor du travail à distance incite de nombreux ménages à investir dans une résidence semi-principale. Maison idéalement placée, que l’on peut rejoindre facilement pour télétravailler et passer les week-ends. Mais le choix de ce type de logement, dont l’usage échappe aux classifications juridiques actuelles, a des répercussions fiscales importantes. 

 

La pratique du télétravail incite certains Français à investir dans une résidence dite «semi-principale» ce qui a des répercussion sur leur imposition.

La résidence semi-principale n’a pas d’existence juridique :

Avant la crise sanitaire, la pratique était peu répandue en France. Selon le ministère du Travail, seuls 9 % des salariés pratiquaient le télétravail quelques jours ou demi-journées par mois. Si depuis la baisse des contaminations au coronavirus, la part des télétravailleurs décline, elle reste nettement plus élevée qu’avant le début de l’épidémie.

Aujourd’hui le marché évolue suite à la pandémie. Selon le ministère du travail, entre avril 2020 et avril 2021, les départs de Paris pour des destinations à plus de 100 km, ont augmenté de + 34%, soit 4000 déménagements supplémentaires en 1 an. 

Les Parisiens cherchant une résidence principale en région, sont passés de 7% en mars 2020 à 13% en mai 2021. Ces personnes sont avant tout des salariés, âgés de 25 à 45 ans, recherchant une meilleure qualité de vie, un logement plus grand et surtout une connexion facile avec la nature

Durant le mois de mars 2022, ce sont ainsi 21 % des salariés qui ont travaillé au moins une fois à distance. 63 % des télétravailleurs y ont eu recours un ou deux jours par semaine et même 23 % ont télétravaillé trois à quatre jours par semaine.

Or, en permettant aux salariés de travailler loin de leur entreprise, le télétravail développe un nouveau marché immobilier, celui de la résidence dite semi-principale, c’est ainsi que se sont mis à les qualifier les agents immobiliers. C’est-à-dire une maison, le plus souvent à la campagne ou en bord de mer, que les citadins peuvent rejoindre facilement afin d’y passer leurs journées télétravaillées.

Quels sont les villes ou les lieux les plus plébiscités :

Il s’agit avant tout de villes moyennes avec un cadre familial comme Angers, Brest, Nantes et Rennes, sans oublier Marseille. A Marseille, le ratio départs et nouveaux arrivants a augmenté de +8,2% depuis la crise sanitaire et de +7,2% à Rennes.

Rennes a vu ses prix augmenter de +9% en 1 an, avec un prix moyen à 4550 €/M2. De même, Aix-en-Provence, a vu ses prix augmenter de +5% en 1 an avec un prix moyen/M2 à 5218 €.

Aix-en-Provence

Marseille

Nantes…ont le vent en poupe, plébiscitées par les salariés qui souhaitent se délocaliser. Sans oublier l’attrait de plus en plus important de la campagne, avec notamment le Perche pour de nombreux parisiens, et plus généralement la Normandie.

Quelles sont les conséquences fiscales d’avoir 2 résidences principales ?

A la différence de la résidence secondaire, habituellement occupée durant les vacances et certains week-ends, la résidence semi-principale peut être habitée autant, voire même plus fréquemment que le logement initial du ménage. Une nouvelle réalité qui échappe à la législation en vigueur.

Il n’y a aucune définition juridique de la résidence semi-principale. Une résidence semi-principale est donc soit considérée comme une résidence principale, soit comme une résidence secondaire, sachant que selon le Code général des impôts, « une même personne ne peut détenir simultanément plusieurs résidences principales »

Fiscalement, cette distinction est importante, car les règles d’imposition diffèrent d’un statut à un autre. En matière d’impôt sur le revenu (IR), la plus-value tirée de la vente d’une résidence principale n’est pas imposée. À l’inverse, les gains issus de la cession d’une résidence secondaire sont taxés, après abattements pour durée de détention, au taux de 19 % auquel il faut ajouter les prélèvements sociaux de 17,2 % . Pour être exonérée de ces deux prélèvements, la résidence secondaire doit être détenue depuis au moins 30 ans.

S’agissant de l’impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), seule la résidence principale bénéficie d’un abattement de 30 % sur sa valeur. Enfin, la nature du bien est aussi importante du point de vue de la fiscalité locale. Par exemple, la suppression de la taxe d’habitation ne vise que la résidence principale, les propriétaires d’une résidence secondaire y restent assujettis de plein droit.

Dans la mesure où la résidence secondaire est davantage taxée, il peut être tentant de déclarer comme résidence principale le bien qui est le plus valorisé pour baisser ses impôts. Un faux choix!

Une résidence principale répond à des critères explicités par l’administration fiscale. Elle désigne, « le logement dans lequel le contribuable réside habituellement et effectivement avec sa famille ». Lorsque le contribuable exerce une profession qui l’oblige à de fréquents déplacements », il s’agit du « logement dans lequel sa famille réside en permanence », selon les finances publiques.

Concrètement, le lieu de scolarisation des enfants est le premier critère regardé par les inspecteurs des impôts. En l’absence d’enfants ou si ceux-ci sont en pension, ils regardent d’autres critères, comme le lieu de domiciliation des comptes bancaires et les contrats d’assurance ». L’assurance habitation donne aussi des informations à l’administration fiscale. Ainsi, le propriétaire doit indiquer si le bien est assuré en tant que résidence principale, résidence secondaire ou s’il est destiné à la location.

 

Il demeure toutefois une exception potentielle permettant à un couple marié d’avoir deux résidences principales : obtenir une imposition séparée. Hors divorce, certains couples peuvent bénéficier de cette double résidence principale, notamment lorsqu’ils sont séparés de biens et ne vivent pas sous le même toit… une situation qui peut se présenter du fait de l’augmentation du télétravail.

Les concubins n’étant ni mariés, ni pacsés restent également indépendants juridiquement. Ils peuvent donc avoir chacun leur résidence principale. En revanche, même s’ils déclarent séparément leurs revenus, les concubins notoires doivent remplir une déclaration d’IFI commune. Et s’ils disposent chacun d’une résidence principale, l’abattement de 30 % n’est alors applicable qu’à un seul des biens, le second sera imposé comme une résidence secondaire, sans abattement.

 

Chez Homelike Home, on vous aide à dénicher votre résidence semi-permanente à travers toute la France, afin de dénicher la maison de vos rêves, pour pouvoir télétravailler en toute quiétude. Contactez notre équipe

 

 

Pour son 60ème anniversaire, le célèbre Salon du meuble de Milan renoue avec son format traditionnel, et a accueilli dimanche plus de 2 000 exposants, dont 600 jeunes designers de moins de 35 ans, sur plus de 200 000 m2. Un salon à la dimension internationale puisque 27% des entreprises sont venues de l’étranger.

 

L’événement devait initialement avoir lieu du 5 au 10 avril 2021, mais c’était sans compter sur l’arrivée du variant Omicron. En vue d’organiser une 60ème édition du Salone del Mobile digne de ce nom, ils ont décidé de repousser le salon du 7 au 10 juin 2022.  Sophie Breton de notre équipe Homelike Home a déniché pour nous les dernières tendances en matière de décoration.

Après deux années perturbées par la pandémie et les confinements successifs, cette 60ème édition avait pour objectif de conduire tout un secteur vers un futur, portant haut et fort les valeurs de durabilité et de respect pour l’environnement. Plus que jamais, le Salone del Mobile tient à inclure dans son dispositif l’actualité bouleversée, notamment par la crise sanitaire et la récente guerre en Ukraine. Selon Maria Porro, la Présidente du Salone del Mobile, l’évènement devait impérativement devenir « un repère pour toute la communauté du design ». « Nous ne pouvons pas nous arrêter, mais nous avons plutôt le devoir de chercher rapidement des solutions de conception, de production et de distribution aussi durables que possible. Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin d’une approche éthique de la conception ».

 

Vous avez dit dehors ou dedans :

Au placard la chaise et la table en plastique moulé blanc. Désormais, le mobilier d’extérieur est aussi beau que celui d’intérieur. Les différents confinements que nous avons connus nous ont fait prendre conscience de l’importance de notre espace extérieur, quel qu’il soit.  Qu’il s’agisse d’un jardin, d’un balcon ou d’une terrasse, ces extérieurs sont devenus des pièces à part entière que l’on meuble et que l’on décore au même titre que son salon. Les matériaux traités pour supporter soleil et intempéries sont sublimes, les textiles résistent à la pluie et aux UV… Car si la technologie est au rendez-vous, l’esthétique n’est pas en reste. La bonne nouvelle est qu’il y a en a pour tous les styles.

Les meubles pour l’intérieur ou l’extérieur ? Difficile de faire la différence en tous les cas.

 

Le bureau, devient léger :

Le bureau est partout ou presque. Il s’intègre aussi bien dans un salon, une entrée, une chambre et doit rester discret. Le télétravail s’est répandu certes, mais ce n’est pas une raison pour transformer votre maison en bureau bis !

 

La corde est le matériau qui a le vent en poupe

Tous les matériaux naturels perdurent et envahissent nos intérieurs. Le rotin a laissé la place à la corde qui est de plus en plus présente sur les fauteuils, les chaises, et surtout sur tous les objets de décoration.

 

Le marbre et la pierre toujours sur le devant de la scène :

Le marbre est toujours aussi présent, sous toutes ses formes et particulièrement sur nos jolies tables basses.

Matière luxueuse, très esthétique et facile d’entretien, la céramique effet marbre reste indémodable. De multiples couleurs et marbrures, cette matière nous envoûte et s’intègre très facilement dans de nombreux intérieurs aussi bien pour nos tables de salon, que nos cuisines ou nos salles de bain.

Le vert est la couleur de l’année 2022, et place à la couleur :

La teinte végétale a la cote dans tous les intérieurs, aussi bien classiques, que plus contemporains. Le vert qui est partout donne une légèreté, et nous donne le sentiment de mieux respirer, dans nos intérieurs parisiens notamment.

 

 

La couleur ou plutôt les couleurs trouvent une belle place dans les intérieurs, des couleurs vives et pleines de peps.

L’une des tendances phares constatée également au Salon de Milan, est l’utilisation des teintes chaudes et profondes, presque terreuses au travers du mobilier design, mais également au travers des murs et du sol, souvent complétée par des objets de décoration, tels que des vases ou des tapis aux teintes colorées et acidulées.

Le bois est partout ou presque :

Fini les matériaux à base de pétrole, on pense désormais développement durable !

Même si les années 70 sont à la mode, on va certes chiner des pièces vintage années 70, mais certainement pas acheter des sièges en plastique ou des meubles en PVC neufs. Le vintage a le vent en poupe aussi bien pour les vêtements que pour le mobilier. Alors, c’est le moment de chiner, de faire les brocantes, notamment si vous partez dans des petits villages en France cet été. Sinon, le site Selency vous permettra de dénicher la vieille table Knoll de vos rêves.

Le bois a le vent en poupe et c’est tant mieux. Les matériaux naturels et locaux tels que la paille, le rotin ou le bois sont également une tendance qui marquera les prochains mois. Par recherche d’authenticité, les marques renforcent la particularité du mobilier pour procurer un sentiment de privilège et d’exclusivité au plus grand nombre.

 

La rondeur toujours :

 

Vive les années 70 avec des canapés bas, très bas,… et douillets, la tendance « fluffy » continue. On veut un peu de rondeur dans ce monde si particulier.

Nous avons pu le constater particulièrement avec des canapés et fauteuils aux formes adoucies de part leurs contours ronds. Et aussi, par le biais des tables de salle à manger au format “tonneau”, que nous avons pu apercevoir à de multiples reprises au Salon de Milan.

 

 

Voici donc un petit aperçu des tendances déco vues au salon de Milan, dont nous attendions le grand retour. Notre équipe L’équipe Homelike Home est toujours présente pour dénicher l’appartement ou la maison dont vous rêvez, mais aussi pour vous conseiller dans vos futurs choix de décoration et d’aménagement. Merci à Sophie Breton pour ce décryptage des tendances en matière de décoration.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les chiffres des notaires actuellement publiés concernent le 1er trimestre 2022, et nous donnent quelques tendances pour ce 1er semestre 2022, qu’on vous laisse découvrir ci-dessous.

 

Quelle est la conjoncture immobilière en Ile de France, en volume ?

L’activité a été dynamique en Ile-de-France en ce début d’année 2022, après le ralentissement de la fin d’année dernière. Depuis plusieurs trimestres, le marché parisien a retrouvé des couleurs en terme d’activité. La baisse des prix et des vendeurs plus enclins à la négociation, expliquent sans doute cette amélioration.

Les évolutions des prix en Ile-de-France restent assez inhabituelles, avec, d’une part des hausses de prix plus fortes pour les maisons que pour les appartements. D’autre part, les augmentations des prix sont plus marquées en Grande Couronne qu’en Petite Couronne.

Le choc de la guerre en Ukraine, et ses conséquences sur le contexte économique, avec une accélération de l’inflation et des premières hausses des taux d’intérêt, pourraient peser, à terme, sur la solvabilité des ménages. À l’inverse, ce climat anxiogène et incertain confirme tout l’intérêt d’être propriétaire, pour pouvoir disposer d’un bien que l’on peut occuper ou louer, et pour protéger un capital.

 

Les volumes de ventes de logements anciens en Ile-de-France des trois premiers mois de 2022 sont stables par rapport à la même période en 2021 (+1%).

Au 1er trimestre 2022, les ventes d’appartements se sont consolidées par rapport à la même période en 2021 en Petite Couronne (+1%) et en Grande Couronne (+2%).

En revanche, le marché de la maison a été moins dynamique, après il est vrai une période tout à fait exceptionnelle. Mais les hausses de prix confirment l’attractivité de ce marché qui fait face à un manque d’offre croissant.

On assiste à une situation inhabituelle depuis la fin des confinements. En effet, depuis un an, l’évolution des prix des maisons en Ile-de-France excède largement celle des prix des appartements à Paris. Depuis fin 2020, l’évolution annuelle du prix des maisons se maintient autour de + 6 à +7%, tandis que celle des appartements diminue progressivement, de -1 à -2%.

Quelle est la conjoncture immobilière en Ile de France, en valeur ?

On note une tendance très légèrement baissière à Paris et quelques hausses en Petite et en Grande Couronne, après le ralentissement de la fin d’année dernière.

Si les volumes de ventes d’appartements sont restés dynamiques, les prix n’ont pratiquement pas évolué en un an en Ile-de-France au 1er trimestre 2022, dans la continuité de ce que l’on observait déjà au 4e trimestre 2021.

La hausse des prix est de +2% en un an pour les appartements en Petite Couronne. D’après nos indicateurs avancés sur les avant- contrats, les hausses annuelles attendues seraient de +1% en juin et juillet 2022. En revanche, en Grande Couronne, la hausse annuelle des prix, est de +4,8% au 1er trimestre 2022. cette tendance à la hausse se stabiliserait autour de 4% d’ici juillet.

A Paris, l’érosion des prix se prolonge, à un rythme assez proche de celui observé entre 2013 et 2015. Le prix au m2 a reculé de 10 600 € au 4e trimestre 2021 à 10 520 € au 1er trimestre 2022, et il devrait continuer d’osciller autour de 10 500 € jusqu’en juillet 2022, soit une baisse de -2,1% de juillet 2021 à juillet 2022.

La pression de la demande sur les maisons depuis le début de la crise sanitaire conduit à une hausse annuelle des prix de + 5,7% au 1er trimestre 2022 qui  pourrait remonter à +7,2% en juillet 2022 en Ile-de-France. L’appétence pour la maison en grande couronne ne faiblit pas, bien au contraire.

A Paris, les prix ont continué de s’éroder et s’établissent à 10 520 € le m2 au 1er trimestre 2022 (-1,2% en un an).

Au 1er trimestre 2022, les prix au m2 varient de 8 030 € (quartier La Chapelle dans le 18e arrondissement) à 17 400 € (quartier Notre-Dame dans le 4ème arrondissement).

Le quartier Notre-Dame est 2,17 fois plus cher que le quartier de La Chapelle, avec un rapport historiquement bas.

6 arrondissements dans Paris sont sous la barre des 10 000 € le m2 au 1er trimestre 2022. Le 15ème arrondissement rejoint les cinq arrondissements situés à l’est sous la barre des 10 000 € le m2.

On note des évolutions de prix orientées à la baisse dans presque tous les arrondissements. Ainsi, 10 arrondissements sur 17 enregistrent une baisse significative des prix et seul le 5ème arrondissement voit ses prix augmenter de + 1% en un an !

 

Au 1er semestre 2022, les hausses des taux d’intérêt semblent avoir davantage incité les acquéreurs à concrétiser rapidement leur achat, leur solvabilité n’étant pas impactée pour le moment de façon critique. Les notaires considèrent que ce mouvement s’est prolongé, avec la volonté de nombreux ménages de signer avant l’été.

Dans une courte perspective, l’immobilier pourrait continuer de résister à ces crises, bénéficiant de la confiance des ménages et resterait plus que jamais une valeur-refuge, un rempart contre l’inflation et l’insécurité.

La baisse des prix parisiens est largement compensée par les hausses en banlieue, et encore plus par la province :

D’après les avant-contrats, à Paris la baisse des prix devrait s’accentuer, en Petite Couronne les évolutions de prix seraient modérées, tandis qu’en Grande Couronne les hausses de prix se maintiendraient.

Les maisons en Ile-de-France se vendent vite, très vite et voient leur prix augmenter de +5.7% en 1 an. Même si on note un petit ralentissement, la progression des prix reste est en augmentation de +5% du 1er trimestre 2021 au 1er trimestre 2022.

Les prévisions sont optimistes pour l’année 2022, puisque les prix des maisons augmenteraient de + 7% en 1 an en Ile-de-France.

La province a le vent en poupe et les maisons et appartements se vendent très rapidement. Au premier trimestre 2022, les prix des logements anciens en province augmentent de +1,8 %, après une augmentation de +2,4 % au troisième trimestre et de +2,3 % au quatrième trimestre 2021.

 

Les petites villes sont celles qui augmentent le plus comme Angers, Brest, Reims, le Mans, Pau, Poitiers, le Havre. En revanche, les villes comme Lille, Lyon, Nantes et Nice voient leur prix diminuer un peu.

Les grandes villes sont donc moins recherchées par les acheteurs actuellement, qui aspirent à davantage d’espace et de verdure… Exception faite pour Marseille qui a connu une hausse de ses prix de +4,9% en 1 an, avec un prix moyen à 3467 €/M2.

Avec l’augmentation des prix de l’immobilier ces dernières années, de plus en plus de ménages n’ont plus les moyens d’habiter en centre-ville dans les grandes métropoles et doivent s’excentrer en périphérie. On note aussi un attrait très fort pour les maisons de campagne, avec de nombreux acheteurs en Normandie, et dans le Perche. Près de 40% des Français qui veulent déménager cette année affirment que cette crise sanitaire leur a donné envie de s’installer dans un cadre de vie plus éloigné du centre urbain. Du coup, le prix de l’immobilier dans les communes moyennes et dans les zones rurales est passé de +3% d’augmentation à +17% en 2 ans !

Chez Homelike Home, on l’a bien compris, et on a ouvert de nombreuses agences de chasse immobilière en province. Retrouvez nos agences sur notre site et laissez vous guider pour un achat sur mesure.

 

Encore un, vous allez dire…Et oui, encore un diagnostic à faire qui s’ajoute à la longue liste des diagnostics obligatoires, avant une signature, aussi bien en agence que chez le notaire. Rappelons que les diagnostics obligatoires, à juin 2022,  au nombre de 10, sont les suivants :

  • le diagnostic amiante,
  • le diagnostic d’assainissement non collectif,
  • le diagnostic électrique,
  • le diagnostic d’état des risques naturels,
  • le diagnostic gaz,
  • le diagnostic loi Carrez,
  • le diagnostic de performance énergétique (DPE) qui a fait coulér beaucoup d’encre depuis 1 an !
  • le diagnostic plomb,
  • le diagnostic termites,
  • Dans certains départements, l’information sur les mérules.

Dès le 1er juillet 2022, les propriétaires vendeurs de biens situés dans certains territoires spécifiques, vont être obligés de faire réaliser le diagnostic assainissement collectif avant la signature de leur transaction.

Nouveau diagnostic assainissement collectif :

En effet, la loi Climat et Résilience indique qu’il sera obligatoire de faire réaliser le diagnostic assainissement collectif dès que le bien (maison ou appartement) se situe au sein d’un territoire où l’évacuation des eaux usées et pluviales, via le réseau public, est susceptible de porter atteinte à la qualité de l’eau de la Seine. Mais Paris n’est pas la seule ville concernée…Ce diagnostic est-il uniquement lié aux jeux olympiques ? Fort heureusement non.

 

L’article L.2224-8 du Code Général des collectivités territoriales prévoit que : « Le contrôle du raccordement est notamment réalisé pour tout nouveau raccordement d’un immeuble au réseau public de collecte des eaux usées conformément au premier alinéa de l’article L. 1331-1 du même code et lorsque les conditions de raccordement sont modifiées. A l’issue du contrôle, la commune établit et transmet au propriétaire de l’immeuble ou, en cas de copropriété, au syndicat des copropriétaires un document décrivant le contrôle réalisé et évaluant la conformité du raccordement au regard des prescriptions réglementaires. La durée de validité de ce document est de dix ans. Le contrôle effectué à la demande du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires est réalisé aux frais de ce dernier et la commune lui transmet ce document dans un délai fixé par décret en Conseil d’Etat.»

 

Qui sera concerné par ce nouveau diagnostic à faire ?

La liste des communes dont les rejets d’eaux usées et pluviales ont une incidence sur la qualité de l’eau pour les épreuves olympiques de nage libre et de triathlon en Seine a été divulguée par le décret de 1er février 2022. Paris y figure naturellement, mais aussi quelque 70 communes du bassin parisien.

 

Région Département Code Postal Nom de la commune
Ile-de-France 75 75056 Paris
Ile-de-France 91 91027 Athis-Mons
Ile-de-France 91 91210 Draveil
Ile-de-France 91 91326 Juvisy-sur-Orge
Ile-de-France 91 91230 Montgeron
Ile-de-France 91 91432 Morangis
Ile-de-France 91 91479 Paray-Vieille-Poste
Ile-de-France 91 91589 Savigny-sur-Orge
Ile-de-France 91 91270 Vigneux-sur-Seine
Ile-de-France 91 91687 Viry-Chatillon
Ile-de-France 92 92002 Antony
Ile-de-France 92 92014 Bourg-la-Reine
Ile-de-France 92 92019 Châtenay-Malabry
Ile-de-France 93 93015 Coubron
Ile-de-France 93 93032 Gagny
Ile-de-France 93 93033 Gournay-sur-Marne
Ile-de-France 93 93062 Le Raincy
Ile-de-France 93 93047 Montfermeil
Ile-de-France 93 93048 Montreuil
Ile-de-France 93 93049 Neuilly-Plaisance
Ile-de-France 93 93050 Neuilly-sur-Marne
Ile-de-France 93 93051 Noisy-le-Grand
Ile-de-France 93 93064 Rosny-sous-Bois
Ile-de-France 93 93077 Villemomble
Ile-de-France 94 94001 Ablon-sur-Seine
Ile-de-France 94 94002 Alfortville
Ile-de-France 94 94003 Arcueil
Ile-de-France 94 94004 Boissy-Saint-Léger
Ile-de-France 94 94011 Bonneuil-sur-Marne
Ile-de-France 94 94015 Bry-sur-Marne
Ile-de-France 94 94016 Cachan
Ile-de-France 94 94017 Champigny-sur-Marne
Ile-de-France 94 94018 Charenton-le-Pont
Ile-de-France 94 94019 Chennevières-sur-Marne
Ile-de-France 94 94021 Chevilly-Larue
Ile-de-France 94 94022 Choisy-le-Roi
Ile-de-France 94 94028 Créteil
Ile-de-France 94 94033 Fontenay-sous-Bois
Ile-de-France 94 94034 Fresnes
Ile-de-France 94 94037 Gentilly
Ile-de-France 94 94041 Ivry-sur-Seine
Ile-de-France 94 94042 Joinville-le-Pont
Ile-de-France 94 94038 L’Haÿ-les-Roses
Ile-de-France 94 94060 La Queue-en-Brie
Ile-de-France 94 94043 Le Kremlin-Bicêtre
Ile-de-France 94 94058 Le Perreux-sur-Marne
Ile-de-France 94 94059 Le Plessis-Trévise
Ile-de-France 94 94044 Limeil-Brévannes
Ile-de-France 94 94046 Maisons-Alfort
Ile-de-France 94 94047 Mandres-les-Roses
Ile-de-France 94 94048 Marolles-en-Brie
Ile-de-France 94 94052 Nogent-sur-Marne
Ile-de-France 94 94053 Noiseau
Ile-de-France 94 94054 Orly
Ile-de-France 94 94055 Ormesson-sur-Marne
Ile-de-France 94 94056 Périgny
Ile-de-France 94 94065 Rungis
Ile-de-France 94 94067 Saint-Mandé
Ile-de-France 94 94068 Saint-Maur-des-Fossés
Ile-de-France 94 94069 Saint-Maurice
Ile-de-France 94 94070 Santeny
Ile-de-France 94 94071 Sucy-en-Brie
Ile-de-France 94 94073 Thiais
Ile-de-France 94 94074 Valenton
Ile-de-France 94 94075 Villecresnes
Ile-de-France 94 94076 Villejuif
Ile-de-France 94 94077 Villeneuve-le-Roi
Ile-de-France 94 94078 Villeneuve-Saint-Georges
Ile-de-France 94 94079 Villiers-sur-Marne
Ile-de-France 94 94080 Vincennes
Ile-de-France 94 94081 Vitry-sur-Seine

 

Non réglementé jusqu’à présent, le contrôle assainissement collectif devient obligatoire, et, en région parisienne, il sera même intégré au DDT (Dossier de diagnostic technique).

L’obligation est dictée par l’arrivée des Jeux olympiques 2024 qui prévoient des épreuves de nage dans la Seine. Les pouvoirs publics veulent s’assurer que les athlètes ne baigneront pas dans des eaux troubles, alors que beaucoup de bâtiments déversent toujours leurs eaux usées et pluviales dans le fleuve, sans passer par la case épuration.

La nouvelle obligation, prévue par la loi Climat et Résilience, s’adresse donc aux “territoires dont les rejets d’eaux usées et pluviales ont une incidence sur la qualité de l’eau pour les épreuves olympiques de nage libre et de triathlon en Seine“.

 

Le contrôle assainissement collectif sera obligatoire en 2023 pour le reste du territoire français.

Dans ces communes, depuis le 1er janvier, un contrôle est devenu obligatoire en cas de nouveau raccordement ou de modification sur un raccordement existant. La loi Climat et Résilience ne parle pas de “diagnostic”, mais de “document établi à l’issue du contrôle du raccordement au réseau public de collecte des eaux usées”“décrivant le contrôle réalisé et évaluant la conformité du raccordement au regard des prescriptions réglementaires”. Le document valable 10 ans est établi par la commune et transmis au propriétaire, ou au syndicat s’il s’agit d’une copropriété. En cas de non-conformité, le propriétaire de l’immeuble dispose de deux ans pour mener à bien les travaux.

À partir du 1er juillet 2022, il est aussi prévu que ce document soit annexé au DDT comme pour le diagnostic assainissement non collectif, et que les notaires en informent le SPAC (service public d’assainissement collectif) dans un délai d’un mois.

Pour les autres territoires, la loi Climat et Résilience se montre moins exigeante. Il est aussi prévu, dans les mêmes conditions, que la commune établisse ce document en cas de nouveau raccordement ou de modification de raccordement, mais à partir du 1er janvier 2023.

 

Rappelons que dans les zones JO Paris 2024 ainsi définies par le décret n° 2022-93 du 31 janvier 2022, le syndic est chargé de faire réaliser le contrôle des raccordements de l’immeuble au réseau public de collecte des eaux usées et de tenir à la disposition des copropriétaires qui en font la demande le document établi à l’issue de ce contrôle (loi n° 65-557, art. 18).

Enfin, et toujours à compter du mois de juillet prochain, une obligation de notification des ventes sera également en vigueur dans les zones JO Paris 2024. Ainsi, Au plus tard un mois après la signature de l’acte authentique de vente, le notaire rédacteur adresse à titre de simple information par tous moyens, y compris par voie dématérialisée, à l’autorité compétente en matière d’assainissement émettrice du contrôle du raccordement au réseau public, une attestation contenant la date de la vente, les informations nécessaires à l’identification du bien vendu ainsi que les nom et adresse de l’acquéreur de ce bien.

 

Ce nouveau contrôle fait partie intégrante du dossier de diagnostics techniques prévu par l’article L. 271-4 du Code de la Construction et de l’Habitation, obligatoirement annexé à la promesse de vente et à l’acte authentique de vente.

S’agissant des maisons, le contrôle est effectué, à la demande du propriétaire et à ses frais, par le service communal de l’assainissement.

S’agissant des appartements, le contrôle est effectué à l’initiative du syndic de copropriété qui doit tenir le compte rendu à la disposition des copropriétaires qui en font la demande.

Lorsque le contrôle révèle la non-conformité de l’installation, le propriétaire doit faire procéder aux travaux prescrits dans un délai de deux ans.

À noter que le notaire chargé de la vente a l’obligation d’adresser à l’autorité compétente en matière d’assainissement une attestation contenant la date de la vente, les informations nécessaires à l’identification du bien vendu ainsi que les nom et adresse de l’acquéreur. Voilà, vous savez tout ou presque sur ce nouveau diagnostic assainissement. En attendant, on a hâte de pouvoir patauger dans la Seine, mais aussi de se baigner, surtout quand il fait si chaud à Paris !

Allez, on sourit, vive les JO 2024 et vive la Seine propre…

 

Homelike Home renforce ses équipes en province et notamment dans les régions qui ont le vent en poupe, comme la Normandie, la Bretagne, le sud de la France… Aujourd’hui, c’est au tour de Corinne Johansson, Homelike Home Normandie, et notamment la Côte Fleurie, de se décrire à travers son portait chinois. Globe trotteuse dans l’âme, entre Paris, les États-Unis, la Suède et enfin la Normandie, Corinne aime bouger, déménager et découvrir de nouveaux modes de vie. Elle a enfin posé ses valises à Hontfleur et a rejoint l’équipe de Homelike Home Normandie.

 

1- En quelques mots, ton parcours ?

Après un bac littéraire à 18 ans et encore pas tout à fait sûre de ce que je voulais faire, partagée entre un côté très artiste et créatif, et un côté très cartésien qui me donnait aussi envie de me diriger vers l’Architecture, tout cela sur un désir intense de voyager ou de vivre à l’étranger, j’ai donc décidé de faire une année de préparation au concours des Beaux-Arts afin de me permettre de réfléchir. Ce sont les voyages qui ont gagné, je suis partie 1 an aux États-Unis où j’ai travaillé comme fille au pair et ai étudié l’anglais. J’ai connu mon mari aux USA, et je suis ensuite partie vivre en Suède. J’ai commencé à faire des études de communication et marketing, et j’ai travaillé comme professeur de français à l’Institut Français de Göteborg. La Suède a été vraiment un gros changement dans ma vie. J’ai découvert le Design à la Suédoise. Revenue en France, j’ai eu l’opportunité de me diriger vers le métier de la Relocation et j’ai été promue Vice-Présidente de la filiale France d’un très gros groupe Américain de Relocation, avant de rejoindre Homelike Home.

 

 

2- Comment es-tu devenue « dénicheuse de maisons »?

J’ai toujours gardé un merveilleux souvenir de mon début de carrière en tant que chasseuse de logements pour les expatriés. J’apprécie la relation avec les personnes,  les agences et l’effervescence que procure cette chasse au logement… Etre toujours en quête, vérifier ce qui est faisable, les secteurs dans le respect du cahier des charges et du budget. C’est à chaque fois une nouvelle histoire humaine, avec aussi ce plaisir très vif quand vous voyez des étoiles dans les yeux des familles qui ont enfin trouvé leur bien immobilier.

Un changement radical de vie Post Covid s’est opéré dans ma vie professionnelle et je savais que c’était le moment de retourner vers cette activité. En découvrant Homelike Home, l’équipe et les fondatrices, j’ai tout de suite su que c’était ce que je recherchais et qui me ressemblait le plus. J’avais fini la rénovation complète de ma maison près de Honfleur, et était donc prête à aider d’autres personnes à réaliser le même rêve…!

 

 

3- D’où viens-tu?

Je suis née à Paris où j’ai vécu jusqu’à mes 20 ans, ensuite 1 année aux États-Unis et 7 années en Suède, mais depuis mon enfance, j’ai passé toutes mes vacances sur la Côte Fleurie, La Normandie a toujours été ma région préférée, la mer, la campagne, la proximité de Paris. Il était évident que ce serait l’endroit où un jour je poserais mes valises.

 

 

4- Pourquoi avoir choisi de t’installer en Normandie ?

 

La mer, la campagne, la gentillesse et la simplicité des Normands. Mais aussi les chevaux, les moutons, et  les villes très branchées comme Deauville, Honfleur et tant d’autres où on peut aussi avoir le sentiment de continuer à se sentir citadins…

Même si cela fait sourire parfois, le climat normand que j’aime. Avec les marées tout peut changer en une journée… Après une grosse pluie, soudain un soleil merveilleux et une impression que c’est là qu’il faut être.

 

 

5- Grâce à ton métier, tu parcours la Normandie de long en large et en travers…mais si tu étais un endroit, un seul, tu serais…?

Le Marais Vernier sur la Route des chaumières, entre le pont de Tancarville et de Normandie.

Au cœur du Parc Naturel Régional des Boules de la Seine Normande, le Marais-Vernier est un site naturel magique, avec une faune et une flore incroyables, et tout cela à 20 minutes de la mer, avec en prime, une vue sur l’estuaire.

6- Et une rue en particulier ?

 

Pas une seule rue, mais toutes les petites rues de Trouville où je ne me lasse jamais de déambuler. À chaque fois et malgré le nombre d’années à m’y promener, je découvre toujours de nouvelles boutiques, de nouveaux restaurants et descendre la rue des Bains pour déguster une gaufre ou acheter un petit article de plage , c’est un rituel où l’on retrouve tous les marqueurs de l’enfance.

7- Si tu étais un parc ou un jardin ?

Je serais le Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande.

Magnifique parc, situé entre Rouen et Le Havre et qui s’étend sur 89 700 hectares. Un plaisir quotidien avec La Route des Fruits, où cerises, fruits rouges, prunes, pommes, poires sont vendus en saison à la barrière.

La Route des Chaumières, avec son habitat traditionnel, la Maison du Parc au Marais Vernier, entre Seine et forêt.

Les 1 200 km de sentiers de randonnée balisés entre vallées, falaises, coteaux, plateaux, forêts et marais.

Les zones humides qui recèlent le patrimoine naturel le plus précieux du Parc. Le Parc a aussi installé des Highlands Cattles où des chevaux de Camargue vivent en totale liberté . Ils organisent des visites et des animations dans les réserves naturelles et sites privilégiés, pour sensibiliser le public sur la biodiversité et son contexte environnemental.

8- Une boutique ?

La boutique de décoration « Signé Lulle » 17 rue de la République. 14600 HONFLEUR. Quand je vais au marché de Honfleur le samedi matin, je leur rends visite à chaque fois, et trouve toujours un petit objet insolite.

9- Un objet déco ?

Des sculptures de chevaux, il y en a partout chez moi, chaque cheval a été chiné en Normandie, Vides Greniers, brocantes, boutiques de décoration, sans oublier les miroirs que j’affectionne aussi beaucoup….

10- Un restaurant ?

Le Relais des Chaumières, 18 Fond des Vaux, 27500 Aizier. Décoration simple, mais on se croirait dans un restaurant gastronomique, un délice pur et des prix vraiment attractifs. Menu à 26 € succulent, avec beaucoup de choix.

 

11- Et si tu étais un style de maison ?

Question difficile. Je vis dans une maison pure normande que j’ai rénovée et qui aujourd’hui est très lumineuse, mais j’aime aussi beaucoup les belles pierres,

12- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?

Une famille vraiment adorable dont le budget était très juste pour le secteur recherché. Ils avaient besoin d’espace avec 3 enfants. Finalement, à force de persévérance, j’ai pu leur trouver une maison dans leur budget avec un vrai potentiel de réaménagement du grenier, ce qui a permis d’avoir le nombre de chambres souhaité, tout en respectant leur budget.

13- Et celle qui t’a fait le plus transpirer ?

C’est un métier où on transpire beaucoup, c’est physique et aussi très humain. Notre rôle n’est pas d’insister à tout prix, mais de comprendre et trouver.  Une des recherches les plus dures, ce fut pour des Américains qui voulaient un grand appartement pour vivre une vie citadine. Ils avaient toujours vécu à la campagne, en maison ett voulaient changer de vie. Chaque appartement était trop petit , trop bruyant , trop, pas assez. Je leur ai dit « faites-moi confiance, allons visiter quelques maisons pour voir si vous vous y sentez mieux », et là le bonheur, ils se sont finalement installés en maison et c’était ce qui leur convenait…

14- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?

J’aime aller à la rencontre des personnes, les comprendre et les aider dans leur recherche. Cela peut paraitre simple avec tous les sites qui regorgent de biens à vendre, mais quand on creuse, il est rare que les maisons entrent totalement dans le cahier des charges. C’est un vrai travail de vérifier point par point que tous les desiderata du client sont respectés. J’aime vraiment ce travail minutieux et le plaisir qu’apporte l’impression d’avoir trouvé ce qu’ils cherchent.

15- Et si tu devais en changer, tu serais ?

Non pas de changement, c’était mon but à ce stade de ma vie, d’exercer ce métier pleinement.

16- Allez, dernière question, si tu devais changer quelque chose dans le coin, ça serait… ?

Rien ne me vient, mais à réfléchir, peut-être un peu de moins de crème fraiche dans les plats, même si la gastronomie est succulente dans cette région. Tout semble si harmonieux dans cette région…

 

J’irai revoir ma Normandie…Une envie de Normandie, d’une jolie maison vers Trouville, Deauville, Hontfleur, Corinne saura dénicher le bien immobilier de vos rêves sur la Côte Fleurie. Contactez Homelike Home Normandie, et laissez vous guider.

Aujourd’hui c’est au tour d’ Aurélie Roul de se prêter au jeu du portrait chinois. Aurélie Roul est une ancienne parisienne, qui a découvert les joies de la Bretagne et notamment de la Côte d’Emeraude grâce à son mari. Après le 1er confinement, comme bon nombre de parisiens, ils ont décidé de garder Paris en tant que pied à terre et de s’installer en Bretagne pour vivre une nouvelle vie en famille. Ils préfèrent le bruit du clapotis de l’eau et le chant des mouettes au bruit des klaxons parisiens. Au bout de 2 ans, ils ne regrettent rien, bien au contraire, et prennent le TGV de Rennes pour aller à Paris comme on prendrait le métro, ou presque.

Découvrez le portait chinois d’Aurélie Roul en charge de Homelike Home Bretagne nord, à travers une vingtaine de questions, et peut-être vous laisserez vous tenter par la Bretagne, car à seulement 1h25 de Paris, grâce à la LGV, Rennes et ses environs deviennent le nouveau refuge des franciliens en quête d’espace.

 

1- En quelques mots ton parcours :

De formation école de commerce, Aurélie se dirige très vite dans les métiers de la finance. Elle découvre le métier de courtier et travaille pendant 18 ans dans le financement immobilier. Originaire de Paris, Aurélie découvre la Bretagne nord et notamment la Côte d’Émeraude, grâce à son ami d’enfance, breton d’origine, qui deviendra son mari. Son nouvel attachement au bien-être familial et à sa maison bretonne lui donnent l’idée de rejoindre l’équipe Homelike Home, pour offrir un service complet, de la recherche de financement à la recherche de sa maison ou appartement.

2- Comment es-tu devenue « dénicheuse de maison » ?

Spécialisée dans le financement immobilier depuis 18 ans, je souhaite aujourd’hui accompagner les futurs propriétaires en amont dans leur recherche de bien. L’achat immobilier est le projet, le rêve d’une vie. J’ai toujours eu à cœur d’accompagner mes clients dans cette quête

 

3- D’où viens-tu ?

Je suis née à Marne la Vallée, dans le monde de Mickey et des Princesses. Par amour pour la culture et la vie nocturne, je me suis installée à Paris. Paris, ville de découverte, de joies. Comme beaucoup de parisiens, nous l’avons quittée pour assouvir nos envies de grand air, d’espace et de mer.

4- Pourquoi avoir choisi de t’installer sur la Côte d’Émeraude ?

L’envie de quitter Paris. Quitte à changer de vie, autant tout modifier. Tous les jours, j’aime aller voir la mer. Chaque course est un prétexte pour admirer ses couleurs changeantes. Le côté romantique me conte que cette côte me guidera à 40 ans de mariage…

5- Grâce à ton métier, tu parcours le Nord de la Bretagne en long, en large et en travers…mais si tu étais un endroit, un seul, tu serais… ?

Sans hésitation, La Pointe du Décollé, à Saint Lunaire. Lors des journées ensoleillées, la ligne d’horizon est définie par La Pointe du Grouin à Cancale et le Cap Fréhel. Lors des tempêtes, les vagues s’écrasent de toutes parts sur ses rochers, créant des remous de toutes couleurs.

Le soir, bienvenu dans le restaurant avec vue panoramique sur la mer….je ne changerai de vie pour rien au monde !

6- Et une rue en particulier ?

La Place des Lices à Rennes.

7- Si tu étais un parc ou jardin ?

Le parc de Port Breton. Il offre une vue sur la mer, Saint Servan, Saint Malo, le port plaisancier de Dinard et quelques animaux.

8- Une boutique ?

Suite 13 Home, magnifique magasin de décoration comme on aime tous…

9- Un objet déco ?

Un vase pour sentir les fleurs toute l’année.

 

10- Un restaurant ?

La Gonelle, un vrai restaurant de poisson à Dinard. Ouvert seulement en pleine saison, car il est à fleur de falaise et n’a pas de cloisons. Outre les mets de la mer, le restaurant offre une magnifique vue sur Saint Malo Intra-Muros.

11- Et si tu étais un style de maison ?

Une longère modernisée, alliant contemporain et charme du bois.

 

12- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?

Toute les recherches sont une fierté, car elles apportent joie et bonheur à nos clients.

 

13- Et celle qui t’as fait le plus transpirer?

Toutes, tant que nous n’avons pas trouvé le bien de nos clients.

 

14- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?

Le métier de chasseur nous permet de rencontrer des personnes très différentes. Il s’agit d’un métier de contact et non statique. Chaque nouvelle recherche m’émeut, car elle est le projet d’une vie d’un client. Que de plus beau et important que d’apporter la joie et la satisfaction à nos clients.

15- Et si tu devais en changer, tu serais… ?

Architecte, pour dessiner la maison des rêves de chacun.

16- Allez, dernière question, si tu devais changer quelque chose dans le coin, ça serait… ?

Les mouettes chipeuses de gaufres sur la digue.

 

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