Après une pause forcée de 2 ans pour cause de pandémie, la 59ème édition du salon du meuble de Milan a pu avoir lieu en cette rentrée de septembre 2021 pour notre plus grand plaisir à tous, passionnés de design, de décoration, d’architecture, et d’immobilier que nous sommes. Sophie Breton de notre équipe Homelike Home est revenue du salon de Milan, avec des idées déco plein les poches et nous décrypte les nouvelles tendances en quelques images…

Le salon de Milan, nommé « Supersalone », a eu lieu du 5 au 10 septembre 2021, pendant que certains faisaient la rentrée des classes. En attendant la prochaine édition, du 5 au 10 avril 2022.

Pendant ces nombreux mois d’isolement forcé, de confinement, la maison est devenue l’épicentre de notre vie. Etre bien chez soi, c’est aussi être bien à l’extérieur. Nous avons redécouvert la beauté de la vie et l’importance d’un « chez soi » agréable à vivre, et surtout accueillant.

Au total, ce sont 8 nouvelles tendances que nous avons decryptées pour vous.

 

1 – Le végétal est partout ou presque

 

Piliers de la nouvelle tendance, les plantes viennent envahir nos logements. Les amoureux de chlorophylle vont être aux anges. Optez pour le style de déco jungle urbaine ! Le principe est simple : des plantes, du vert, des végétaux. Nos végétaux sont partout : en pot, en jardinière, en suspension… Qu’importe l’espace, ils viennent rehausser la décoration de n’importe quelle pièce et même la salle de bains n’y échappe pas. Si vous avez la main verte, c’est le moment de mettre votre talent à profit. Choisissez les espèces selon le lieu de vie, son taux d’humidité et son ensoleillement. La nature étant particulièrement généreuse, toutes les formes existent, vous n’avez que l’embarras du choix. Certaines sont même reconnues pour leurs propriétés assainissantes, idéales pour les chambres à coucher.

Si toutefois, jardiner ne fait pas partie de vos passions, pourquoi ne pas oser les papiers peints « botaniques ». Très divers, ils peuvent créer une multitude d’ambiances : tropicale, exotique, gaie, stimulante ou apaisante et parfois abstraite. Une invitation à la rêverie et au voyage. Alors prêt à surfer sur la vague verte ?

 

Retenez que la nature aide à réduire le stress et est un allié pour contrôler la qualité de l’air.

 

2- Le recycling :

 

Bois brut, palettes transformées, tous les panneaux du salon de Milan, ou presque, sont construits à partir de bois recyclé à 100%

Le recycling est présent non seulement en décoration mais aussi sur l’organisation des événements et des salons eux-mêmes. 2021 sera l’année du recycling, obligé pour toutes les marques. Nouveaux tissus, nouveaux panneaux de bois…

Durabilité, recyclage, économie circulaire sont les mots phares en matière de décoration de cette nouvelle décennie, car nous n’avons plus le choix si nous voulons sauver notre planète…

 

3- le vintage et la seconde main :

 

Effectivement, pour cette nouvelle année 2021, c’est le style vintage qui revient en force et qui s’invite dans nos intérieurs. Le vintage semble, plus que jamais, séduire et le charme de l’ancien a le vent en poupe. Parallèlement à cette tendance, c’est la seconde main qui s’invite dans la décoration d’intérieur.

 

Contrairement au vintage, qui mise sur la valeur iconique ou la rareté d’une pièce, la seconde main invente un nouveau rapport au design et à la production. Fini le temps où l’on jetait ses meubles à chaque déménagement. Il faut désormais pouvoir compter sur des pièces durables et faciles à réutiliser au fil de notre vie.

La récup, c’est une tendance qui est désormais un incontournable dans le domaine de la décoration, de l’architecture d’intérieur et de la vie en général. Stop au gaspillage et aux objets sans âme, et lancez-vous dans le système de la seconde main.

 

4 – Vous avez dit douceur et rondeur :

 

Tout est rond ou presque…tendance des courbes et arrondis, cette dernière continue à se maintenir en faisant partie des grandes tendances déco de cette rentrée 2021. Mobilier comme accessoires, nos objets de décoration arrondissent leurs angles pour devenir enveloppants et réconfortants. Résultat, notre intérieur s’anime d’un habile et élégant jeu de volume et se laisse envahir d’une atmosphère douce et romantique.

Pour une déco tendance et poétique qui dit oui aux contours adoucis, on craque pour des canapés et poufs aux formes arrondies, des vases et luminaires aux courbes féminines et des tables et tapis qui se laissent séduire par les figures organiques.

 

5 – les matières nobles :

 

 

Lin, marbre, bois, corde, pierre…et encore plein d’autres matériaux. Privilégiez les matières naturelles comme le laiton pour apporter une luminosité réchauffante, l’incontournable bois, le velours, toujours aussi présent, ainsi que toutes les matières brutes et naturelles qui pourront vous apaiser.

Place aux fibres végétales : Rotin, osier, jute, corde, paille… les fibres  végétales auront toujours autant la côte cet hiver. Le rotin reste la matière végétale phare de la saison. On le retrouve sur l’ensemble du mobilier, du plus gros meuble (tête de lit, canapé…) aux plus petits accessoires déco (paniers et corbeilles, suspensions…) ! Pour un look vintage, le cannage s’impose encore cette saison pour faire honneur au travail artisanal.

La pierre brute fait son grand retour dans nos intérieurs cette saison, et particulièrement sur les revêtements de murs et de sol. Que ce soit sous la forme de granit, de travertin ou encore de zellige, la pierre naturelle permet d’apporter authenticité et charme à tous les types d’intérieur, du plus rustique au plus contemporain ! Ces matières minérales se déclinent aussi bien en carrelage qu’en parement ainsi que sur les plans de travail ou le mobilier.

6 – Place au minimalisme :

 

On range, on trie, on ordonne et on supprime le superflus.

Dans un esprit toujours plus fonctionnel, les meubles doivent permettre une optimisation de l’espace tout en restant sobres. Privilégiez les aménagements malins, installez des tablettes, des étagères d’angle, des niches de rangement ou encore des placards d’angle.

Fini la société de consommation, nous avons de plus en plus envie de retrouver un intérieur simplifié et doux. C’est ainsi que le minimalisme, tendance des années 60, revient en force depuis quelques années dans nos maisons, avec des couleurs apaisantes, la présence de nombreux rangements, et le choix de matériaux bruts et naturels. Le minimalisme se concentre sur l’essentiel pour nous permettre de mieux vivre à la maison. 

7- Home Office :

 

Place au mobilier qui permet de travailler de la maison. Nous avons déjà parlé dans les articles de notre blog « denicher » de l’importance de l’intégration du bureau à la maison. Cette fois-ci, le bureau intègre l’appartement. Plus besoin d’un bureau à part, et plus besoin de frontière entre l’espace bureau et le reste de la maison…le bureau est partout ou presque !

Dans les espaces de coworking, on a quand même besoin de s’isoler, d’où l’importance des panneaux isophoniques, tels que ceux que l’on retrouve chez CUF. On peut même les installer chez soi, pour isoler la table de salle à manger qui sert aussi de bureau.

8- Les couleurs pastel :

 

Elles nous rappellent les années 60…et elles doivent être apaisantes et réconfortantes. C’est donc tout naturellement que les coloris au ton pastel et ceux qui rappellent la nature sont à l’honneur comme par exemple le blanc, le beige, le bleu canard ou encore le vert sapin. Vous pouvez associer ces couleurs à des motifs végétaux sur un beau papier peint, et aussi avec une inspiration rétro pour un doux mélange qui rappelle les jours heureux.

 

 

Pourquoi le minimalisme est un concept autant à la mode ?

Le minimalisme est une tendance à l’épuré. Il intervient dans des domaines variés comme la musique, l’art, la littérature ou la déco ! Il permet de donner du style à votre intérieur tout en préservant une ambiance peu ou pas chargée grâce aux nombreux rangements. Pour cela, il faudra désencombrer votre maison afin de vous débarrasser du superflu et avoir une pièce visuellement peu encombrée.

Fini l’accumulation d’objets et de meubles aux couleurs peps, et bonjour à la sérénité et à une ambiance épurée. De quoi libérer aussi votre esprit. On adore cette tendance 2021, et on espère vous dénicher votre nouvel appartement, qui permettra d’accueillir ces tendances déco 2021-2022

 

 

 

 

Homelike Home est partenaire de l’association Abri de Femmes et a reçu à l’occasion de notre petit déjeuner de rentrée Annie RAMET et Barbara de l’association.

De nombreuses femmes et enfants sont de retour à la rue. A l’aube de l’hiver, Homelike Home est plus que jamais impliqué et a souhaité aider ces femmes qui dorment dehors, faute de moyen.

Comment est née l’association Abri de Femmes ?

C’est d’abord avec les moyens de chacun et chacune qu’une démarche de collecte d’affaires et de distribution a vu le jour. Trouver les compétences nécessaires et quelques solutions alternatives en matière d’hébergement, a donné l’idée à Annie RAMET de créer l’association Abri de Femmes.

Abri de Femmes est une association à but non lucratif qui intervient auprès des femmes enceintes, des mères et enfants sans-abri, particulièrement dans le Nord Est parisien.

« Nous concentrons notre action dans cette zone car la précarité s’y concentre particulièrement ». C’est aussi au sein de l’hôpital Lariboisière que la plupart des femmes sans abri viennent accoucher.

Distribuer des kits d’hygiène, des paniers alimentaires, rechercher des hébergements…soutenir ces femmes qui se retrouvent du jour au lendemain dans la rue. Chaque année le nombre de mères et d’enfants à la rue augmente, chaque année et de plus en plus tôt le 115 se retrouve dépassé par les appels à l’aide, démuni par le manque de moyens à disposition pour faire face aux demandes.

Les femmes sans abri sont dans une situation d’extrême vulnérabilité, les violences qu’elles peuvent subir les amènent à se cacher, à devenir « invisibles ». « Etre une femme à la rue c’est être une proie sexuelle », voilà ce qui revient dans de nombreux témoignages.

Cette nécessité d’être invisible est encore plus prégnante pour les mères qui en plus craignent de se voir retirer leurs enfants. C’est d’ailleurs ce qui explique l’absence de suivi médical ou encore de demandes d’aides sociales.

A chaque année son programme « plan grand froid » pour le même résultat: manque de places suffisantes par rapport aux besoins, augmentation du recours à l’hébergement hôtelier souvent insalubre.

Encore peu de solutions adaptées à cette nouvelle population de sans abri que sont les femmes et mères avec enfants. Et toujours cette politique de l’hébergement d’urgence sur la période hivernale, quand les besoins et surtout les risques pour les sans abri sont toutes l’année. On meurt aussi en été dans la rue.

Trouver un hébergement pour ces femmes

Pour s’en sortir, les femmes sans abri ont besoin d’un hébergement stable mais aussi d’un soutien dans ce long processus de reconstruction. Ces femmes sont abîmées, en détresse, isolées socialement et ont perdu confiance en elles.

Le but d’Abri de Femmes est simple : ouvrir des abris pour femmes et enfants, trouver des logements stables, non pas à la nuitée, mais pour le temps nécessaire, afin que ces femmes et enfants se reconstruisent un projet de vie dans un cadre serein.

Le temps nécessaire pour qu’Abri de Femmes en lien avec des travailleurs sociaux use des recours nécessaires pour faire valoir leurs droits au logements opposable. Trouver un « abri » pour accueillir ces femmes et les suivre le temps nécessaire à leur reconstruction sur le plan santé mais aussi psychologique. Cet « abri », chapeauté par des travailleurs sociaux et des bénévoles du secteur de l’enfance est un lieu de vie stable, serein et sécurisant, qui permettra à ces femmes de prendre un nouvel envol.

Abri de Femmes c’est la volonté de protéger ces femmes et enfants de la violence de la rue, de les accompagner jusqu’à leur nouvel envol.

« Nous voulons associer le plus grand nombre à ce combat et interpeller la « société civile » pour réveiller les consciences à plus grande échelle. »

L’association Abri de Femmes a constitué un réseau de puéricultrices, d’aide soignants, de juristes, de pédopsychiatres…tout un réseau de compétences pour donner le maximum de chances à ces femmes pour s’en sortir et ne plus dormir dans la rue. La boucle est bouclée…Homelike Home déniche des biens immobiliers pour ses clients et se devait de soutenir cette association. Deux causes pour lesquelles Homelike Home se bat au quotidien : aider ces femmes qui se retrouvent à la rue, sans logement.
Merci à tous pour votre soutien, et soutenez l’association Abri de Femmes

C’est au tour de Nathalie Lalande de nous présenter son portrait chinois, et l’attrait pour cette jolie région qu’est la Bretagne

La boucle est bouclée puisque Nathalie a été une des premières clientes d’Homelike Home, il y a plus de 16 ans, lorsqu’elle habitait Lyon et cherchait un appartement à Paris. Nous avions déniché un appartement familial au dernier étage d’un immeuble dans le 15ème arrondissement avec une merveilleuse terrasse. Puis, les choses de la vie ont fait que nous nous sommes à nouveau croisées à l’IFM (Institut Français de la Mode), lors d’un MBA que nous avons fait ensemble, en 2010. Retournement de situation encore cet été, lorsque Nathalie nous propose de faire partie de la dream team Homelike Home, avec l’ouverture de Homelike Home Golfe du Morbihan, et la ville de Vannes. Découvrez son portrait chinois et laissez vous guider pour une acquisition en Bretagne sud. 

En quelques mots, ton parcours ?

 

Après un cursus en Architecture d’Intérieur puis en textile et plusieurs années passées dans l’industrie automobile en tant que styliste et dans des grandes Maisons de luxe en tant que responsable Matières et Couleurs, j’ai souhaité allier mes compétences en Design et suivi de projets avec mon souhait de venir vivre dans le Morbihan.

Rejoindre Homelike Home Bretagne Sud pour mettre au service de nos clients mes savoir-faire et mon attachement pour cette région, était donc une évidence.

 

 

 

2- Comment es tu devenue « dénicheuse d’apparts » ?

 

Nous habitions à Lyon et nous devions déménager sur Paris. A cause de nos professions respectives (dans les avions en permanence) et de la distance, nous arrivions toujours trop tard pour visiter ou faire une proposition.

J’ai rencontré Christine par l’intermédiaire d’une amie lyonnaise.

Nous avons donc fait appel à Homelike Home et Christine nous a trouvé un appartement avec une terrasse et un studio attenant. Le bien introuvable qui s’est avéré être par la suite, une fois ré-agencé, un très bon investissement !

Ensuite nous nous sommes retrouvées toutes deux lors de notre formation à l’IFM. Nous avons d’ailleurs toujours gardé contact.

Ayant besoin de conseils immobiliers, je l’ai appelée et lui ai fait part de mon projet de venir habiter à Vannes. C’était il y a 2 ans.

En 2021, Homelike Home décide d’ouvrir une agence en Bretagne Sud…quelle aubaine pour moi !

C’est donc tout naturellement de part mon parcours professionnel et de vie que j’ai rejoint l’équipe Homelike Home.

 

3- D’où viens-tu ?

 

Un mélange d’Italie et de Morvan. Je ne suis pas Bretonne certes, mais à demi celte !

Je suis née à Paris en 68, en plein « Sous les pavés la plage ». Un signe peut-être ?

Ensuite j’ai toujours été très mobile selon mes besoins de formation ou professionnels.

J’ai été salariée à domicile pendant 5 ans à Lyon avant que ce ne soit la tendance.

Naviguant entre Toulouse, Nice, Londres, le Japon, les USA et avec à l’époque des enfants en bas âge, je connais parfaitement les besoins que le télétravail implique.

 

4- Pourquoi avoir choisi la Bretagne Sud ?

 

Après une vie majoritairement parisienne, dans le quartier Raspail-Montparnasse, j’ai choisi de m’installer à Vannes, au cœur de cette belle région du Morbihan. Pour moi, c’était l’idéal pour des raisons de proximité. Mes enfants continuent d’habiter Paris, et l’île d’Hoëdic où je séjourne régulièrement depuis plus de 30 ans, est toute proche.

 

 

5- Grâce à ton métier, tu explores La Bretagne Sud et la région de Vannes en long, en large, et en travers…Mais si tu étais un quartier, un seul, tu serais ? 

 

Je suis ravie de vivre à proximité du Port, à 5 minutes du cœur de Vannes avec des échappées faciles vers la mer, le Golfe. Côté papilles et ambiances, je suis totalement fan du Marché…un incontournable auquel j’aime me rendre à pied.

Mais selon les schémas de vie, Vannes et sa région offrent de multiples possibilités. Pour nous, chaque recherche correspond à un style de vie bien spécifique. Certains préfèrent l’accès facile à la mer, alors que d’autres acheteurs recherchent la tranquillité de l’arrière pays.

 

 

 

6- Et une rue en particulier ? 

 

Lors de mes visites, j’ai eu un faible pour la rue Kerozen dans le quartier Albert 1er. De belles maisons et des jardins secrets derrière de jolis murs de pierre.

 

 

7- Si tu étais un parc ou un jardin ?

 

 

La côte des Mégalithes et le Golfe du Morbihan. Une succession de paysages d’une richesse infinie : ports, rias, îles, côtes rocheuses, plages…Avec bien sûr un attachement particulier pour ce jardin insulaire fragile et préservé qu’est Hoëdic.

Sans oublier la campagne Morbihannaise qui est très belle.

 

 

 

8- Une boutique ?

 

Question piège ! Déformation professionnelle oblige, il m’est impossible de n’en citer qu’une. Mon carnet d’adresse se remplit de jour en jour et je le partage régulièrement avec plaisir sur mon profil Instagram.

 

 

9- Un objet déco ?

 

 

Une esquisse….exquise !

J’ai toujours été fascinée par les dessins préparatoires d’artistes mais aussi de designers, d’artisans, d’architectes…

Dans le Morbihan, les évènements et lieux artistiques ou créatifs sont nombreux, je suis ravie de pouvoir en profiter.

 

 

10- Un restaurant ?

 

La mer ! Et tous ces produits de qualité, respectueux et travaillés avec le cœur, dans la région.

 

 

 

11- Et si tu étais un style de maison ?

 

 

Je serais une Néo-Bretonne totalement revisitée. Depuis que je parcours la région, je ne cesse de penser à Hill House de Charles Rennie Macintosh.

Mais j’ai aussi un faible pour ces maisons d’architectes des années 60/70, à toits plats ou à pentes d’ardoise. Elles offrent des espaces de vie très fonctionnels à remettre aux goûts du jour, tout en gardant les éléments de décoration vintage qui ont de la valeur, encore plus actuellement avec le revival des années 60-70 !

 

 

 

12- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?

 

Toutes, et en particulier la prochaine !

 

 

13- Et celle qui te semblerait la plus difficile ?

 

Aucune, nous avons chez Homelike Home un cahier des charges et une charte déontologique qui garantit à nos clients une écoute et des réponses sur mesure. Nous avons aussi à cœur de travailler en transparence avec tous les interlocuteurs du marché.

Cependant il est vrai qu’une demande qui irait à l’encontre de l’environnement patrimonial et naturel serait pour moi éthiquement compliquée…

 

14- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?

 

Son rapport à l’habitat / habiter, l’Architecture et trouver LE bien qui sera en adéquation avec un projet de vie, tout en aidant nos clients à se projeter en leur communiquant les avantages et inconvénients qu’ils n’auraient pas imaginés. Il ne s’agit pas que de transaction, mais de trouver l’âme correspondante.

 

15- Et si tu devais en changer tu serais ? 

 

La question ne se pose pas pour l’instant. On se donne rendez-vous dans 10 ans !

 

16- Allez, dernière question ! Si tu devais changer quelque chose en Bretagne Sud, ce serait… ?

 

Rien à changer car tout change en permanence et naturellement ici depuis longtemps ! Les marées, le ciel, la météo…Tout est question de bon sens et d’équilibre.

 

 

Une envie de déménager, quitter Paris ou tout simplement acquérir une résidence secondaire en Bretagne sud, contactez notre équipe locale et visitez tranquillement de votre fauteuil !

 

 

 

 

 

Après la rentrée des classes, la rentrée littéraire, voici la  rentrée immobilière avec les derniers chiffres des notaires publiés début septembre.

 

Tout d’abord, les incertitudes liées à la sortie de la crise sanitaire n’empêchent pas le marché immobilier résidentiel  de se maintenir, bien au contraire…. Dans la continuité des mois précédents, la demande est restée soutenue et les volumes de ventes élevés au 2ème trimestre 2021. La crise sanitaire et le télétravail continuent de recentrer les ménages sur leur logement, à la recherche de davantage de qualité de vie et de sécurité, dans un contexte encore fluctuant. Les taux des crédits immobiliers, demeurent toujours très attractifs.

L’activité immobilière reste donc dynamique et les prix orientés à la hausse mais on note de fortes différences entre Paris et le reste de l’Ile-de-France, ainsi qu’entre Paris et la province…

 

Dans Paris, depuis un an, les prix ont fait une pause et oscillent dans une fourchette comprise entre 10 600 € et 10 800 €. Au 2ème trimestre 2021, le prix au m2 est de 10 650 €, à un niveau équivalent à celui qui était observé un an auparavant (-0,2%).

Dans le détail, les prix ont atteint un sommet en novembre 2020 (10 860 € le m2) puis ont légèrement baissé pendant 6 mois. Depuis le mois de mai 2021 et au fil des mois, les prix sont désormais très légèrement orientés à la hausse, confirmant les atouts et la capacité d’attraction dont dispose malgré tout la capitale.

On attend un prix au m2 de 10 770 € en octobre 2021, qui s’approcherait de nouveau (à 90€ près) du record de prix atteint en novembre 2020. Cependant, par rapport à octobre 2020, le prix dans la capitale reculerait de 0,8%.

 

 

Quelle est la conjoncture immobilière en Ile de France ? 

 

Au 2ème trimestre 2021, la hausse annuelle des prix de vente est modérée en Ile-de-France, autour de +2% pour les appartements et +5% pour les maisons, volume de ventes au 2e trimestre 2021

Suite au très léger recul du premier trimestre, les volumes de ventes de logements anciens des 6 premiers mois 2021 ne retrouvent pas tout à fait le niveau du 1er semestre 2019 (-2%) mais se situent 13% au-dessus du 1er semestre 2020.

Sur les 12 derniers mois, de juillet 2020 à juin 2021, les volumes de ventes (171 800 logements anciens) sont globalement stables (+1%) en Ile-de-France par rapport à la même période il y a 1 an. En revanche, ils progressent de + 17% sur l’ensemble de la France. Au fil des trimestres et suite à la crise sanitaire, les évolutions des attentes de la clientèle semblent donc se confirmer, avec un moindre intérêt pour l’Ile-de-France et un regain d’intérêt pour la maison, et notamment la vie en province.

Au 2e trimestre 2021, les ventes de logements anciens ont progressé de +13% par rapport à la moyenne des 2 derniers  trimestres de ces 10 dernières années, sans grande différence entre les appartements et les maisons sur l’ensemble de la région. Si on rentre dans le détail, la poussée de la Grande Couronne, tant pour les appartements (+29% comparé aux 10 dernières années) que pour les maisons (+17%), contribue activement à cette progression. Cette dernière est plus modérée dans Paris (+6%) et pour les appartements en Petite Couronne (+9%). Le volume de ventes de maisons en Petite Couronne est stable (-1%).

Mais ce marché est bridé par le manque de biens à vendre, et la hausse des prix témoigne du déséquilibre entre l’offre et la demande.

En résumé, on peut parler de stagnation des prix dans Paris alors qu’en banlieue et en province, on note une tendance à la hausse,  même si un ralentissement s’est ponctuellement produit au 2ème trimestre 2021.

Pour le reste de l’Ile-de-France, la situation est très différente avec une prolongation de la tendance haussière, même si la hausse des prix a été plus modérée au printemps.

La maison, toujours très demandée, affiche toujours les hausses de prix les plus importantes de la région (+5,1% en un an) au 2ème trimestre 2021, en très léger ralentissement par rapport aux hausses annuelles précédentes (6,8% au 4e trimestre 2020 et 7,3% au 1er trimestre 2021). Mais dès l’automne, la hausse annuelle des prix pourrait de nouveau s’accentuer, et on attend une hausse de + 7% en octobre 2021.

En un an, le prix des appartements a augmenté d’environ +4% en Petite comme en Grande Couronne au 2ème trimestre 2021. La hausse annuelle des prix serait encore plus marquée en Grande Couronne (+5,9%) pour le mois d’octobre versus + 3,3% en Petite Couronne.

 

Quel est le bilan en province ?  

 La province a le vent en poupe depuis les différents confinements que nous avons connus. Les 4 autres communes les plus recherchées par les acheteurs sont : Nice, Lyon, Toulouse et Lille.

Les 5 villes où les prix ont le plus flambé :

Limoges, Valence et Cannes sont les grandes gagnantes de cette hausse des prix. Les prix ont grimpé respectivement de +17% pour les deux premières et de +12% pour Cannes. Des performances d’autant plus impressionnantes qu’elles ont été réalisées sur une période plus courte, à savoir les 6 premiers mois de l’année. Toutes tailles confondues, Limoges fait jeu égal avec les grandes villes comme Nice, Lyon, Toulouse et devance Lille,  Mais même si elle attire des Parisiens (14% des recherches d’achat) et des Bordelais (10%) en quête d’une demeure plus grande, Limoges reste privilégiée par les acheteurs locaux, qui représentent 54% des acquéreurs.

La Bretagne attire de plus en plus d’acheteurs

C’est à Brest que les prix ont le plus flambé ces 12 derniers mois, avec une hausse de plus de  8% !

En 5 ans, les prix ont grimpé de plus de 38%, et c’est pas fini car la Bretagne a le vent en Poupe. Homelike Home a d’ailleurs ouvert son antenne en Bretagne, dans le Golfe du Morbihan, à Vannes plus précisément.

Une autre ville bretonne fait partie des grandes gagnantes de la crise, selon le spécialiste de l’estimation immobilière. C’est Quimper, 3ème du classement, où les prix ont progressé de +6,8% en un an. Preuve que la Bretagne a le vent en poupe.

Les ventes immobilières ont donc atteint un nouveau record en Bretagne: plus de 118.000 transactions ont été réalisées sur les 12 derniers mois tous types de biens confondus, selon les notaires bretons. Un chiffre en hausse de 7,5% par rapport à 2020. Pour acquérir une maison, il vous faudra tenir compte de l’augmentation des prix de + 12% en 1 an !  Idem pour les appartements où les tarifs se sont envolés, avec une augmentation de +11%.

 

Trois autres villes qui ont la particularité d’être assez proches de Paris, en train, Angers, Orléans et Reims, affichent des hausses de prix entre +6% et +7%, dignes de celles de la capitale, à son apogée. Trois communes «télétravail» qui, malgré la flambée des prix, restent encore attractives pour les ménages qui souhaitent acheter une maison: entre 2300 et 2800 euros le m2, qui dit mieux !

 

Vous êtes plutôt vie à la campagne, villes moyennes ou périphérie d’une métropole ? Pour les Français qui veulent déménager, le choix est grand. Il semble que les secondes aient de plus en plus la cote, aux dires des experts de l’immobilier. Chacun y va de son classement. Le meilleur moyen de mesurer le dynamisme d’un marché, c’est l’évolution des prix.

Ils sont essentiellement liés à la fin de la situation d’exception, avec un questionnement particulier sur le niveau à venir des taux d’intérêt et la capacité d’accès au crédit des ménages. Parallèlement, les évolutions des attentes des acquéreurs en termes d’habitat et de localisation, en lien notamment avec le télétravail, posent question. Il est encore trop tôt pour savoir si le mouvement se prolongera, avec des conséquences durables et structurantes sur les marchés immobiliers.

La crise sanitaire reste une contrainte quotidienne qui continue de faire peser de nombreuses incertitudes sur l’avenir. Mais à aujourd’hui, ses impacts sur la vie quotidienne se modérant, elle semble désormais être intégrée dans le contexte quotidien des acquéreurs.

L’attractivité des taux d’intérêt et un accès au crédit encore aisé facilitent l’acquisition, même si les prix sont historiquement élevés. D’une manière générale, les besoins et la demande sont là et les notaires, particulièrement ceux établis en Grande Couronne, sont optimistes.

Il faut espérer que ces éléments seront confirmés et que le marché restera fluide, apportant sa contribution à la reprise économique actuellement en cours.

 

Bonne rentrée à tous, et confiez nous votre recherche immobilière en toute tranquillité aussi bien en Ile de France qu’en province.

 

 

Bonne rentrée sous le signe de la liberté et surtout sans nouveau confinement !

Homelike Home a profité de cette pause estivale pour lancer une nouvelle agence de recherche immobilière en Bretagne Sud, à Vannes très exactement, dans cette magnifique région qu’est le Golfe du Morbihan.

La Bretagne attire toujours plus de nouveaux arrivants :

Que ce soit dans la cyber sécurité, l’édition de logiciels ou la blockchain, la concurrence dans ce monde de la High-Tech est forte pour attirer et garder les meilleures compétences. La Bretagne met tout en oeuvre, depuis la mise en place du télétravail dans de nombreuses entreprises, pour attirer de nouveaux talents, et notamment bon nombre de franciliens.

Inscrit au Club des plus belles baies du monde, le Golfe du Morbihan abrite une quarantaine d’îles blotties dans une petite mer intérieure de 5 km de large sur 21 km de long. Nichée au fond de la baie, la ville de Vannes, capitale du Morbihan, est une ville animée autour du port de plaisance et du centre historique à l’architecture médiévale. Les remparts de Vannes, les maisons à pans de bois, la cathédrale Saint-Pierre et le quartier Saint-Patern figurent parmi les attraits touristiques incontournables de la capitale du Morbihan.

Le Morbihan offre une qualité de vie recherchée et dynamique, un tissu culturel dense et multi-générationnel :

 

Historiquement centré sur l’agriculture et la pêche, le Morbihan est aujourd’hui le 1er département agricole français pour les emplois salariés dans les industries agro-alimentaires, sans oublier l’attrait des touristes et les emplois liés aux technologies de l’information et de la communication.

Enfin, le Morbihan compte plusieurs pôles universitaires (Vannes, Lorient, Pontivy…) où sont formés les techniciens, ingénieurs et chercheurs de demain.

Le Morbihan est dans la mouvance du digital et fait preuve d’une attractivité forte pour les entrepreneurs. Economiquement parlant au 4ème trimestre 2020, on observe une hausse des créations dans tous les secteurs : commerce, industrie, construction, services. Son taux de croissance annuel frôle désormais les 5%.

Cette hausse s’inscrit dans une tendance installée depuis déjà longtemps, accélérée avec le confinement dû à la covid 19.

L’immobilier a le vent en poupe en Bretagne Sud :

En 5 ans, les prix des appartements, maisons et terrains n’ont cessé d’augmenter en Bretagne.

Sur 1 an, on enregistre une hausse significative de +14,9% par rapport à 2020.

Dans le Morbihan, (en Juillet 2021), le prix moyen au m2 est de 2610 euros pour une maison et de 2980 euros pour un appartement.

Actuellement à Vannes, le prix médian du m2 est de 3544 euros pour une maison et de 4028 euros pour un appartement.

A noter que sur le marché des maisons anciennes, Vannes est la commune qui connaît la plus forte hausse, avec +16,1% sur un an et +61% sur 5 ans !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En moyenne, pour l’achat d’un appartement en Bretagne sud, le prix médian est respectivement de 4312 € pour un 1 pièce, 3833 € pour un 2/3 pièces et de 3480 € pour un appartement de 4 pièces et plus.

Pour une maison de taille moyenne, moins de 1509 m2, il faut compter un prix médian de 2292 €.

Pour s’installer dans le Morbihan à Vannes, Ploërmel, Ploeren, Auray ou dans l’une des 250 communes que compte la région c’est bien sûr choisir où vivre et confier sa recherche à notre équipe Homelike Home.

Pour un achat immobilier, à proximité des écoles, de l’Université de Bretagne Sud à Vannes, des commerces, des producteurs locaux et du bord de mer, vous ferez votre choix parmi des villes comme Arradon, Séné, Theix-Noyalo.

Et si vous préférez la campagne, vous choisirez des villes comme : Ploeren, Plescop, Saint-Avé.

Vous n’avez pas de temps à consacrer à vos recherches en Bretagne ?

Alors mandatez nous pour prospecter à votre place !

Nos chasseurs immobiliers, et en particulier Nathalie Lalande, mettent à votre disposition leurs compétences et leur savoir-faire pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Vannes, Lorient, Pontivy, Josselin, Auray, Quiberon ou encore dans les îles …

Originaire de Paris, Nathalie Lalande est architecte d’intérieur, Designer Textile, et bien sûr chasseur immobilier pour Homelike Home.

« Ce qui me passionne, m’anime, c’est de trouver la maison ou l’appartement en réponse à des problématiques de vie en utilisant mes compétences en volume, lumière et fonctionnalité »

C’est donc très naturellement qu’elle a fait le choix de rejoindre l’équipe d’Homelike Home Bretagne Sud et de s’installer à Vannes pour dépister les biens qui répondront à vos attentes urbaines, marines ou rurales. Compte tenu de son expérience professionnelle, Nathalie Lalande pourra vous accompagner à la fois dans votre recherche immobilière ainsi que dans votre projet d’aménagement.

Envie d’acheter en Bretagne Sud, dans le Golfe du Morbihan une résidence principale, une résidence secondaire ou même un investissement locatif, confiez nous votre recherche immobilière et visitez, en toute tranquillité, de votre fauteuil !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous êtes nombreux à être déjà partis en vacances. Des vacances bien méritées après de longs mois de questionnement, d’incertitude pour un départ en vacances en France, à l’étranger, avec ce virus qui mute et qui nous empoissonne toujours la vie, 2 ans après.

 

En tous les cas, si vous avez la chance de partir, profitez de cet été, décompressez et partez à la découverte de notre si beau pays.

 

Si vous décidez de déménager et de découvrir une nouvelle ville ou de vous installer à la campagne, Homelike Home vous aidera à dénicher votre futur Home Sweet home à Paris et le Grand Paris bien entendu, mais aussi à Aix en Provence, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Normandie, le Perche et bientôt en Bretagne sud…

On se retrouve à la rentrée, en pleine forme avec plein de projet de déménagement… d’ici là, passez un bel été et surtout, prenez soin de vous.

 

 

 

 

Le diagnostic de performance énergétique est un document qui permet d’informer un acheteur ou un locataire sur la quantité d’énergie consommée par votre maison ou votre appartement et ses émissions de gaz à effet de serre. Les règles relatives au DPE changent cette année, avec l’introduction de nouvelles exigences en matière de performance énergétique des logements en vente comme en location. Ce diagnostic obligatoire va donc évoluer et notamment devenir opposable dans le cadre d’une vente immobilière, et ce, dès le 1er juillet !

La réforme du DPE entre en application le 1er juillet 2021 avec 3 principales modifications :
  • Les méthodes de calcul sont revues : Il ne sera plus possible de réaliser un DPE sur la base des factures de consommation d’électricité, de gaz du logement. En outre, cette nouvelle formule de calcul du DPE va entraîner des changements de classe énergétique à la hausse ou à la baisse par rapport à un précédent diagnostic. L’estimation des consommations sera plus juste avec ce nouveau DPE et aussi plus fiable.
  • Le résultat du DPE devient OPPOSABLE. 
  • La durée de validité de tous les diagnostics de performance énergétique réalisés avant le 1er juillet 2021 va être réduite progressivement. Au départ, valable 10 ans, au 1er janvier 2025, toutes les maisons ou appartements mis en vente ou en location auront ce nouveau DPE version 2021.

Nouvelle formule de calcul de la classe énergétique du DPE :

Concrètement, le mode de calcul va devenir unique et pourra être transposé à tous les types de biens. Il ne sera donc plus question de calculer le DPE sur la base des factures de consommation d’énergie. En effet, cela dépendait fortement des habitudes de consommation et de vie de chaque occupant.

L’ajout des consommations d’auxiliaire et d’éclairage vont entrer en compte dans le mode de calcul, et plusieurs simplifications vont être mises en place, notamment en ce qui concerne les vérandas : ces dernières, lorsqu’elles sont chauffées, seront incluses dans le calcul de la surface habitable et seront donc prises en compte lors de la réalisation du DPE.

Ces changements de mode de calcul du DPE vont entraîner des changements de classe pour certaines habitations. Les logements chauffés à l’électricité devraient être moins mal notés. En revanche, les biens chauffés au fuel pourraient basculer en “passoire thermique”.

Ce nouveau DPE est accompagné d’une modification des valeurs pour chaque classe énergétique. Voici la nouvelle classification sur l’estimation de consommation énergétique et sur les émissions de gaz à effet de serre :

Classe énergétique Valeurs
Classe A Moins de 70 kWh/m²/an et de 6 kg CO2/m²/an
Classe B De 70 à 110 kWh/m²/an et de 6 à 11 kg CO2/m²/an
Classe C De 110 à 180 kWh/m²/an et de 11 à 30 kg CO2/m²/an
Classe D De 180 à 250 kWh/m²/an et de 30 à 50 kg CO2/m²/an
Classe E De 250 à 330 kWh/m²/an et de 50 à 70 kg CO2/m²/an
Classe F De 330 à 420 kWh/m²/an et de 70 à 100 kg CO2/m²/an
Classe G Plus de 420 kWh/m²/an et plus de 100 kg CO2/m²/an

Les biens classés G ne feront plus partie des logements décents à compter de 2025, et ceux classés F ne le seront plus à partir de 2028. Ceux étiquetés E ne seront plus considérés comme décents à leur tour, en 2034. Le DPE devient donc, dès cette année, au cœur de nouvelles obligations de grande importance et va permettre d’engager une lutte contre la location et l’achat de biens trop énergivores…

 

DPE opposable : quel impact ?

Le DPE opposable signifie que désormais, un acquéreur pourra se retourner contre le vendeur pour préjudice si l’étiquette attribuée au logement est erronée. Par exemple, si un acquéreur achète un logement étiqueté E alors qu’en réalité, il est classé F, alors le propriétaire sera considéré comme responsable et pourra être contraint de réaliser des travaux de rénovation énergétique pour que le logement ne soit plus considéré comme une passoire thermique ! Le vendeur pourra alors également se retourner contre le diagnostiqueur qui a mal évalué le DPE du logement, et ce dernier pourra potentiellement être condamné par le tribunal.

Le préjudice subi peut coûter plusieurs milliers d’euros en indemnités….

Ce qu’il faut retenir : En cas de DPE opposable entre une classe E annoncée et en réalité une classe F, le logement pourrait être considéré comme une passoire thermique avec toutes les conséquences pour l’acheteur ou le locataire, à savoir dans l’obligation de faire faire réaliser à ses frais les travaux de rénovation énergétique.

 

Un DPE indispensable pour pouvoir vendre ou louer son bien immobilier :

 

Tous les diagnostics DPE réalisés avant le 1er juillet 2021, vont voir leur durée de validité se réduire.

  • Les diagnostics réalisés entre le 1er juillet 2013 et le 1er juillet 2017 seront valables jusqu’au 31 décembre 2022.
  • Les diagnostics réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 seront valables jusqu’au 31 décembre 2024.

Dès 2022, tout logement mis en vente ou en location avec un DPE de classe F ou G devra effectuer un audit énergétique, en plus. Le gouvernement va utiliser ce document pour imposer des contraintes fortes pour les passoires thermiques, et ainsi inciter fortement à faire les rénovations nécessaires pour réaliser une révolution énergétique dans les logements en France.

Dès 2023, les appartements avec un très mauvais DPE, appelés aussi « passoires thermiques », avec une estimation de consommation en énergie finale supérieure à 450 kWh/m².an (environ 100 000 logements en France) ne pourront plus être loués !

Progressivement, ce seuil sera abaissé afin que tous les logements classés F ou G ne soient plus mis en location dès 2028. Des informations à prendre en compte avant de réaliser un achat immobilier quel qu’il soit, et encore davantage pour les investissements locatifs.

Ainsi, un mauvais DPE peut avoir des conséquences fâcheuses pour le propriétaire du bien. Dans quelques années, il pourrait ne plus pouvoir mettre en location  son bien ou le vendre.

 

Quel est l’impact sur les loyers :

Le DPE va permettre d’identifier les « passoires énergétiques » étiquetées F ou G. Ces logements verront l’augmentation de leur loyer gelée dans le cadre d’une relocation ou d’un renouvellement de bail.
Dès 2023, les logements classés G ne pourront plus être proposés à la location. Cette échéance concerne presque 100 000 logements. Ainsi, au 1er janvier 2028, les logements désignées par l’étiquette F seront exclues du marché locatif.

Un diagnostique de plus, vous allez dire mais au moins un diagnostique qui peut servir à protéger notre planète, car comme vous l’avez vu dernièrement, entre les inondations, les coulées de boues et les feux…il faut certainement regarder comment améliorer notre quotidien, et notamment l’appartement, la maison dans laquelle on vit…afin de protéger notre chère planète…Notre équipe de chasse immobilière est là pour vous aider à dénicher votre futur Home Sweet Home ou votre investissement locatif, mais aussi à comprendre, analyser tous les diagnostiques nécessaires à votre future acquisition.

On peut enfin circuler librement, profiter de Paris et en plus sans touristes ou presque. C’est donc le moment d’en profiter et de faire des expositions avant les grandes vacances.

Avec l’équipe d’Homelike Home, nous avons visité la transformation du quartier du Louvre, avec la Samaritaine, la chambre de commerce transformée en Fondation Pinault, l’ancienne poste du Louvre, la galerie Véro Dodat, sans oublier le Palais Royal. Merci à Alex Lapinte, architecte-conférencier, pour ses visites de Paris bien illustrées.

 

Les architectes japonais ont décidément le vent en poupe !

En effet, la transformation de l’ancienne Chambre de Commerce en Fondation Pinault a été confiée à Tadao Ando et la Samaritaine, à l’agence japonaise d’architectes, Sanaa.

Classé monument historique, c’est certainement l’un des magasins les plus iconiques de la capitale. Racheté en 2001 par le groupe LVMH, le bâtiment a connu de nombreux rebondissements durant sa période de fermeture au public depuis 2005 pour motif de dégradations. C’est finalement le fruit d’un long travail en étroite collaboration entre le cabinet d’architectes japonais SANAA – lauréat du prix Pritzker en 2010 – et l’architecte des monuments historiques Jean-François Lagneau, qui permet aujourd’hui de redonner vie à ce lieu.

Le grand magasin mythique renaît sous le signe du luxe : mode, gastronomie et palace avec vue sur l’île de la Cité. Aux bâtiments Art Nouveau et Art Déco rénovés, s’ajoute une architecture contemporaine audacieuse côté Rivoli.

On trouvait « tout » à la Samaritaine…on y trouvera désormais les Parisiens et le monde entier.

 

 

La Nouvelle Samaritaine Pont Neuf, un véritable lieu de vie :

Pour rappel, l’Histoire de la Samaritaine débute en 1870 avec Ernest Cognacq, qui installe son petit commerce de nouveautés, avec déjà l’idée d’un café en plus. Grâce au succès rencontré, en 1900, Ernest Cognacq règne sur les grands magasins qui occupent plusieurs pâtés de maisons. La Samaritaine se développe et atteint son âge d’or dans les années 1960.

Après 1970, le succès commercial du grand magasin décline. Sa surface se réduit peu à peu, les magasins sont vendus à des entreprises et transformés en espaces de bureaux. En 2001, le groupe LVMH achète la Samaritaine. Quatre ans plus tard, le magasin ferme pour cause de travaux de mise en conformité aux normes de sécurité. Cette fermeture aurait dû être provisoire, et 16 ans après, la Samaritaine a enfin rouvert ses portes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À l’heure où les temples du shopping tendent à devenir de véritables lieux de vie, La Samaritaine, avec ses 70 000 m2 de surface,  n’échappe pas à la règle et pousse le concept encore plus loin à la croisée des chemins entre la mode, la gastronomie et l’art de vivre

L’intérieur Art Déco et Art Nouveau du lieu a été rénové avec soin, avec en particulier le célèbre escalier de la Samaritaine, ses mosaïques florales balustrades en fer forgé, ses fresques décorées de paons multicolores.

  • Alors, avis aux shopping-addict, car avec plus de 600 marques, aussi bien des marques de luxe que des jeunes créateurs qui feront probablement la mode de demain, vous trouverez certainement votre bonheur ! Place à la Beauté, avec un espace dédié de plus de 3000 m2  où vous dénicherez toutes les nouveautés en matière de beauté et cosmétique et même la découverte d’exclusivités.

 

  • Sans oublier les restaurants, cafés, salons de thé à tous les étages ou presque et plus particulièrement au 5ème étage. De la créativité d’un chef étoilé, à la gourmandise de la pâtisserie la plus tendance, entre Voyage Samaritaine par Matthieu Viannay au 5e étage, Ernest par Naoëlle d’Hainaut, Street Caviar en mode accessible, ou encore les spots DALLOYAU avec Dinette et l’Exclusive, il y a de quoi se régaler en toute tranquillité.

 

  • Autre nouveauté, l’ouverture prochainement d’un futur palace, le Cheval Blanc,  hôtel de luxe de 72 chambres avec une terrasse de 650 m2, un restaurant gastronomique avec le chef Arnaud Donckele, et même un Spa Cheval Blanc,  avec une très belle piscine.

 

  • Ce grand magasin qui renaît de ses cendres comprend également 96 logements sociaux confiés à Paris Habitat, ainsi qu’une crèche de 80 places, et 15 000m2 de bureaux.

La transformation de la Bourse du Commerce en Fondation Pinault :

 

 

Pour ma part, j’ai connu la Bourse du Commerce en activité, car lorsque j’ai créé Homelike Home en 2003, j’étais passée par l’ancienne Chambre de Commerce, transformée en Fondation Pinault, et qui a aussi ouvert ses portes en mai 2021. Une ouverture retardée en raison des différents confinements que nous avons connus en 2020 et 2021 !

La Bourse de Commerce de Paris est un édifice de plan circulaire surmonté d’une coupole, située rue de Viarmes, dans le quartier des Halles, en plein coeur du 1er arrondissement de Paris.

Le renouveau de la Bourse de Commerce avec la Collection Pinault était l’une des ouvertures les plus attendues de 2021, avec l’ouverture de la Samaritaine Pont Neuf. Cette nouvelle fondation accueille la collection d’art de François Pinault et renforce l’attractivité de ce nouveau quartier des Halles, avec la rénovation du Forum des Halles, et l’installation de cette Canopée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouvert en 1867 sous la forme d’une halle aux blés puis reconverti en Bourse de Commerce en 1889, ce bâtiment se caractérise par sa rondeur (38 mètres de diamètre pour la rotonde) et sa coupole (20 mètres de diamètre). Il a été restauré sous la houlette de l’agence japonaise Tadao Ando Architect & Associates et Pierre-Antoine Gatier, architecte en chef des monuments historiques. Le mobilier est quant à lui,  signé Ronan et Erwan Bouroullec.

En plein milieu de la célèbre coupole du bâtiment de 60 mètres de diamètre, l’architecte japonais Tadao Andō a imaginé un cylindre en béton de 9 mètres de haut, qui s’intègre à l’espace situé en-dessous de la coupole. Le projet de l’architecte se veut un trait d’union entre le passé, le présent et le futur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’art contemporain investit la Bourse du Commerce avec plus de 6.800 m2 d’espaces dédiés à l’art et 10.000 œuvres d’art, sans oublier le restaurant « la Halle aux Grains » de Michel et Sébastien Bras.

Après avoir investi le Palazzo Grassi et la Pointe de la Douane à Venise, François Pinault pose sa collection d’art contemporain à Paris, en réunissant des artistes internationaux pour les expositions inaugurales : Urs Fischer, David Hammons, Louise Lawler, Miriam Cahn, Bertrand Lavier, Michel Journiac, Cindy Sherman, Peter Doig, Tarek Atoui…

 

 

Une décennie de transformations…c’est le temps qu’il aura fallu au quartier des Halles pour renaître sous un nouveau jour. L’inauguration de la Bourse de Commerce en mai dernier, marque une nouvelle étape dans la transformation du cœur de Paris. L’église Saint-Eustache, la Canopée, le jardin Nelson-Mandela et plusieurs équipements culturels sont autant de lieux à avoir bénéficié de ces rénovations. Si vous êtes de passage à Paris cet été, profitez de votre séjour pour visiter ce nouveau quartier, sans oublier l’ancienne Poste du Louvre qui va bientôt ouvrir ses portes, avec la création d’un hôtel grand luxe, des magasins et même une crèche.
Bref un renouveau du quartier des Halles qui va dynamiser encore davantage les prix déjà vertigineux de ce quartier en plein coeur de Paris. L’équipe Homelike Home est à votre service pour dénicher votre futur pied à terre, votre appartement familial, réaliser un investissement locatif,  mais également pour vous trouver vos nouveaux bureaux ou commerce, Homelike Office, dans ce nouveau quartier de Paris….contactez-nous.

Quelle joie de pouvoir enfin toutes se retrouver après ces longs mois de confinement et de restriction, en terme de déplacement.

 

Nous avons profité de cette belle occasion pour se retrouver à Lyon, au Fourvière Hôtel. Ce magnifique hôtel sur la colline de Fourvière, à proximité du théâtre Gallo Romain, Fourvière Hôtel Lyon est le fruit de la rénovation de l’ancien couvent de la Visitation, édifié en 1854 par Pierre-Marie Bossan, concepteur de la célèbre Basilique de Fourvière.

 

Une situation géographique privilégiée permettant de visiter les principaux lieux d’intérêt de Lyon à pied :  le Théâtre Gallo-Romain, la Basilique de Fourvière, le Vieux Lyon grâce au funiculaire qui vous permettra de découvrir le quartier Saint-Jean, les principaux musées, ainsi que la Presqu’île.

Hôtel 4 étoiles, composé de 75 chambres réparties sur 3 niveaux dont chaque porte raconte l’histoire de Lyon à travers les personnages qui l’ont façonnée.

Nous avons , bien évidemment testé le Bar Les Collections, ainsi que le restaurant « Les Téléphones », pour faire découvrir à notre dream team Homelike Home, la fameuse cuisine lyonnaise. Nous avons profité également de l’occasion pour bien entendu travailler dans la merveilleuse cour de l’hôtel, mais aussi pour se baigner dans la piscine, et tester le  spa. Nous avons bien sûr également organisé un concours de pétanque dans le merveilleux jardin de l’hôtel. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref, un hôtel à découvrir aussi bien pour un week-end en amoureux, que pour vos réunions de travail et séminaires d’entreprise, car cadre magnifique pour décompresser et se retrouver tous ensemble !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous êtes à la recherche d’un pied à terre lyonnais, d’un investissement locatif, d’un appartement familial, d’une jolie maison sur la colline de Fourvière, mais aussi d’un bureau à Villeurbanne ou dans le quartier de la part Dieu, contactez notre équipe Homelike Home Lyon, et confiez nous votre recherche.

 

Initié en 2007 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le projet du Grand Paris a pour ambition de transformer l’agglomération parisienne en une grande métropole du XXIème siècle, en imaginant un Paris plus grand et en apportant des réponses en matière de transports, d’urbanisme et de gouvernance. La métropole du Grand Paris, à l’échelle de mégapoles comme Londres ou New-York, prend forme progressivement.

Après une activité intense avec pas moins de 10 tunneliers en pleine activité sur la ligne 14 sud, la ligne 15 et la ligne 16, l’activité des travaux souterrains en France a été freinée avec le premier confinement. Nous avions réalisé une visite d’un tunnelier avec l’équipe Homelike Home en novembre 2019, afin de mieux appréhender l’ampleur des travaux, et surtout l’évolution de l’habitat en petite et grande couronne.

 

Le projet du Grand Paris :

En tout, le Grand Paris comptera près de 7 millions d’habitants, ce qui en fait la plus importante métropole française. Celle-ci est organisée en 12 territoires d’au moins 300 000 habitants et étendue sur 814 km², soit huit fois la superficie de la Ville de Paris.

L’ambition du Grand Paris de demain en quelques idées :

  1. Une ville de Paris mieux armée pour défendre son statut de « ville-monde », au travers de la conduite de grands projets emblématiques.
  2. Une métropole de la connaissance dont le développement économique s’appuiera sur la création ou le renforcement de grands pôles de compétitivité.
  3. Une métropole plus intense.
  4. La route et le transport routier repensés, et une offre de transports publics renforcée.
  5. Des centres urbains créés ou renforcés.
  6. Des quartiers mieux intégrés.
  7. Des ceintures vertes préservées.
  8. La mise en valeur de la Seine et de ses affluents, comme fils conducteurs de la métropole.
  9. Une gouvernance adaptée, afin de permettre un développement plus harmonieux et cohérent.
  10. Et surtout… Un Grand Paris pérenne dans le temps…

 

Développement des transports :

L’objectif du Grand Paris est de mettre en commun toutes les ressources de ses territoires pour répondre aux enjeux majeurs : la modernisation et le développement du réseau de transport, la construction de nouveaux logements, le développement de l’activité économique et la transition énergétique.

Dès les premières réflexions sur le Grand Paris, le transport est apparu comme un levier majeur dans la construction d’une nouvelle métropole. Chaque jour, 8,5 millions de voyageurs empruntent les transports en commun en Île-de-France. Certaines lignes, comme la 13 et les RER A et B, sont arrivées à saturation et les déplacements des Franciliens sont devenus de plus en plus longs. Les habitants d’Île-de-France passent en moyenne 1 heure et 20 minutes dans les transports au quotidien. Même si les nombreux confinements et la mise en place du télétravail a poussé bon nombre de parisiens et franciliens à partir en province, et à s’installer « au vert », il faut envisager le développement des transports en commun dans un futur proche.

Afin de répondre à la forte augmentation du trafic (+21% en 10 ans), le Grand Paris Express, métro automatique, doit proposer 4 nouvelles lignes autour de Paris (lignes 15, 16, 17 et 18). L’objectif est de permettre aux franciliens de se déplacer de banlieue à banlieue grâce au Grand Paris Express sans avoir à transiter par le centre de Paris. Ce développement des transports devrait favoriser une diminution des déplacements en voiture des Franciliens permettant ainsi de réduire la pollution et les embouteillages.

Sur les 5 tronçons du Grand Paris Express, 4 devaient être achevés en 2024 dans la perspective des Jeux Olympiques, et seulement 2 devraient être finalisés dans les temps :

  • le prolongement de la ligne 14 qui ira de l’aéroport d’Orly à Saint-Denis Pleyel
  • la ligne 16 entre Clichy-Montfermeil et le Bourget-RER

Au-delà des décalages de calendriers causés par la crise sanitaire, la raison de ces retards est liée à la complexité de cet immense chantier qui aurait été sous-estimée, notamment sur les besoins en main d’œuvre.

Création de nouveaux logements :

La création du Grand Paris Express a pour objectif de désenclaver certains territoires mal desservis et d’accroître ainsi l’offre de logements en Ile-de-France. La pénurie de logements en France métropolitaine est un sujet de société majeur. A Paris, la rareté de l’offre a engendré une hausse des prix de l’immobilier sans précédent, qui empêche de nombreux ménages de pouvoir se loger.

Pour sortir de cette crise, le Grand Paris doit rattraper son retard dans la construction de logements neufs et proposer aux Franciliens des habitations à des prix accessibles. La loi relative au Grand Paris prévoit de construire 70 000 logements chaque année sur une période de 25 ans, dont 30% de logements sociaux. Ces logements neufs vont se concentrer aux abords des futures gares du Grand Paris Express, dans le but de désengorger la Ville de Paris. De nombreux quartiers vont voir le jour le long de ce réseau de transport, mêlant logements, commerces, bureaux et équipements culturels.

Ces nouvelles constructions devront s’inscrire dans un nouveau modèle de ville durable.

Nouvel essor économique :

Premier pôle d’emploi en Europe et première destination touristique mondiale avec près de 47 millions de visiteurs par an, le Grand Paris est un moteur important de l’économie nationale.

À court terme, le Grand Paris Express va créer près de 15 000 emplois directs par an pour la réalisation des travaux de génie civil.

À long terme, la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Ile-de-France estime que le Grand Paris apportera une richesse supplémentaire de 140 milliards d’euros au PIB français et plus de 60 milliards d’euros de recettes publiques par an, à l’horizon 2030.

Une fois les travaux du Grand Paris Express terminés, 90% des Franciliens habiteront à moins de 2 km d’une gare selon la Société du Grand Paris. Des déplacements facilités et plus rapides qui offriront aux Franciliens un meilleur accès aux zones d’emplois.

Tout ceci malgré un coup d’arrêt des constructions dans les villes :

 

Alors que le besoin de logement reste fort, le volume des permis de construire a reculé de -16% en 1 an ! Or la construction de logements est nécessaire pour préserver le dynamisme d’une ville, et surtout pour « canaliser » l’explosion des prix.

Mais les français ne sont pas favorables à la présence de grues dans leur ville. De plus, bon nombre d’élus écologistes à la tête des grandes villes comme Lyon, Bordeaux, ont donné un coup d’arrêt aux chantiers alors même que la crise a mis l’accent sur la qualité nécessaire des logements en terme de santé et de bien-être. Ces nouveaux maires ont décidé de réexaminer les projets en cours mais aussi de stopper toutes nouvelles constructions durant leur mandat. De plus, l’évolution législative, avec la suppression du coefficient d’occupation des sols, a donné un pouvoir supplémentaire aux maires. Les grues ne sont pas les bienvenues dans les paysages urbains. Il faut surtout redévelopper les villes moyennes en appui des métropoles, car bon nombre de français peuvent bénéficier du télétravail.

 

Chez Homelike Home, on vous aide à trouver votre futur Home Sweet Home et aussi vos futurs bureaux avec Homelike Office, aussi bien à Paris, Grand Paris, mais aussi en province, aussi bien à Aix en Provence, Bordeaux, Lyon, Lille, Marseille, Nantes, Nice, Normandie, Le Perche…Confiez nous votre recherche et profitez de votre été en toute tranquillité.