Le 1er salon de l’immobilier bas-carbone a eu lieu à Paris du 22 au 24 septembre 2022. Le SIBCA était l’occasion  d’une rencontre entre les professionnels de l’immobilier dans un écosystème en mutation pour concevoir, construire, et rénover les grands projets urbains, bas-carbone. La maîtrise du bilan carbone devient la priorité et l’affaire de tous les intervenants du secteur immobilier, car c’est une urgence absolue et une bataille de tous les jours, avec le défi de la neutralité carbone 2050. En effet, l’énergie va devenir de plus en plus chère et va pousser le renouvellement et surtout l’achat de matières premières de proximité. À terme, il faudra faire avec les ressources locales et « sourcer » partout en France, là où les matériaux existent déjà.

A Lyon, 1er exemple d’un immeuble construit sans chauffage ni climatisation :

L’avenir de la construction d’immeubles ? Ce sera en tout cas le premier bâtiment de ce genre, en France, totalement neutre en carbone. Jouant sur l’inertie thermique et un certain nombre de règles qu’il a mises au point, l’architecte autrichien Dietmar Eberlé va construire à Lyon, en 2023, dans le quartier de la Confluence un immeuble de 6 étages, ne nécessitant ni chauffage, ni climatisation, ni ventilation, mais bénéficiant été comme hiverd’un bon niveau de température. Sa réalisation a été confiée au groupe Nexity qui l’a baptisé “Essentiel”. Il parvient aussi à utiliser des matériaux biosourcés et un coût de construction abordable.

La température intérieure oscille entre 22 et 26 degrés tout au long de l’année, même sous la canicule ou par temps de grand froid.

L’architecte, Dietmar Eberlé, a effectué des dizaines d’années de recherche pour arriver à ce résultat et édifier de tels immeubles ne demandant aucun apport énergétique, et se régulant eux-mêmes….une véritable prouesse

 

Dietmar Eberlé, un architecte plus que visionnaire :

 

Même en l’absence de chauffage et de climatisation et grâce aux matériaux de construction et aux isolants biosourcés utilisés, le bâtiment que l’architecte a édifié en 2013 à Lustenau en Autriche pour installer le siège de sa société, est donc capable de maintenir à l’intérieur une température confortable variant entre 22 et 26 °C pendant toute l’année, qu’il fasse 30 degrés ou -10 degrés dehors !

Pour maintenir une température agréable dans toutes les pièces, sans aucun équipement technique, le bâtiment est doté en fait d’une grande inertie thermique. En effet, les murs extérieurs, maçonnés, composés de briques creuses ont une épaisseur de 80 cm, soit deux fois plus épais que les immeubles ordinairement construits. De plus, les fenêtres sont en triple vitrage…

Les apports de chaleur nécessaires sont essentiellement fournis par les occupants, les équipements de bureautique et les apports solaires au travers des baies vitrées.

Le bâtiment bénéficiera de la technologie nécessaire avec une régulation de la température pilotée par un logiciel, permettant d’équilibrer la température et les apports d’air frais dans tout le bâtiment.

De plus, les fenêtres sont pilotées par capteurs, qui commanderont notamment de manière automatique l’ouverture de certaines fenêtres. Globalement les coûts d’exploitation d’un tel immeuble seraient de 30 à 40 % inférieurs à un bâtiment classique ! Alors pourquoi ne pas appliquer cette méthode révolutionnaire aux nouvelles constructions du Grand Paris ?

 

Si le calendrier est respecté, le chantier devrait être lancé en 2023, pour s’achever en 2025. Gageons que de nombreuses équipes d’architectes viendront le visiter une fois achevé pour s’en inspirer. Voilà qui résoudrait à terme les problèmes d’accès au gaz…Le neuf va enfin « ringardiser » l’ancien !

Rentrée littéraire, rentrée immobilière et premier petit déjeuner de rentrée d’une partie de la team          d’Homelike Home sous un soleil éclatant.

Nous avons eu la chance de pouvoir nous réunir dans l’enceinte du Musée Carnavalet, dans le restaurant Fabula, et de pouvoir profiter des derniers rayons de soleil de ce mois de septembre, avec une toute petite partie de l’équipe Homelike Home.

 

Le musée Carnavalet nous tient particulièrement à coeur, car il rassemble plus de 625 000 œuvres, des origines à nos jours, pour raconter l’histoire de Paris. Peintures, sculptures, maquettes, enseignes, dessins, gravures, affiches, médailles et monnaies, objets d’histoire et de mémoire, photographies, boiseries, décors et pièces de mobilier…le musée Carnavalet a été ouvert en 1880 et occupe deux magnifiques hôtels particuliers des XVIème  et XVIIème siècles. Dans ce cadre architectural remarquable, on découvre les riches collections du musée, sans oublier la visite de l’orangerie, entièrement restaurée en 2000. De grandes expositions sont régulièrement organisées, et nous attendons avec impatience l’exposition intitulée « Parisiennes citoyennes », qui aura lieu du 28 septembre 2022 au 29 janvier 2023.

 

L’occasion d’échanger sur les perspectives d’un marché immobilier un peu chamboulé en ce moment, avec une interrogation sur la stabilisation, la montée ou la baisse des prix du marché immobilier aussi bien à Paris qu’en province, et de comprendre quand l’octroi de prêt allait enfin être facilité pour nos clients acquéreurs. Nous avons eu de nombreux refus de prêt cet été, à cause de ce fameux taux d’usure, actuellement trop bas, qui doit enfin être remonté au mois d’octobre et permettre à nouveaux aux futurs acquéreurs de pouvoir emprunter plus facilement.

Cette rentrée 2022 est aussi marquée par la fusion entre les 2 fédérations de chasseurs immobiliers qui existaient jusqu’à présent, avec la FNCI et la FFCI. Voici la naissance de la FCI, Fédération des Chasseurs Immobiliers, dont j’ai la chance d’être présidente avec Stéphane MEIGNANT de la société de chasse immobilière Côté Acheteur.  La FCI regroupe actuellement près de 100 chasseurs, parmi les cabinets de chasse les plus importants au niveau national.

 

A très vite pour votre prochaine recherche d’appartement à Paris ou de maison en province, avec l’équipe Homelike Home qui se tient à votre disposition partout en France ou presque…!

 

 

 

 

Avec cette nouvelle édition du salon Maison & Objet, nous vous présentons les dernières tendances déco pour cette rentrée 2022.

Grand-messe du design et de la décoration, le salon Maison&Objet réunit les acteurs de l’univers de la maison deux fois par an, en janvier et en septembre, normalement. Les grandes marques et les jeunes créateurs ont l’occasion de présenter leurs nouveautés aux professionnels de la décoration, du design et de l’architecture en général, afin de donner le « ton déco » des prochains mois.

 

Annulé, digitalisé puis repoussé fin mars 2022 à cause des restrictions sanitaires, le salon Maison et Objet est revenu plus fort que jamais pour cette rentrée de septembre 2022.

 

Quelles sont les prochaines tendances pour cette rentrée 2022 ?

Envie de légèreté, face au climat anxiogène dans lequel nous vivons… la décoration pour cette rentrée 2022 semble très inspirée des années 70, voire années 80. Place à la rondeur, à la couleur et à la légèreté ! Des matières naturelles dans nos intérieurs, du peps dans les couleurs comme le jaune, l’orange, le bleu Klein, le vert sapin, un vrai style qui réchauffe et vive la joie de vivre !

Cependant, les nouveautés de la saison ne font pas l’impasse sur les enjeux écologiques, bien au contraire. Plastique recyclé, bois sourcé, céramique et plâtre se hissent au rang des matières incontournables sur lesquelles il faudra compter. Vive la récup… Rien ne se perd. On assemble, on récupère, on transforme et on recrée un mobilier original et très personnalisé.  C’est la véritable tendance de la rentrée 2022, avec la prise de conscience que la surconsommation ne fait plus partie de notre mode de vie.

À la rentrée, le salon Maison&Objet de septembre 2022 était placé sous le signe du Meta Sensible. Selon un concept que l’on doit au chasseur de tendances Vincent Grégoire de l’agence NellyRodi, « notre époque réclamerait la rencontre de deux univers que tout semble opposer » : Entre ancrage dans le réel – avec des objets artisanaux, tout ce qui est réalisé grâce à la main de l’homme avec des matériaux tactiles – et quête d’un ailleurs numérique où tout est possible, le métaverse. Avec “Meta sensible” le physique, l’artisanat et le toucher font enfin corps avec l’univers du numérique et du digital. Les deux mondes ne s’opposent plus, mais s’influencent, voire fusionnent, pour devenir un nouveau média de création et de communication.

L’éco-responsabilité est devenu un enjeu majeur :

Au coeur des préoccupations des consommateurs, l’éco-responsabilité s’est emparée des collections de nos marques favorites, mettant en avant l’utilisation de matériaux recyclés et la création de lignes plus respectueuses de la nature.

Dans un contexte social, économique et politique particulier, les productions tendent à se relocaliser en France en réponse au manque de matériaux, aux délais de fabrication et de livraison, ainsi qu’aux hausses tarifaires généralisées. Cette relocalisation permet de mettre en avant le savoir-faire de nos artisans, qui savent avoir des filières courtes et obtenir des matériaux de proximité.

Le bois est toujours très présent, aussi bien bois clair et bois foncé. Fini les meubles en merisier laqué, ce bois est aujourd’hui traité avec un vernis incolore mat pour un rendu des plus naturels. Côté ambiance, on quitte donc un peu le style scandinave, bois clair et couleurs pastel, pour avoir du bois plus massif et noble, ainsi que des couleurs plus terreuses, organiques, en rappel à la nature.

Quant aux couleurs pastel et aux couleurs naturelles, elles conviendront parfaitement pour créer une atmosphère réconfortante, qui nous rappellent la nature qui nous entoure.

Les 5 tendances déco à adopter pour une rentrée en douceur :

Avec des matières chics et audacieuses, la rentrée est synonyme de changement et surtout de réconfort, car on en a bien besoin.

1- Le cannage : la matière naturelle qui n’a pas dit son dernier mot :

Le vieux mobilier en tissage tressé avec des trous dont vous vouliez tant vous débarrasser, il y a quelques années, fait son grand retour ! Le cannage fait partie des tendances déco immanquables de l’année 2022. Suspensions pour éclairage, mobilier, objets de déco, miroirs, ce matériau naturel donne de l’allure à vos pièces sans jamais les surcharger. Les luminaires en rotin sont très appréciés actuellement dans les boutiques de décoration, cependant, la tendance évolue petit à petit vers des modèles utilisant des matières premières recyclées, plus durables dans le temps.

 

2- Les textures cherchent le réconfort, avec le velours et les matières douillettes comme la laine bouclée :

On fait la part belle aux matières douillettes comme le très apprécié velours ou la laine bouclée. Le cocooning qui n’a pas dit son dernier mot et se décline en différentes couleurs. L’expérience tactile a la vertu d’apaiser et répond à cette aspiration des consommateurs.

Le velours, une matière douce et rétro qui n’a plus rien de vieillotte pour la rentrée. Il donne de l’allure à vos pièces de vie et se veut rassurant en canapé ou en fauteuil d’appoint, notamment dans les tons de jaune moutarde . Côté couleurs, le bleu, le vert forêt et le bordeaux réveilleront l’aspect chic de votre déco….un petit twist années 70 !

 

 

 

3- Le laiton : la touche chic qu’il vous faut :

Le laiton, avec ses teintes dorées et rosées, réchauffe et illumine les pièces de la maison et sera parfait pour affronter l’automne. Ce matériau au fort caractère sera idéal par petites touches sur du mobilier, des éclairages ou de petits objets de déco. On le retrouve beaucoup sur les tables d’appoint, mais aussi au pied des poufs et autres objets de décoration.

4- Faites entrer la nature chez vous :

La décoration végétale ne convient pas uniquement à la période estivale. En effet, elle est parfaite pour la rentrée et prolonger l’été jusqu’à la fin de l’année. On peut opter pour du papier peint jungle, des objets de déco imprimés tropicaux et de belles plantes d’intérieur.

Signe d’un retour évident à l’essentiel, les collections se parent cette année encore de couleurs terreuses et naturelles. Le terracotta perd en intensité et se rapproche d’un coloris cognac un peu plus vintage et on retrouve une déclinaison de bruns, donnant un côté authentique et organique à notre intérieur.

 

5- Les formes sont douces et arrondies :

Dans cette quête d’apaisement et de bien-être, le mobilier est cette année encore conçu dans des formes arrondies pour envelopper les corps et des matières moelleuses pour réconforter les esprits. Tous ces éléments permettent de dessiner des canapés et des fauteuils aux formes arrondies.

Voici un petit tour d’horizon des tendances déco de cette rentrée 2022. On espère que cela vous éclairera pour meubler votre futur Home Sweet Home, déniché par notre équipe Homelike Home.

 

 

 

Comment maintenir l’accès au crédit immobilier alors que de nombreux profils d’emprunteurs, pourtant solvables, trouvent désormais porte close auprès des institutions bancaires ?

Depuis le début de l’année 2022, le marché du crédit se trouve bousculé par l’actualité. L’inflation atteint son plus haut niveau depuis 1985 et entraîne une hausse des taux de crédits immobiliers. Aussi peut-on anticiper que les taux immobiliers doubleront sans doute en un an !

Cette situation inédite exclut du crédit immobilier un nombre de plus en plus important d’emprunteurs. L’époque de l’argent facile et quasi gratuit, initiée en 2012, qui a permis au marché immobilier de flamber, est bel et bien révolue !

Pourquoi le taux d’usure n’est-il pas adapté à la situation actuelle ?

Pour rappel, le taux d’usure, aussi appelé « seuil de l’usure » se définit comme le Taux Annuel Effectif Global (TAEG) maximal auquel un prêt peut être accordé à un particulier par un établissement de crédit. Il a été mis en place par l’Etat dans le but de protéger les emprunteurs d’éventuels abus de la part des banques et établissements de crédits. Il est calculé par la Banque de France chaque trimestre, en fonction des taux de crédits moyens pratiqués par les organismes bancaires, les trois mois qui précèdent (d’où le décalage que nous connaissons actuellement !). Le taux d’usure dépend du type de prêt, du montant et de la durée de l’emprunt. On distingue notamment les crédits à la consommation, des crédits immobiliers.

Pour éviter une crise du logement, la réforme du taux d’usure, à savoir le taux maximal proposé par une banque, s’impose rapidement. Elle aura lieu vraisemblablement début octobre 2022. A moins que le Ministre de l’Économie arrive à avancer les discussions avec la Banque de France, pour revaloriser ce taux d’usure avant l’échéance du mois d’octobre.

Pour débloquer l’accès au marché du crédit, une réforme du mode de calcul du taux de l’usure s’impose. Aujourd’hui, il ne remplit plus son rôle protecteur et prive certains Français d’un accès au crédit immobilier.

La formule de calcul du taux d’usure implique un décalage de 6 à 9 mois par rapport à la réalité des taux pratiqués. De nombreux particuliers se retrouvent piégés par un “effet ciseau” en raison de ce décalage. Depuis le 1er juillet 2022, son relèvement à 2,57 % pour les prêts immobiliers sur 20 ans et plus, demeure insuffisant.

Cette situation inédite exclut du crédit immobilier un nombre de plus en plus important d’emprunteurs, y compris pour des profils solvables, sous l’effet d’une réglementation toujours plus contraignante.

2 dossiers sur 3 sont désormais rejetés pour cause de dépassement du taux d’usure !

Tous les indicateurs du crédit sont au rouge : les taux poursuivent leur rapide remontée et le montant des crédits accordés est en baisse (- 12,5% au deuxième trimestre, en glissement annuel), selon les derniers chiffres du Crédit Logement. Ce dernier prévoit également un recul de 15% en 2022 pour la production de crédit, c’est-à-dire le nombre d’offres acceptées.

Une fois encore, et selon une tendance qui se maintient depuis plus de 6 mois, les taux de crédits immobiliers moyens sont, toutes durées confondues, en hausse par rapport au mois dernier.

Ainsi, en juillet 2022, les futurs acheteurs pouvaient emprunter en moyenne à 1,48% sur 15 ans en juillet contre 1,29% le mois dernier.

Même chose sur 20 ans, avec un crédit actuel à 1,58% sur 20 ans contre 1,42% le mois dernier.

Selon les taux affichés actuellement par les institutions bancaires dans certaines régions, les meilleurs profils peuvent obtenir des taux très attractifs, encore en dessous de 2%…. mais ces profils restent rares.

Le relèvement des taux directeurs par la BCE est-il suffisant pour enrayer l’inflation actuelle ?

 

Jeudi 21 juillet 2022, la Banque Centrale européenne (BCE) a annoncé un relèvement de ses taux directeurs de 0,50%, mettant ainsi fin à l’ère des taux négatifs connue depuis 2014. Cette hausse ne suffira malheureusement pas à lutter contre la spirale inflationniste engagée depuis plusieurs mois. Cette décision condamne les pays de la zone euro à une dépréciation de leur monnaie face au dollar (- 14% sur un an).

En tant que chasseurs immobiliers, nous observons sur le terrain, un gel progressif des crédits immobiliers. Depuis le début du mois, c’est 1 dossier sur 2, voire 2 dossiers sur 3 qui connaît des difficultés à cause du taux d’usure ! Celui-ci pour rappel est de 2,57% pour les prêts à 20 ans ou plus, mais il convient cependant de rappeler qu’il comprend les frais de prises de garanties, les frais de dossier et le coût de l’assurance-emprunteur. De nombreux réseaux bancaires se sont mis ouvertement sur le banc de touche plutôt que de prêter à perte, du jamais vu ou presque !

Bonne nouvelle, ce jeudi 8 septembre, la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé de relever ses trois taux directeurs (le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement, de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt) de 0,75% en raison de l’inflation.

La conséquence directe du relèvement du taux directeur est que les établissements bancaires européens vont devoir payer plus cher pour se refinancer auprès de la BCE. Par effet domino, ils vont également augmenter les taux d’intérêts des crédits consentis aux ménages. Mais les acteurs du marché immobilier s’attendaient déjà tous à cette augmentation des taux d’intérêt.

Le 1er octobre 2022 , il sera indispensable que le taux d’usure connaisse une hausse significative si nous voulons que bon nombre d’acquéreurs puissent à nouveau emprunter pour mener à bien leur projet immobilier.

 

D’autres marchés devraient connaître un recul des prix de l’immobilier, comme celui de la grande couronne parisienne, car ces acquéreurs potentiels sont touchés de plein fouet par la hausse des prix de l’essence, de l’énergie et du coût de la vie en général. Certains logements, classés « passoires thermiques » devraient permettre une négociation, notamment ceux notés F ou G sur leur diagnostic de performance énergétique (DPE).

Bonne nouvelle néanmoins, malgré la période estivale, les partenaires bancaires font au mieux pour confirmer leurs propositions commerciales, avec en moyenne un délai de 18 jours en juillet, contre 20 jours en juin. Comme quoi, on peut espérer encore un coup de pouce de la part des institutions bancaires…

Un besoin de conseil avant de lancer votre projet d’achat immobilier, notre équipe Homelike Home est là pour vous conseiller avant d’entamer les visites éventuelles et d’éviter de vous faire perdre du temps. Contactez notre équipe de chasseurs Homelike Home qui mettra tout en œuvre pour vous conseiller avec les meilleurs courtiers et banquiers.

 

 

 

Est-ce que la canicule aura des conséquences directes ou indirectes sur l’immobilier à terme ? Est-ce que les gens auront davantage envie d’acheter loin des grandes villes et notamment en Bretagne, en Normandie ou dans des villes plus reculées, comme dans la campagne lyonnaise, en Bourgogne, en Saône-et-Loire ou dans le Perche, région déjà très convoitée par de nombreux Parisiens. Beaucoup d’interrogations sur l’évolution du paysage immobilier en cette rentrée 2022…

 

Une chose est certaine, les canicules de plus en plus fréquentes pourraient inciter les Français à acheter des maisons avec jardin, à l’écart des centres-villes. C’est un phénomène déjà favorisé par les différents confinements que nous avons connus depuis plus de 2 ans !

 

L’augmentation de la fréquence des épisodes caniculaires sur notre territoire aura-t-il un impact sur le marché immobilier ?

 

 

La multiplication des épisodes caniculaires devrait se traduire par une demande soutenue en faveur des logements bien isolés et disposant de la climatisation. Le DPE a déjà été revu et corrigé, mais il y a un lien de causalité obligatoire : les passoires énergétiques sont aussi des passoires climatiques.

 

Ainsi, les logements adaptés aux fortes températures devraient bénéficier d’une meilleure valorisation que dans le passé, d’autant plus que le gouvernement entend imposer de nouvelles règles comme l’interdiction d’installer des chaudières au fioul. Les logements sous les toits comme ceux en rez-de-chaussée sans ventilation naturelle, seront évidemment pénalisés… c’est déjà le cas depuis la mise en place du nouveau DPE.

Le développement du télétravail pourrait faciliter cet exode climatique et sanitaire, même si une très grande majorité des Français devront rester dans leur logement actuel pour des raisons professionnelles ou de coûts. Malgré tout, les plus de 45 ans ont tendance à fuir le cœur des grandes agglomérations et cette tendance va s’accélérer dans les années à venir.

 

Assisterons-nous à un déplacement vers l’ouest et la Bretagne et une chute des transactions dans quelques régions ?

Le déplacement de la population vers l’océan a déjà commencé depuis quelques années. En effet, les Français tendent à se rapprocher de la mer, et notamment de l’océan et privilégient de plus en plus l’ouest  plutôt que le sud de la France.

Sur le plan économique, la région des Pays de la Loire est une des plus dynamiques de France. Ces dernières années, il y a eu également une appétence pour la Bretagne et notamment des villes comme Nantes, Rennes, Brest ou Bordeaux qui ont connu un essor démographique important.

La Bretagne s’est construit une image liée à la nature, au climat tempéré, à une certaine qualité de vie qui lui permet d’être aujourd’hui très appréciée des Français et des étrangers aussi. Ce n’était pas le cas il y a 50 ans.

Le sud de la France, qui, des années 60 aux années 90 a bénéficié d’importants mouvements de population, est depuis quelque temps plus à la peine. Est-ce la crainte des canicules ou celles liées à la suburbanisation et à l’insécurité ? Les raisons peuvent être aussi plus économiques que climatiques.

 

En tous les cas, chez Homelike Home, on note un attrait de plus en plus marqué pour les petites villes de province, et ça déjà depuis 2, voire 3 années.

La rénovation énergétique et l’isolation est la seule solution globale contre la canicule :

 

 

Vivre dans un immeuble des années 1970 mal isolé en pleine ville n’est pas comparable au fait d’ habiter une maison moderne avec un petit jardin… Les ménages aux revenus modestes seront donc plus exposés au risque caniculaire.

Il en sera de même pour les habitants des grandes villes. Il y a similitude entre ce risque et celui généré par la covid que nous avons connue. Ceux qui en auront les moyens auront tendance à privilégier des villes à taille humaine avec des espaces verts.

 

Acheter une maison d’architecte avec la domotique qui permet de résister à de fortes chaleurs se vendra forcément plus chère qu’un ancien pavillon des années 60, où toute l’isolation thermique est à revoir. Cela signifie donc que de nombreuses habitations vont subir une décote de prix dans les années à venir. Les immeuble haussmanniens, tant appréciés des clients étrangers et des Parisiens en général, risquent de voir leurs prix diminuer aussi, car ils sont souvent mal isolés et surtout difficile à isoler, sans « abîmer » les moulures, cheminées et caractéristiques architecturales extérieures.

Pour combattre l’accumulation de chaleur dans un logement, il faut isoler, une idée qui semble contre-intuitive, mais qui est pourtant la seule solution pour lutter contre l’inconfort en été. Quand on parle d’isolation thermique, on pense d’abord à se protéger contre le froid en hiver. Alors qu’en fait, une bonne isolation permet de ne pas souffrir de la chaleur estivale en limitant les échanges d’air entre l’intérieur et l’extérieur.

En hiver, un logement mal isolé subit des pertes de chaleur, et en été, la situation s’inverse : l’air chaud pénètre et fait grimper la température, générant le réflexe de s’équiper d’un climatiseur qui peut faire augmenter très fortement votre facture d’électricité.

Voici les principales déperditions que nos logements connaissent :

  • de 25% à 30% par le toit
  • jusqu’à 25% par les murs
  • jusqu’à 15% par les fenêtres
  • jusqu’à 10% par les planchers bas et les sols.

L’isolation thermique du toit et des combles est la première mesure à entreprendre pour se protéger des températures extérieures.

L’isolation des murs par l’extérieur est la technique la plus efficace pour supprimer les ponts thermiques, elle est aussi la plus simple à mettre en œuvre. La mise en place d’un isolant à l’intérieur est moins performante, et entraîne une perte d’espace.

Changer les fenêtres est aussi une des premières solutions à envisager.

Le choix du matériau isolant est crucial et différent selon qu’on habite dans une région chaude ou plus tempérée.

Pour une bonne protection thermique du logement, il convient de faire un ensemble de travaux qui isole toutes les parois. On commence par le toit pour permettre une meilleure inertie thermique. Agir sur un seul pont thermique n’est pas suffisant pour améliorer significativement la performance énergétique. Dans certains cas, il convient d’installer une VMC à double flux pour ventiler l’air hiver comme été : cet échangeur thermique renouvelle l’air intérieur sans déperdition de chaleur en hiver et sans infiltration de la chaleur en été.

Ainsi, un logement bien isolé affiche une température qui n’excède par 25° en été même si à l’extérieur, il faut plus de 35°.

Quelles sont les aides à la rénovation énergétique :

Les travaux engagés pour une rénovation énergétique globale sont le seul moyen d’offrir une bonne étanchéité à l’air du logement, mais ils coûtent cher : environ 600€ par mètre carré de surface habitable.

Chez Homelike Home, on vous accompagne pour dénicher votre résidence principale, secondaire ou semi-principale, aussi bien en Bretagne, Normandie, Nantes, sud de la France…un peu partout en France, sans oublier Paris et sa banlieue et même grande banlieue qui permet de se mettre au vert facilement. On vous conseille aussi sur le DPE et notamment sur les frais à engager pour bien isoler votre home sweet home. Faites appel à notre équipe de chasseurs immobiliers et faites des économies d’énergie !

 

 

 

 

 

L’été 2022 a été chaud, très chaud. Les températures caniculaires historiques qui ont sévi partout en France en juillet et en août mettent en lumière les défaillances énergétiques du parc immobilier résidentiel. La seule arme pour lutter contre ces phénomènes climatiques extrêmes qui risquent de devenir de plus en plus fréquents est d’isoler durablement son logement grâce à une rénovation énergétique efficace. Entre l’inflation galopante, et les coûts d’électricité et de gaz qui ne cessent d’augmenter, il faut penser à la bonne isolation de son futur logement.

Isoler son logement certes, mais surtout éviter les déplacements inutiles et les consommations énergétiques inutiles.

VISITEZ DE VOTRE FAUTEUIL, EXPRESSION QUI PREND TOUT SON SENS CET ÉTÉ 2022 !

Homelike Home, au service de l’acheteur, a longtemps compris qu’il fallait éviter plus que jamais les déplacements inutiles.

Etre éco-responsable signifie limiter sa consommation en énergie, mais pas uniquement…

Avec un chasseur immobilier, toutes les visites sont visibles en temps réel sur notre blog client my.homelikehome.com. Ainsi, vous évitez les déplacements inutiles. Vous vous déplacez uniquement pour visiter la maison ou l’appartement qui aura retenue toute notre attention, et qui correspond réellement à vos attentes et besoins, définis dans votre cahier des charges.

Prenez soin de votre planète et déléguez votre recherche immobilière à votre chasseur immobilier. Profitez de votre rentrée 2022 en toute sérénité, notre équipe Homelike Home est à votre service pour dénicher votre futur Home Sweet Home. Alors, bonne rentrée à tous…

 

Ca y est les vacances arrivent à grand pas…Certains d’entre vous sont déjà en congé depuis quelques temps, ou ont opté pour le télétravail dans leur résidence secondaire. En tous les cas, Paris nous semble déjà bien vide depuis quelque temps…

On se sent déjà en vacances depuis plusieurs semaines avec la chaleur et la canicule qui sévissent, particulièrement dans les grandes villes. Il est donc grand temps de respirer le bon air au bord de la mer, à la montagne ou à la campagne.

Nous avons eu un premier semestre 2022, bien chahuté, car entre les épisodes de covid, la guerre en Ukraine, l’augmentation des taux d’intérêt et l’inflation galopante, il sera grand temps d’investir dans l’immobilier à la rentrée 2022.

 

En attendant, Homelike Home et Homelike Office vous souhaitent de très belles vacances, si vous avez la chance de partir en vacances, et nous vous donnons rendez-vous en septembre, pour une rentrée dynamique et placée sous le signe du renouveau.

 

 

Chez Homelike Home, en dehors du bien immobilier que l’on visite d’un point de vue strictement professionnel, en tant que chasseur immobilier, on attache beaucoup d’importance à la décoration, au design, et encore plus aux tendances décoration en général, que l’on perçoit au fur et à mesure de nos visites.

Dans notre travail au quotidien, dans nos recherches et chasses immobilières, on perçoit les tendances décoration les plus vues dans les appartements ou maisons visités. On voit souvent des similitudes de décoration, des influences que nous partageons avec vous aujourd’hui, aussi bien dans des appartements de 2 pièces, que des appartements de 150 m2 ou plus, des maisons de 80 m2, au bord de la mer ou des villas de 200 m2 et plus, en pleine campagne. Les tendances que nous relevons se font au fur et à mesure de nos visites, quel que soit le bien visité.

Les Français ont le sentiment de passer plus de temps chez eux aujourd’hui qu’avant la crise sanitaire. Ils semblent même trouver du bien-être et de l’apaisement au sein de leur logement :  ainsi, pour beaucoup, la crise a changé le rapport qu’ils entretenaient avec leur logement. La maison contemporaine est ouverte, polyvalente et fluide. Durant les confinements, il a fallu refonctionnaliser les pièces : un coin pour travailler, un coin pour prendre ses repas, un coin pour se détendre. C’est ce qui perdure et ce que l’on repère au sein des différentes visites effectuées, avec la place pour un bureau, l’importance d’une table pour manger tous ensemble, l’importance d’un mobilier évolutif aussi, qui puisse nous suivre dans les différentes pièces de l’appartement.

Nous partageons ces quelques repérages en décoration, vus à travers notre quotidien de chasseur immobilier…

 

1°- Place au bureau sous toutes ses formes…

 

Avec la mise en place du télétravail, travailler de chez soi est devenu le quotidien de beaucoup d’entre vous.

Vous avez la possibilité de travailler sur la table de cuisine, le bar, la table de salle à manger, mais vous êtes nombreux à avoir installé un petit coin bureau.

2°- Dans la cuisine, place à la céramique sous toutes ses formes :

Assiettes, bols, pichet…tout est en céramique ou presque. La vaisselle ne se cache plus dans les placards, mais s’expose à la vue de tous. Il faut dire que cette vaisselle est de plus en plus jolie et que ce serait bien dommage de la cacher dans un placard… comme le faisait les générations précédentes. En tous les cas, on sent un vrai engouement pour les ateliers de poterie en tout genre et surtout pour l’artisanat.

3°- les fauteuils et canapés en bouclette écru :

Une envie de confort, de réconfort pour se retrouver chez soi bien confortablement. Le canapé, qui avait déjà une place très importante en tant que mobilier et fonctionnalité, est réellement devenu la pièce maîtresse de l’habitat, depuis les confinements successifs. On ressent ce besoin de confort et de réconfort, notamment dans les assises présentes dans les maisons.  Le petit fauteuil en bouclette écru est très souvent présent dans les salons des appartements visités.

4°- les claustras en chêne clair pour délimiter les espaces :

Place aux années 70 et les séparations entre salon, et cuisine sont importantes. Surtout lorsqu’on se retrouve de plus en plus à la maison, en télétravail, une partie de la semaine. On a besoin de s’isoler et de se constituer un espace bien à soi. Alors, les séparations, quelles qu’elles soient, ont leur importance dans nos maisons, car elles permettent à chacun de s’isoler un peu.

5°- la verrière atelier a toujours le vent en poupe :

 

Les cuisines sont ouvertes certes, mais on aime bien quand même une petite séparation, ne serait ce que pour les odeurs…

La verrière atelier a toujours autant la côte même si on la vue et revue, on l’adapte à tous nos intérieurs ou presque !

6°- Une envie de couleur :

On veut de la couleur, oui, mais pas n’importe quelle couleur, uniquement des couleurs pastel et des tons chaleureux. De plus en plus, la maison a une signification de « cocon », notamment depuis ces derniers confinements où nous avons été sommés de rentrer à la maison afin de nous protéger et de protéger la communauté des différentes vagues de covid.

 

Alors place aux couleurs chaleureuses telles que le rose poudré ou les couleurs terracotta…

7°- les suspensions en fibre naturelle :

 

Une envie de nature, d’allure de maison de campagne, place aux fibres naturelles pour nos luminaires, en bambou, en rotin, en paille, en bambou tressé… A chaque pièce sa touche bohème ou ethnique ! Suspendus au-dessus de la table de salle à manger, en lampe de chevet dans la chambre ou en version lanterne artisanale à poser au sol du salon, ces luminaires se font une place de choix dans nos intérieurs. En solo ou en accumulation, miniformat ou au contraire version extra large, naturels ou teintés, les luminaires en fibres naturelles ont décidément tout bon.

 

8°- Des tables gigognes :

Fini la seule et unique table de salon. On a besoin d’avoir plusieurs tables que l’on peut facilement déplacer. Une table pour travailler ponctuellement, une table pour prendre l’apéritif… Bref, l’accumulation des tables et bout de canapé est souvent très présente dans les appartements que nous visitons.

Un petit tour d’horizon des meubles et tendances décoration vus dans les nombreux appartements et maisons que notre équipe de chasseur immobilier a pu repérer. Si vous êtes en vacances, profitez en pour découvrir les nombreuses villes où Homelike Home pourra dénicher votre futur Home Sweet Home.

 

 

 

 

 

 

Vous n’en croirez peut-être pas vos yeux, mais suite à une erreur de calcul, le tribunal administratif de Paris a annulé une année entière d’encadrement des loyers !!! Les baux concernés sont ceux signés entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020.

 

À la demande de la maire de Paris, l’encadrement des loyers est en vigueur dans la capitale, depuis le 1er juillet 2019.

 

Petit rappel sur l’encadrement des loyers…

L’encadrement des loyers, c’est tout simplement plafonner administrativement les loyers d’habitation du parc privé. En pratique, l’encadrement des loyers oblige à ne pas dépasser un loyer plafond dit « loyer de référence majoré » mais, exceptionnellement, ce plafond peut être dépassé par l’application d’un « complément de loyer ».
L’encadrement des loyers concerne les contrats de location de logements, ainsi que les colocations avec des baux individuels, aussi bien pour les appartements vides ou meublés.
Sont concernées les locations à usage de résidence principale et les locations à usage mixte (professionnel et habitation principale).
L’encadrement des loyers s’applique aussi bien lors de la première mise en location que lors du renouvellement du bail arrivé à échéance. Ne sont pas concernés par l’encadrement des loyers :
– les logements HLM,
– les logements conventionnés APL
– les logements soumis à la loi de 1948
– les locations saisonnières.
Ces loyers s’appliquent aux 80 quartiers de Paris regroupés en 14 secteurs géographiques, et prennent en compte le nombre de pièces qui composent le logement et la période de construction de l’immeuble. Dans chaque ville, un observatoire des loyers, créé spécialement pour l’occasion, doit produire les données permettant la publication d’un arrêté préfectoral fixant les montants des loyers plafond. À Paris, c’est l’OLAP, l’Observatoire des Loyers de l’Agglomération Parisienne, et le ministère du Logement qui s’en sont chargés, permettant de calculer les loyers de référence dans les 400 communes de l’agglomération parisienne, où l’encadrement des loyers est de nouveau entré en vigueur au 1er juillet 2019.
Ce dispositif s’applique aux baux signés depuis le 1er juillet 2019 avec 3 types de loyers de référence :
– un loyer minoré, équivalent au loyer de référence -30%,
– un loyer de référence,
– un loyer majoré, équivalent au loyer de référence +20%.
Le loyer demandé par le propriétaire ne peut pas être supérieur au loyer de référence majoré. Entre deux locataires successifs, le propriétaire ne peut pas augmenter le loyer au-delà de l’actualisation par l’Indice de Référence des Loyers (IRL), sauf en cas de loyer initial manifestement sous-évalué ou de réalisation de travaux d’amélioration de l’habitat. Dans ces deux cas, le bailleur peut appliquer une augmentation supérieure à l’actualisation IRL, mais uniquement dans la limite du loyer majoré.
Le non-respect des loyers de référence expose le propriétaire à des sanctions.
Un complément de loyer peut être demandé par le propriétaire, si le bien immobilier présente des caractéristiques de localisation ou de confort déterminantes, par comparaison avec des logements de la même catégorie situés dans le même secteur géographique.

Lorsque le logement est meublé, le complément de loyer tient compte des équipements et services exceptionnels (hors liste définissant l’équipement minimal des meublés) associés au logement loué.

Dans tous les cas, le loyer principal (hors charges et hors complément de loyer éventuel) ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré. Le complément de loyer ne s’applique qu’à un loyer principal égal au loyer de référence majoré. Le complément de loyer doit être mentionné dans le bail.

Les bailleurs qui ne précisent pas le loyer de référence dans le contrat de location encourent jusqu’à 5 000 euros d’amende pour une personne physique et jusqu’à 15 000 euros pour une personne morale. Rappelons que depuis avril 2022, les agences immobilières doivent indiquer le loyer de référence des logements dans les zones soumises à l’encadrement des loyers.

Une Décision de justice inédite remet en question l’encadrement des loyers :

Dans une décision du 8 juillet 2022, le tribunal administratif de Paris a annulé l’encadrement des loyers pratiqué dans la capitale entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020, car une erreur de calcul est intervenue dans les loyers de référence ! Une décision qui concerne donc tous les baux signés entre les propriétaires et les locataires durant cette période donnée, et qui provient d’une erreur de calcul au sujet de l’encadrement des loyers.

Cette décision a une conséquence importante dans les relations entre les propriétaires et les locataires. En effet, si un propriétaire qui aurait été attaqué par son locataire sous prétexte qu’il n’aurait pas respecté l’encadrement des loyers au moment de la signature du bail, durant cette période, ne pourra pas être condamné en justice et ne devra pas verser une indemnité à son locataire.

C’est grâce à l’action de l’association UNPI (Union Nationale des Propriétaires Immobiliers), représentant des propriétaires bailleurs, que la justice a cédé, ce vendredi 8 juillet 2022.  Cette association avait attaqué l’arrêté du préfet de Paris du 28 mai 2019, fixant le niveau des loyers de référence. Le tribunal administratif de Paris a en effet estimé que cet arrêté avait été déterminé sur une base de données trop ancienne. Pour rappel, le loyer de référence sert à calculer les plafonds de loyers autorisés pour les bailleurs.

Le préfet de Paris s’était en effet basé sur les rapports de l’Observatoire des loyers de la région parisienne (OLAP). Or les documents consultés pour l’arrêté s’arrêtaient en 2017, soit deux ans après la publication du texte en question. De quoi fausser une analyse du marché parisien.

Une décision inédite dans le milieu de la location immobilière. Mais pour l’instant, seule la ville de Paris est concernée !

Bordeaux, nouvellement soumis à l’encadrement des loyers 

Bordeaux rejoint ainsi Paris, Lille, Plaine Commune, Lyon, Villeurbanne et Montpellier qui appliquent déjà l’encadrement des loyers.

Dans toute la commune de Bordeaux sont concernées les locations d’habitation vide ou meublée à usage de résidence principale du locataire, ainsi que les baux mobilité, qui font l’objet d’un contrat signé depuis le 15 juillet 2022. Il s’applique également aux colocations. C’est la date de signature du bail qui prime. Ainsi, les baux signés avant le 15 juillet 2022 n’ont pas à respecter l’encadrement des loyers, ainsi que les reconductions tacites.

Rappelons que l’encadrement des loyers ne concerne pas les contrats de location à usage de résidence secondaire, de logement de fonction ou de vacances (les locations saisonnières touristiques).

Le tribunal administratif de Paris a donc partiellement  suspendu l’encadrement des loyers expérimental sur la période du 1er juillet 2019 au 30 juin 2020. Il ne s’agit néanmoins pas d’une remise en cause totale du dispositif car le tribunal a d’ailleurs confirmé l’encadrement des loyers pour les années 2020 et 2021. En attendant les détails de ce plafonnement national, l’encadrement local des loyers est entré en vigueur à Montpellier le vendredi 1er juillet, et à Bordeaux, ce vendredi, 15 juillet 2022. Quelle ville sera la prochaine concernée ? On ne sait pas encore, mais en attendant, Homelike Home se tient à votre disposition pour dénicher votre bien immobilier en France et vous conseille sur les villes où il fait bon investir.

 

L’été sera chaud, l’été sera chaud…

On est la semaine du 14 juillet, et on a rarement eu aussi chaud à Paris, mais pas uniquement car la canicule semble s’abattre sur la France. Les seuils de canicule devraient donc être atteints durant plusieurs jours sur une grande partie de la France durant cette semaine du 11 au 17 juillet 2022, notamment entre le Sud-Ouest et l’Ouest où les températures très élevées devraient atteindre des records.

Une maison les pieds dans l’eau :

Chez Homelike Home, on privilégie les recherches de maison les pieds dans l’eau ou presque, notamment avec des maisons en Bretagne, en Normandie, dans le sud de la France avec Nice et Marseille et dans le sud-ouest à Biarritz. Les prix ont continué de grimper dans ces régions contrairement à Paris qui voit ses prix diminuer un peu depuis quelques semaines. Les confinements successifs et la banalisation du télétravail ont encouragé des départs vers des villes de seconde taille, créant un nouvel attrait pour ces marchés.

À cette occasion, toute l’équipe Homelike Home s’est réunie à Pornichet pour notre séminaire annuel, dans un cadre magnifique, dans le Château des Tourelles. À proximité de la Baie de la Baule, le Relais Thalasso Château des Tourelles est un excellent spot pour votre futur séjour à Pornichet ou à la Baule, avant d’acheter votre résidence secondaire ou résidence semi-principale. Constance ARNAUD de Homelike Home Bretagne Pays de Loire dénichera la maison de vos rêves dans cette jolie région, où le thermomètre est, lui aussi, de plus en plus élevé. Terminé les clichés de la Bretagne sous la pluie, sous un ciel gris !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En attendant de dénicher votre résidence les pieds dans l’eau, on s’inquiète de la remontée des taux d’intérêt qui grèvent votre budget d’achat de résidence secondaire, résidence principale, résidence semi-principale ou achat de pied à terre.

Les taux d’intérêt continuent de grimper :

Tout comme le thermomètre, les taux d’intérêt continuent de grimper cet été.

Sans surprise, la remontée des taux des crédits immobiliers amorcée depuis le début de l’année se poursuit. Il devient maintenant difficile d’emprunter sur 25 ans en dessous de 1,50 %.

 

Face à l’envolée des taux d’intérêt, la Banque Centrale Européenne (BCE) a tenu une réunion exceptionnelle mi-juin, quelques heures avant celle de la Réserve Fédérale Américaine (FED). À l’issue de cette réunion, les autorités ont décidé de relever ses taux directeurs de trois quarts de point, la plus forte hausse depuis 1994, pour lutter contre l’inflation à laquelle nous devons faire face. Les taux américains se situent désormais entre 1,5 % et 1,75% et pourraient grimper, dans les semaines qui suivent, jusqu’à 3,25% ou 3,5%.

Pour nous, cela donne le ton pour les crédits que nous accordent les banques commerciales (immobilier, consommation, etc.), ainsi que pour les emprunts des entreprises également. Fini l’argent facile avec les taux zéro de ces dernières années, il faut désormais « compter » sur un taux moyen de 2,5%, et surtout bien faire valider son emprunt avant d’envisager un projet d’achat quel qu’il soit.

Outre la hausse des taux, les candidats à l’achat d’un bien immobilier qui souhaitent emprunter doivent franchir d’autres obstacles. Le niveau du taux d’usure, qui correspond au taux au-delà duquel les banques ne peuvent pas prêter, ne permet hélas plus de financer certains dossiers d’acquisition. Pour les crédits immobiliers dont la durée est égale ou supérieure à vingt ans, il est de 2,57 % contre 2,40 % ces trois derniers mois.

L’activité et les prix sur les marchés des logements des principales économies développées ont continué à nettement progresser pendant la crise COVID. La remontée des taux d’intérêt et la baisse du pouvoir d’achat des ménages, du fait de l’inflation pourrait rapidement infléchir la tendance.

En attendant, on vous souhaite une belle semaine, un joli feu d’artifice où que vous soyez en France, et surtout un super 14 juillet en famille ou entre amis, sans oublier le traditionnel bal des pompiers.