Les chiffres des notaires actuellement publiés concernent le 1er trimestre 2022, et nous donnent quelques tendances pour ce 1er semestre 2022, qu’on vous laisse découvrir ci-dessous.

 

Quelle est la conjoncture immobilière en Ile de France, en volume ?

L’activité a été dynamique en Ile-de-France en ce début d’année 2022, après le ralentissement de la fin d’année dernière. Depuis plusieurs trimestres, le marché parisien a retrouvé des couleurs en terme d’activité. La baisse des prix et des vendeurs plus enclins à la négociation, expliquent sans doute cette amélioration.

Les évolutions des prix en Ile-de-France restent assez inhabituelles, avec, d’une part des hausses de prix plus fortes pour les maisons que pour les appartements. D’autre part, les augmentations des prix sont plus marquées en Grande Couronne qu’en Petite Couronne.

Le choc de la guerre en Ukraine, et ses conséquences sur le contexte économique, avec une accélération de l’inflation et des premières hausses des taux d’intérêt, pourraient peser, à terme, sur la solvabilité des ménages. À l’inverse, ce climat anxiogène et incertain confirme tout l’intérêt d’être propriétaire, pour pouvoir disposer d’un bien que l’on peut occuper ou louer, et pour protéger un capital.

 

Les volumes de ventes de logements anciens en Ile-de-France des trois premiers mois de 2022 sont stables par rapport à la même période en 2021 (+1%).

Au 1er trimestre 2022, les ventes d’appartements se sont consolidées par rapport à la même période en 2021 en Petite Couronne (+1%) et en Grande Couronne (+2%).

En revanche, le marché de la maison a été moins dynamique, après il est vrai une période tout à fait exceptionnelle. Mais les hausses de prix confirment l’attractivité de ce marché qui fait face à un manque d’offre croissant.

On assiste à une situation inhabituelle depuis la fin des confinements. En effet, depuis un an, l’évolution des prix des maisons en Ile-de-France excède largement celle des prix des appartements à Paris. Depuis fin 2020, l’évolution annuelle du prix des maisons se maintient autour de + 6 à +7%, tandis que celle des appartements diminue progressivement, de -1 à -2%.

Quelle est la conjoncture immobilière en Ile de France, en valeur ?

On note une tendance très légèrement baissière à Paris et quelques hausses en Petite et en Grande Couronne, après le ralentissement de la fin d’année dernière.

Si les volumes de ventes d’appartements sont restés dynamiques, les prix n’ont pratiquement pas évolué en un an en Ile-de-France au 1er trimestre 2022, dans la continuité de ce que l’on observait déjà au 4e trimestre 2021.

La hausse des prix est de +2% en un an pour les appartements en Petite Couronne. D’après nos indicateurs avancés sur les avant- contrats, les hausses annuelles attendues seraient de +1% en juin et juillet 2022. En revanche, en Grande Couronne, la hausse annuelle des prix, est de +4,8% au 1er trimestre 2022. cette tendance à la hausse se stabiliserait autour de 4% d’ici juillet.

A Paris, l’érosion des prix se prolonge, à un rythme assez proche de celui observé entre 2013 et 2015. Le prix au m2 a reculé de 10 600 € au 4e trimestre 2021 à 10 520 € au 1er trimestre 2022, et il devrait continuer d’osciller autour de 10 500 € jusqu’en juillet 2022, soit une baisse de -2,1% de juillet 2021 à juillet 2022.

La pression de la demande sur les maisons depuis le début de la crise sanitaire conduit à une hausse annuelle des prix de + 5,7% au 1er trimestre 2022 qui  pourrait remonter à +7,2% en juillet 2022 en Ile-de-France. L’appétence pour la maison en grande couronne ne faiblit pas, bien au contraire.

A Paris, les prix ont continué de s’éroder et s’établissent à 10 520 € le m2 au 1er trimestre 2022 (-1,2% en un an).

Au 1er trimestre 2022, les prix au m2 varient de 8 030 € (quartier La Chapelle dans le 18e arrondissement) à 17 400 € (quartier Notre-Dame dans le 4ème arrondissement).

Le quartier Notre-Dame est 2,17 fois plus cher que le quartier de La Chapelle, avec un rapport historiquement bas.

6 arrondissements dans Paris sont sous la barre des 10 000 € le m2 au 1er trimestre 2022. Le 15ème arrondissement rejoint les cinq arrondissements situés à l’est sous la barre des 10 000 € le m2.

On note des évolutions de prix orientées à la baisse dans presque tous les arrondissements. Ainsi, 10 arrondissements sur 17 enregistrent une baisse significative des prix et seul le 5ème arrondissement voit ses prix augmenter de + 1% en un an !

 

Au 1er semestre 2022, les hausses des taux d’intérêt semblent avoir davantage incité les acquéreurs à concrétiser rapidement leur achat, leur solvabilité n’étant pas impactée pour le moment de façon critique. Les notaires considèrent que ce mouvement s’est prolongé, avec la volonté de nombreux ménages de signer avant l’été.

Dans une courte perspective, l’immobilier pourrait continuer de résister à ces crises, bénéficiant de la confiance des ménages et resterait plus que jamais une valeur-refuge, un rempart contre l’inflation et l’insécurité.

La baisse des prix parisiens est largement compensée par les hausses en banlieue, et encore plus par la province :

D’après les avant-contrats, à Paris la baisse des prix devrait s’accentuer, en Petite Couronne les évolutions de prix seraient modérées, tandis qu’en Grande Couronne les hausses de prix se maintiendraient.

Les maisons en Ile-de-France se vendent vite, très vite et voient leur prix augmenter de +5.7% en 1 an. Même si on note un petit ralentissement, la progression des prix reste est en augmentation de +5% du 1er trimestre 2021 au 1er trimestre 2022.

Les prévisions sont optimistes pour l’année 2022, puisque les prix des maisons augmenteraient de + 7% en 1 an en Ile-de-France.

La province a le vent en poupe et les maisons et appartements se vendent très rapidement. Au premier trimestre 2022, les prix des logements anciens en province augmentent de +1,8 %, après une augmentation de +2,4 % au troisième trimestre et de +2,3 % au quatrième trimestre 2021.

 

Les petites villes sont celles qui augmentent le plus comme Angers, Brest, Reims, le Mans, Pau, Poitiers, le Havre. En revanche, les villes comme Lille, Lyon, Nantes et Nice voient leur prix diminuer un peu.

Les grandes villes sont donc moins recherchées par les acheteurs actuellement, qui aspirent à davantage d’espace et de verdure… Exception faite pour Marseille qui a connu une hausse de ses prix de +4,9% en 1 an, avec un prix moyen à 3467 €/M2.

Avec l’augmentation des prix de l’immobilier ces dernières années, de plus en plus de ménages n’ont plus les moyens d’habiter en centre-ville dans les grandes métropoles et doivent s’excentrer en périphérie. On note aussi un attrait très fort pour les maisons de campagne, avec de nombreux acheteurs en Normandie, et dans le Perche. Près de 40% des Français qui veulent déménager cette année affirment que cette crise sanitaire leur a donné envie de s’installer dans un cadre de vie plus éloigné du centre urbain. Du coup, le prix de l’immobilier dans les communes moyennes et dans les zones rurales est passé de +3% d’augmentation à +17% en 2 ans !

Chez Homelike Home, on l’a bien compris, et on a ouvert de nombreuses agences de chasse immobilière en province. Retrouvez nos agences sur notre site et laissez vous guider pour un achat sur mesure.

 

Encore un, vous allez dire…Et oui, encore un diagnostic à faire qui s’ajoute à la longue liste des diagnostics obligatoires, avant une signature, aussi bien en agence que chez le notaire. Rappelons que les diagnostics obligatoires, à juin 2022,  au nombre de 10, sont les suivants :

  • le diagnostic amiante,
  • le diagnostic d’assainissement non collectif,
  • le diagnostic électrique,
  • le diagnostic d’état des risques naturels,
  • le diagnostic gaz,
  • le diagnostic loi Carrez,
  • le diagnostic de performance énergétique (DPE) qui a fait coulér beaucoup d’encre depuis 1 an !
  • le diagnostic plomb,
  • le diagnostic termites,
  • Dans certains départements, l’information sur les mérules.

Dès le 1er juillet 2022, les propriétaires vendeurs de biens situés dans certains territoires spécifiques, vont être obligés de faire réaliser le diagnostic assainissement collectif avant la signature de leur transaction.

Nouveau diagnostic assainissement collectif :

En effet, la loi Climat et Résilience indique qu’il sera obligatoire de faire réaliser le diagnostic assainissement collectif dès que le bien (maison ou appartement) se situe au sein d’un territoire où l’évacuation des eaux usées et pluviales, via le réseau public, est susceptible de porter atteinte à la qualité de l’eau de la Seine. Mais Paris n’est pas la seule ville concernée…Ce diagnostic est-il uniquement lié aux jeux olympiques ? Fort heureusement non.

 

L’article L.2224-8 du Code Général des collectivités territoriales prévoit que : « Le contrôle du raccordement est notamment réalisé pour tout nouveau raccordement d’un immeuble au réseau public de collecte des eaux usées conformément au premier alinéa de l’article L. 1331-1 du même code et lorsque les conditions de raccordement sont modifiées. A l’issue du contrôle, la commune établit et transmet au propriétaire de l’immeuble ou, en cas de copropriété, au syndicat des copropriétaires un document décrivant le contrôle réalisé et évaluant la conformité du raccordement au regard des prescriptions réglementaires. La durée de validité de ce document est de dix ans. Le contrôle effectué à la demande du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires est réalisé aux frais de ce dernier et la commune lui transmet ce document dans un délai fixé par décret en Conseil d’Etat.»

 

Qui sera concerné par ce nouveau diagnostic à faire ?

La liste des communes dont les rejets d’eaux usées et pluviales ont une incidence sur la qualité de l’eau pour les épreuves olympiques de nage libre et de triathlon en Seine a été divulguée par le décret de 1er février 2022. Paris y figure naturellement, mais aussi quelque 70 communes du bassin parisien.

 

Région Département Code Postal Nom de la commune
Ile-de-France 75 75056 Paris
Ile-de-France 91 91027 Athis-Mons
Ile-de-France 91 91210 Draveil
Ile-de-France 91 91326 Juvisy-sur-Orge
Ile-de-France 91 91230 Montgeron
Ile-de-France 91 91432 Morangis
Ile-de-France 91 91479 Paray-Vieille-Poste
Ile-de-France 91 91589 Savigny-sur-Orge
Ile-de-France 91 91270 Vigneux-sur-Seine
Ile-de-France 91 91687 Viry-Chatillon
Ile-de-France 92 92002 Antony
Ile-de-France 92 92014 Bourg-la-Reine
Ile-de-France 92 92019 Châtenay-Malabry
Ile-de-France 93 93015 Coubron
Ile-de-France 93 93032 Gagny
Ile-de-France 93 93033 Gournay-sur-Marne
Ile-de-France 93 93062 Le Raincy
Ile-de-France 93 93047 Montfermeil
Ile-de-France 93 93048 Montreuil
Ile-de-France 93 93049 Neuilly-Plaisance
Ile-de-France 93 93050 Neuilly-sur-Marne
Ile-de-France 93 93051 Noisy-le-Grand
Ile-de-France 93 93064 Rosny-sous-Bois
Ile-de-France 93 93077 Villemomble
Ile-de-France 94 94001 Ablon-sur-Seine
Ile-de-France 94 94002 Alfortville
Ile-de-France 94 94003 Arcueil
Ile-de-France 94 94004 Boissy-Saint-Léger
Ile-de-France 94 94011 Bonneuil-sur-Marne
Ile-de-France 94 94015 Bry-sur-Marne
Ile-de-France 94 94016 Cachan
Ile-de-France 94 94017 Champigny-sur-Marne
Ile-de-France 94 94018 Charenton-le-Pont
Ile-de-France 94 94019 Chennevières-sur-Marne
Ile-de-France 94 94021 Chevilly-Larue
Ile-de-France 94 94022 Choisy-le-Roi
Ile-de-France 94 94028 Créteil
Ile-de-France 94 94033 Fontenay-sous-Bois
Ile-de-France 94 94034 Fresnes
Ile-de-France 94 94037 Gentilly
Ile-de-France 94 94041 Ivry-sur-Seine
Ile-de-France 94 94042 Joinville-le-Pont
Ile-de-France 94 94038 L’Haÿ-les-Roses
Ile-de-France 94 94060 La Queue-en-Brie
Ile-de-France 94 94043 Le Kremlin-Bicêtre
Ile-de-France 94 94058 Le Perreux-sur-Marne
Ile-de-France 94 94059 Le Plessis-Trévise
Ile-de-France 94 94044 Limeil-Brévannes
Ile-de-France 94 94046 Maisons-Alfort
Ile-de-France 94 94047 Mandres-les-Roses
Ile-de-France 94 94048 Marolles-en-Brie
Ile-de-France 94 94052 Nogent-sur-Marne
Ile-de-France 94 94053 Noiseau
Ile-de-France 94 94054 Orly
Ile-de-France 94 94055 Ormesson-sur-Marne
Ile-de-France 94 94056 Périgny
Ile-de-France 94 94065 Rungis
Ile-de-France 94 94067 Saint-Mandé
Ile-de-France 94 94068 Saint-Maur-des-Fossés
Ile-de-France 94 94069 Saint-Maurice
Ile-de-France 94 94070 Santeny
Ile-de-France 94 94071 Sucy-en-Brie
Ile-de-France 94 94073 Thiais
Ile-de-France 94 94074 Valenton
Ile-de-France 94 94075 Villecresnes
Ile-de-France 94 94076 Villejuif
Ile-de-France 94 94077 Villeneuve-le-Roi
Ile-de-France 94 94078 Villeneuve-Saint-Georges
Ile-de-France 94 94079 Villiers-sur-Marne
Ile-de-France 94 94080 Vincennes
Ile-de-France 94 94081 Vitry-sur-Seine

 

Non réglementé jusqu’à présent, le contrôle assainissement collectif devient obligatoire, et, en région parisienne, il sera même intégré au DDT (Dossier de diagnostic technique).

L’obligation est dictée par l’arrivée des Jeux olympiques 2024 qui prévoient des épreuves de nage dans la Seine. Les pouvoirs publics veulent s’assurer que les athlètes ne baigneront pas dans des eaux troubles, alors que beaucoup de bâtiments déversent toujours leurs eaux usées et pluviales dans le fleuve, sans passer par la case épuration.

La nouvelle obligation, prévue par la loi Climat et Résilience, s’adresse donc aux “territoires dont les rejets d’eaux usées et pluviales ont une incidence sur la qualité de l’eau pour les épreuves olympiques de nage libre et de triathlon en Seine“.

 

Le contrôle assainissement collectif sera obligatoire en 2023 pour le reste du territoire français.

Dans ces communes, depuis le 1er janvier, un contrôle est devenu obligatoire en cas de nouveau raccordement ou de modification sur un raccordement existant. La loi Climat et Résilience ne parle pas de “diagnostic”, mais de “document établi à l’issue du contrôle du raccordement au réseau public de collecte des eaux usées”“décrivant le contrôle réalisé et évaluant la conformité du raccordement au regard des prescriptions réglementaires”. Le document valable 10 ans est établi par la commune et transmis au propriétaire, ou au syndicat s’il s’agit d’une copropriété. En cas de non-conformité, le propriétaire de l’immeuble dispose de deux ans pour mener à bien les travaux.

À partir du 1er juillet 2022, il est aussi prévu que ce document soit annexé au DDT comme pour le diagnostic assainissement non collectif, et que les notaires en informent le SPAC (service public d’assainissement collectif) dans un délai d’un mois.

Pour les autres territoires, la loi Climat et Résilience se montre moins exigeante. Il est aussi prévu, dans les mêmes conditions, que la commune établisse ce document en cas de nouveau raccordement ou de modification de raccordement, mais à partir du 1er janvier 2023.

 

Rappelons que dans les zones JO Paris 2024 ainsi définies par le décret n° 2022-93 du 31 janvier 2022, le syndic est chargé de faire réaliser le contrôle des raccordements de l’immeuble au réseau public de collecte des eaux usées et de tenir à la disposition des copropriétaires qui en font la demande le document établi à l’issue de ce contrôle (loi n° 65-557, art. 18).

Enfin, et toujours à compter du mois de juillet prochain, une obligation de notification des ventes sera également en vigueur dans les zones JO Paris 2024. Ainsi, Au plus tard un mois après la signature de l’acte authentique de vente, le notaire rédacteur adresse à titre de simple information par tous moyens, y compris par voie dématérialisée, à l’autorité compétente en matière d’assainissement émettrice du contrôle du raccordement au réseau public, une attestation contenant la date de la vente, les informations nécessaires à l’identification du bien vendu ainsi que les nom et adresse de l’acquéreur de ce bien.

 

Ce nouveau contrôle fait partie intégrante du dossier de diagnostics techniques prévu par l’article L. 271-4 du Code de la Construction et de l’Habitation, obligatoirement annexé à la promesse de vente et à l’acte authentique de vente.

S’agissant des maisons, le contrôle est effectué, à la demande du propriétaire et à ses frais, par le service communal de l’assainissement.

S’agissant des appartements, le contrôle est effectué à l’initiative du syndic de copropriété qui doit tenir le compte rendu à la disposition des copropriétaires qui en font la demande.

Lorsque le contrôle révèle la non-conformité de l’installation, le propriétaire doit faire procéder aux travaux prescrits dans un délai de deux ans.

À noter que le notaire chargé de la vente a l’obligation d’adresser à l’autorité compétente en matière d’assainissement une attestation contenant la date de la vente, les informations nécessaires à l’identification du bien vendu ainsi que les nom et adresse de l’acquéreur. Voilà, vous savez tout ou presque sur ce nouveau diagnostic assainissement. En attendant, on a hâte de pouvoir patauger dans la Seine, mais aussi de se baigner, surtout quand il fait si chaud à Paris !

Allez, on sourit, vive les JO 2024 et vive la Seine propre…

 

Homelike Home renforce ses équipes en province et notamment dans les régions qui ont le vent en poupe, comme la Normandie, la Bretagne, le sud de la France… Aujourd’hui, c’est au tour de Corinne Johansson, Homelike Home Normandie, et notamment la Côte Fleurie, de se décrire à travers son portait chinois. Globe trotteuse dans l’âme, entre Paris, les États-Unis, la Suède et enfin la Normandie, Corinne aime bouger, déménager et découvrir de nouveaux modes de vie. Elle a enfin posé ses valises à Hontfleur et a rejoint l’équipe de Homelike Home Normandie.

 

1- En quelques mots, ton parcours ?

Après un bac littéraire à 18 ans et encore pas tout à fait sûre de ce que je voulais faire, partagée entre un côté très artiste et créatif, et un côté très cartésien qui me donnait aussi envie de me diriger vers l’Architecture, tout cela sur un désir intense de voyager ou de vivre à l’étranger, j’ai donc décidé de faire une année de préparation au concours des Beaux-Arts afin de me permettre de réfléchir. Ce sont les voyages qui ont gagné, je suis partie 1 an aux États-Unis où j’ai travaillé comme fille au pair et ai étudié l’anglais. J’ai connu mon mari aux USA, et je suis ensuite partie vivre en Suède. J’ai commencé à faire des études de communication et marketing, et j’ai travaillé comme professeur de français à l’Institut Français de Göteborg. La Suède a été vraiment un gros changement dans ma vie. J’ai découvert le Design à la Suédoise. Revenue en France, j’ai eu l’opportunité de me diriger vers le métier de la Relocation et j’ai été promue Vice-Présidente de la filiale France d’un très gros groupe Américain de Relocation, avant de rejoindre Homelike Home.

 

 

2- Comment es-tu devenue « dénicheuse de maisons »?

J’ai toujours gardé un merveilleux souvenir de mon début de carrière en tant que chasseuse de logements pour les expatriés. J’apprécie la relation avec les personnes,  les agences et l’effervescence que procure cette chasse au logement… Etre toujours en quête, vérifier ce qui est faisable, les secteurs dans le respect du cahier des charges et du budget. C’est à chaque fois une nouvelle histoire humaine, avec aussi ce plaisir très vif quand vous voyez des étoiles dans les yeux des familles qui ont enfin trouvé leur bien immobilier.

Un changement radical de vie Post Covid s’est opéré dans ma vie professionnelle et je savais que c’était le moment de retourner vers cette activité. En découvrant Homelike Home, l’équipe et les fondatrices, j’ai tout de suite su que c’était ce que je recherchais et qui me ressemblait le plus. J’avais fini la rénovation complète de ma maison près de Honfleur, et était donc prête à aider d’autres personnes à réaliser le même rêve…!

 

 

3- D’où viens-tu?

Je suis née à Paris où j’ai vécu jusqu’à mes 20 ans, ensuite 1 année aux États-Unis et 7 années en Suède, mais depuis mon enfance, j’ai passé toutes mes vacances sur la Côte Fleurie, La Normandie a toujours été ma région préférée, la mer, la campagne, la proximité de Paris. Il était évident que ce serait l’endroit où un jour je poserais mes valises.

 

 

4- Pourquoi avoir choisi de t’installer en Normandie ?

 

La mer, la campagne, la gentillesse et la simplicité des Normands. Mais aussi les chevaux, les moutons, et  les villes très branchées comme Deauville, Honfleur et tant d’autres où on peut aussi avoir le sentiment de continuer à se sentir citadins…

Même si cela fait sourire parfois, le climat normand que j’aime. Avec les marées tout peut changer en une journée… Après une grosse pluie, soudain un soleil merveilleux et une impression que c’est là qu’il faut être.

 

 

5- Grâce à ton métier, tu parcours la Normandie de long en large et en travers…mais si tu étais un endroit, un seul, tu serais…?

Le Marais Vernier sur la Route des chaumières, entre le pont de Tancarville et de Normandie.

Au cœur du Parc Naturel Régional des Boules de la Seine Normande, le Marais-Vernier est un site naturel magique, avec une faune et une flore incroyables, et tout cela à 20 minutes de la mer, avec en prime, une vue sur l’estuaire.

6- Et une rue en particulier ?

 

Pas une seule rue, mais toutes les petites rues de Trouville où je ne me lasse jamais de déambuler. À chaque fois et malgré le nombre d’années à m’y promener, je découvre toujours de nouvelles boutiques, de nouveaux restaurants et descendre la rue des Bains pour déguster une gaufre ou acheter un petit article de plage , c’est un rituel où l’on retrouve tous les marqueurs de l’enfance.

7- Si tu étais un parc ou un jardin ?

Je serais le Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande.

Magnifique parc, situé entre Rouen et Le Havre et qui s’étend sur 89 700 hectares. Un plaisir quotidien avec La Route des Fruits, où cerises, fruits rouges, prunes, pommes, poires sont vendus en saison à la barrière.

La Route des Chaumières, avec son habitat traditionnel, la Maison du Parc au Marais Vernier, entre Seine et forêt.

Les 1 200 km de sentiers de randonnée balisés entre vallées, falaises, coteaux, plateaux, forêts et marais.

Les zones humides qui recèlent le patrimoine naturel le plus précieux du Parc. Le Parc a aussi installé des Highlands Cattles où des chevaux de Camargue vivent en totale liberté . Ils organisent des visites et des animations dans les réserves naturelles et sites privilégiés, pour sensibiliser le public sur la biodiversité et son contexte environnemental.

8- Une boutique ?

La boutique de décoration « Signé Lulle » 17 rue de la République. 14600 HONFLEUR. Quand je vais au marché de Honfleur le samedi matin, je leur rends visite à chaque fois, et trouve toujours un petit objet insolite.

9- Un objet déco ?

Des sculptures de chevaux, il y en a partout chez moi, chaque cheval a été chiné en Normandie, Vides Greniers, brocantes, boutiques de décoration, sans oublier les miroirs que j’affectionne aussi beaucoup….

10- Un restaurant ?

Le Relais des Chaumières, 18 Fond des Vaux, 27500 Aizier. Décoration simple, mais on se croirait dans un restaurant gastronomique, un délice pur et des prix vraiment attractifs. Menu à 26 € succulent, avec beaucoup de choix.

 

11- Et si tu étais un style de maison ?

Question difficile. Je vis dans une maison pure normande que j’ai rénovée et qui aujourd’hui est très lumineuse, mais j’aime aussi beaucoup les belles pierres,

12- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?

Une famille vraiment adorable dont le budget était très juste pour le secteur recherché. Ils avaient besoin d’espace avec 3 enfants. Finalement, à force de persévérance, j’ai pu leur trouver une maison dans leur budget avec un vrai potentiel de réaménagement du grenier, ce qui a permis d’avoir le nombre de chambres souhaité, tout en respectant leur budget.

13- Et celle qui t’a fait le plus transpirer ?

C’est un métier où on transpire beaucoup, c’est physique et aussi très humain. Notre rôle n’est pas d’insister à tout prix, mais de comprendre et trouver.  Une des recherches les plus dures, ce fut pour des Américains qui voulaient un grand appartement pour vivre une vie citadine. Ils avaient toujours vécu à la campagne, en maison ett voulaient changer de vie. Chaque appartement était trop petit , trop bruyant , trop, pas assez. Je leur ai dit « faites-moi confiance, allons visiter quelques maisons pour voir si vous vous y sentez mieux », et là le bonheur, ils se sont finalement installés en maison et c’était ce qui leur convenait…

14- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?

J’aime aller à la rencontre des personnes, les comprendre et les aider dans leur recherche. Cela peut paraitre simple avec tous les sites qui regorgent de biens à vendre, mais quand on creuse, il est rare que les maisons entrent totalement dans le cahier des charges. C’est un vrai travail de vérifier point par point que tous les desiderata du client sont respectés. J’aime vraiment ce travail minutieux et le plaisir qu’apporte l’impression d’avoir trouvé ce qu’ils cherchent.

15- Et si tu devais en changer, tu serais ?

Non pas de changement, c’était mon but à ce stade de ma vie, d’exercer ce métier pleinement.

16- Allez, dernière question, si tu devais changer quelque chose dans le coin, ça serait… ?

Rien ne me vient, mais à réfléchir, peut-être un peu de moins de crème fraiche dans les plats, même si la gastronomie est succulente dans cette région. Tout semble si harmonieux dans cette région…

 

J’irai revoir ma Normandie…Une envie de Normandie, d’une jolie maison vers Trouville, Deauville, Hontfleur, Corinne saura dénicher le bien immobilier de vos rêves sur la Côte Fleurie. Contactez Homelike Home Normandie, et laissez vous guider.

Aujourd’hui c’est au tour d’ Aurélie Roul de se prêter au jeu du portrait chinois. Aurélie Roul est une ancienne parisienne, qui a découvert les joies de la Bretagne et notamment de la Côte d’Emeraude grâce à son mari. Après le 1er confinement, comme bon nombre de parisiens, ils ont décidé de garder Paris en tant que pied à terre et de s’installer en Bretagne pour vivre une nouvelle vie en famille. Ils préfèrent le bruit du clapotis de l’eau et le chant des mouettes au bruit des klaxons parisiens. Au bout de 2 ans, ils ne regrettent rien, bien au contraire, et prennent le TGV de Rennes pour aller à Paris comme on prendrait le métro, ou presque.

Découvrez le portait chinois d’Aurélie Roul en charge de Homelike Home Bretagne nord, à travers une vingtaine de questions, et peut-être vous laisserez vous tenter par la Bretagne, car à seulement 1h25 de Paris, grâce à la LGV, Rennes et ses environs deviennent le nouveau refuge des franciliens en quête d’espace.

 

1- En quelques mots ton parcours :

De formation école de commerce, Aurélie se dirige très vite dans les métiers de la finance. Elle découvre le métier de courtier et travaille pendant 18 ans dans le financement immobilier. Originaire de Paris, Aurélie découvre la Bretagne nord et notamment la Côte d’Émeraude, grâce à son ami d’enfance, breton d’origine, qui deviendra son mari. Son nouvel attachement au bien-être familial et à sa maison bretonne lui donnent l’idée de rejoindre l’équipe Homelike Home, pour offrir un service complet, de la recherche de financement à la recherche de sa maison ou appartement.

2- Comment es-tu devenue « dénicheuse de maison » ?

Spécialisée dans le financement immobilier depuis 18 ans, je souhaite aujourd’hui accompagner les futurs propriétaires en amont dans leur recherche de bien. L’achat immobilier est le projet, le rêve d’une vie. J’ai toujours eu à cœur d’accompagner mes clients dans cette quête

 

3- D’où viens-tu ?

Je suis née à Marne la Vallée, dans le monde de Mickey et des Princesses. Par amour pour la culture et la vie nocturne, je me suis installée à Paris. Paris, ville de découverte, de joies. Comme beaucoup de parisiens, nous l’avons quittée pour assouvir nos envies de grand air, d’espace et de mer.

4- Pourquoi avoir choisi de t’installer sur la Côte d’Émeraude ?

L’envie de quitter Paris. Quitte à changer de vie, autant tout modifier. Tous les jours, j’aime aller voir la mer. Chaque course est un prétexte pour admirer ses couleurs changeantes. Le côté romantique me conte que cette côte me guidera à 40 ans de mariage…

5- Grâce à ton métier, tu parcours le Nord de la Bretagne en long, en large et en travers…mais si tu étais un endroit, un seul, tu serais… ?

Sans hésitation, La Pointe du Décollé, à Saint Lunaire. Lors des journées ensoleillées, la ligne d’horizon est définie par La Pointe du Grouin à Cancale et le Cap Fréhel. Lors des tempêtes, les vagues s’écrasent de toutes parts sur ses rochers, créant des remous de toutes couleurs.

Le soir, bienvenu dans le restaurant avec vue panoramique sur la mer….je ne changerai de vie pour rien au monde !

6- Et une rue en particulier ?

La Place des Lices à Rennes.

7- Si tu étais un parc ou jardin ?

Le parc de Port Breton. Il offre une vue sur la mer, Saint Servan, Saint Malo, le port plaisancier de Dinard et quelques animaux.

8- Une boutique ?

Suite 13 Home, magnifique magasin de décoration comme on aime tous…

9- Un objet déco ?

Un vase pour sentir les fleurs toute l’année.

 

10- Un restaurant ?

La Gonelle, un vrai restaurant de poisson à Dinard. Ouvert seulement en pleine saison, car il est à fleur de falaise et n’a pas de cloisons. Outre les mets de la mer, le restaurant offre une magnifique vue sur Saint Malo Intra-Muros.

11- Et si tu étais un style de maison ?

Une longère modernisée, alliant contemporain et charme du bois.

 

12- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?

Toute les recherches sont une fierté, car elles apportent joie et bonheur à nos clients.

 

13- Et celle qui t’as fait le plus transpirer?

Toutes, tant que nous n’avons pas trouvé le bien de nos clients.

 

14- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?

Le métier de chasseur nous permet de rencontrer des personnes très différentes. Il s’agit d’un métier de contact et non statique. Chaque nouvelle recherche m’émeut, car elle est le projet d’une vie d’un client. Que de plus beau et important que d’apporter la joie et la satisfaction à nos clients.

15- Et si tu devais en changer, tu serais… ?

Architecte, pour dessiner la maison des rêves de chacun.

16- Allez, dernière question, si tu devais changer quelque chose dans le coin, ça serait… ?

Les mouettes chipeuses de gaufres sur la digue.

 

Une envie de Bretagne, une maison les pieds dans l’eau à Cancale, Saint-Malo… Comme  on vous comprend, car chez Homelike Home, on adore cette région. Alors, laissez-vous guider, Homelike Home et Aurélie s’occupent de dénicher votre futur Home Sweet Home à Rennes, Cancale, Saint-Malo et ses environs. Contactez-nous

 

 

 

Il fait beau, il fait chaud, même exceptionnellement chaud pour un mois de mai, et vous avez très envie d’une maison au bord de l’eau. Comme on vous comprend car nous aussi…et c’est bien pour cela que Homelike Home a ouvert des agences de chasse immobilière aussi bien dans le sud avec les villes d’Aix en Provence, Marseille, Nice, dans le nord ouest avec la Normandie mais aussi la Bretagne et enfin dans le sud-ouest avec le Pays Basque.

 

Ce mois de mai 2022 pourrait être le plus chaud jamais enregistré en France. Depuis quelques jours, les températures s’emballent et devraient même dépasser les 30°, aussi bien dans les grandes villes, que dans nos chères villes côtières en Bretagne.

 

Des températures moyennes en hausse, des vagues de chaleur plus nombreuses, des hivers moins rudes et une pluviométrie plus importante devraient constituer notre quotidien météorologique. Hélas, ces phénomènes devraient s’accentuer à mesure que le siècle avancera. Il est donc judicieux de penser à un investissement immobilier sur le littoral, au bord de la mer. Mais là encore, il faut acheter au bon endroit et se faire coacher par un professionnel de l’immobilier, tel qu’un chasseur immobilier qui saura vous éviter les erreurs à ne pas commettre.

 

Pourquoi investir dans l’immobilier en bord de mer ?

La France comporte de nombreuses stations balnéaires qui voient affluer chaque année de nombreux touristes. Les résidences secondaires, lorsqu’elles sont inoccupées une partie de l’année,  peuvent être mises en location afin d’en amortir les coûts, tout en laissant la possibilité à leur propriétaire de les habiter durant certaines périodes. Grâce à un nombre élevé de potentiels locataires, les biens immobiliers en bord de mer s’avèrent plutôt rentables. De plus, un bien immobilier en bord de mer est une valeur sûre car il peut se revendre facilement et rapidement. Votre patrimoine immobilier reste donc pérenne.

Cependant, faut-il acheter les pieds dans l’eau ? Le niveau de l’eau risque t-il  de monter à terme avec le dérèglement climatique ?  Ma maison peut-elle faire face à de nombreuses inondations ?

Où acheter au bord de la mer ?

Entendre le clapotis de l’eau le matin au réveil, plutôt que le bruit des klaxons parisiens fait rêver. Mais à Quel prix ?

Avec près de 5 000 kilomètres de côtes, la France possède l’une des plus belle façade maritime du monde. Vous avez envie d’habiter près de la mer et de trouver la maison ou l’appartement de vos rêves sur la Côte d’Emeraude, la côte Fleurie, la Côte d’Azur ou le Pays Basque, mais vous ne connaissez pas les communes qui les bordent ? Pas de soucis ! Que ce soit pour une résidence secondaire ou une résidence principale, mais aussi un investissement locatif,  il faut bien choisir sa destination, et surtout toujours tenir compte de l’accessibilité et du temps de transport. Alors, oui une maison perdue sur la pointe de la Bretagne peut-être tentante, mais s’il vous faut presque 1 journée de transport pour vous rendre dans votre jolie maison, cela vous lassera à terme, et vous délaisserez votre maison. Alors en immobilier chez Homelike Home, nous prenons soin d’appliquer une seule règle avec nos clients : la localisation et l’accessibilité.

 

Une gare TGV à proximité, foncez ! Un aéroport facilement accessible s’étudie aussi, sans oublier les trajets en voiture, avec les nombreux embouteillages qui peuvent devenir rapidement un casse tête pour les grands week-ends de pont notamment. Il ne faut pas oublier que le coût de l’essence va continuer d’augmenter, ainsi que le coût de transport quel qu’il soit. C’est donc  un critère primordial à prendre en considération dans votre choix de futur maison au bord du littoral français.

Une envie de Normandie, de Calvados : Les nombreux ports de pêche et les stations balnéaires au charme intemporel telles que Deauville, Trouville, Honfleur et Cabourg, sans oublier les plages du Débarquement et les villes incontournables comme Cherbourg, Barfleur, Granville qui jalonnent ce littoral riche et lumineux. Chez Homelike Home, Marie-caroline de Castelbajac et Corinne Johansson vous aideront à dénicher votre nouvel Home sweet Home sur la côte Normande

Une envie d’air frais (ça c’était avant !), de crustacés, d’eaux aussi cristallines que l’eau turquoise de l’île Maurice, foncez en Bretagne, aussi bien Bretagne sud avec Vannes, dans le Golfe du Morbihan, que la Bretagne nord avec Cancale et sa fameuse côte d’Emeraude, et la Bretagne pays de Loire avec la Baule et Pornichet. La Bretagne a le vent en poupe et on comprend pourquoi ! Les maisons ont le charme des vieilles pierres, l’air est respirable, les crustacés un bon goût d’eau salée. Contactez Constance Arnaud mais aussi Aurélie Roule et Nathalie Lalande qui dénicheront votre futur Home Sweet Home sur toute la côte bretonne.

 

Une envie de sport, de golf mais aussi de surf sans oublier la bonne cuisine basque, foncez au Pays Basque. Le Pays Basque est aussi très vert, il faut donc bien compter le nombre de jours de pluie que vous pourrez trouver en achetant dans le coin, entre Guethary, Biarritz, Hossegor. Le temps est aussi très changeant dans la journée, un peu comme en montagne. C’est la nouvelle destination de nombreux parisiens en télétravail, alors si vous aussi vous êtes tentés par le Pays Basque, contactez Christine Pelosse

Une envie de soleil assuré tout au long de l’année ou presque, alors misez sur le sud avec des villes comme Nice, Marseille mais aussi Aix en Provence. Toutes ces villes dans le sud sont très facilement accessibles en TGV et/ou en avion, ce qui explique que les prix peuvent atteindre des sommets. Certaines villes comme Marseille s’apparentent plus à des grandes villes mais dès que l’on sort un peu de la ville, on découvre des eaux cristallines. Nice, ville internationale, attire de nombreux investisseurs, sans oublier Monaco et Aix en Provence qui est toujours autant plébiscité par les étudiants, en droit notamment. Contactez Emmanuelle Laborie, Catherine Midorge et Fabienne Lathuille qui sauront dénicher votre futur Home Sweet Home dans le sud de la France.

 

Les critères à prendre en compte avant d’investir dans l’immobilier en bord de mer :

Si réaliser un investissement locatif ou s’offrir une résidence secondaire en bord de mer est tentant, il faut cependant prendre en considération certains critères afin que l’investissement s’avère avantageux. Le coût d’achat et d’entretien d’un logement sur la côte sont plus élevés que dans les villes, mais aussi dans les campagnes comme le Perche par exemple. Cependant, la rentabilité locative est supérieure grâce à la l’attractivité de ces villes et leur localisation. Si vous souhaitez acheter en bord de mer pour faire de l’investissement locatif, vous n’aurez généralement aucune difficulté à trouver des locataires pendant la saison estivale, ce qui permettra de compenser vos charges fixes. Mais il ne faut pas oublier que sur le littoral, la saisonnalité rythme le quotidien.

Il faut donc penser à tout avant d’acheter sa résidence secondaire sur le littoral français.

Vivre près de la mer, ça coûte cher  :

On aurait presque tendance à croire que se réveiller face à la mer n’a pas de prix. Et pourtant, si car investir dans une maison ou un appartement sur la côte représente un budget conséquent. Tout d’abord, en raison de l’attractivité des biens immobiliers du littoral, une maison ou un appartement avec vue mer est vendu 20% à 30% plus cher qu’un bien classique. En Bretagne nord, une vue mer est inenvisageable à moins de 1 million d’euros !

Autre source de dépense : l’entretien du logement. Du fait de la salinité de l’air, les bâtisses s’abîment beaucoup plus rapidement et la corrosion pénètre partout. sans oublier des petits tracas tels que la Mérule, champignon qui pullule en Bretagne . Ces bâtisses en bord de mer sont aussi plus facilement exposées aux intempéries, aux rayonnements du soleil et il faut donc envisager des réparations chaque année ou presque. Avec l’augmentation des matières premières et l’inflation que nous subissons tous, ce coût d’entretien est à prendre en considération dans votre budget d’achat.

De plus, la plupart des crédits d’impôts pour des travaux dans sa résidence principale ne s’appliquent pas aux résidences secondaires. On le voit notamment au niveau de la fiscalité : la résidence secondaire ne donne pas droit à l’abattement de 30 % de sa valeur pour le calcul de l’impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), contrairement à la résidence principale. La valeur d’une résidence secondaire doit donc être comptée à 100 % dans la déclaration.

Des risques naturels à ne pas sous-estimer :

Un maison en bord de mer est de plus en plus soumise à la montée des eaux avec des coefficients de grande marée, des tempêtes hivernales, et parfois des catastrophes écologiques, comme celles que nous avons connues à l’île de Ré. Ces phénomènes  devraient hélas se multiplier avec le réchauffement climatique, la fonte des glaces et la montée du niveau des océans. Gardez ces risques en tête si vous souhaitez habiter au bord de l’eau…et pensez à faire des travaux préventifs en cas de montée des eaux, comme par exemple en installant des murets de confortement. On voit des murets de sable de plus en plus sur le littoral corse car la mer semble grignoter chaque année quelques mètres de sable !

 

L’éloignement a un coût :

Vous rêvez d’habiter loin, la dernière maison au bout de la falaise. Il faut cependant prendre en compte le coût (essence, transport, train, avion…) et le temps nécessaire pour vous rendre dans votre jolie maison. De plus, si vous avez choisi une zone particulièrement isolée, trouver un locataire peut s’avérer encore plus compliqué en hors saison. même si le télétravail a changé beaucoup le paysage et le quotidien de milliers de français, il faut bien prendre en compte l’accessibilité de votre maison. Les commerces de proximité sont à étudier car traverser des villages sans âme qui vivent en hiver, peut vite devenir un inconvénient.

Quel est l’impact de l’augmentation du carburant et des matières premières sur les résidences secondaires ?

Sans surprise, les habitants des communes littorales et notamment périurbaines sont les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Ce sont souvent ceux qui sont obligés d’utiliser leur voiture pour leur trajet quotidien, ne serait-ce que pour faire leurs courses. De plus, pour vivre confortablement dans sa résidence secondaire, il ne faut pas négliger le coût du chauffage, et prévoir d’importants travaux d’isolation thermique. Quelques solutions permettent tout de même d’alléger la facture pour les travaux, notamment de rénovation énergétique. Le coût énergétique est donc un coût à bien prendre en compte dans son budget d’achat notamment quand on achète dans le nord et le nord ouest de la France. 

Acheter une résidence secondaire pour passer des vacances en famille, en couple, entre amis, est un rêve que beaucoup d’entre nous cherchent à réaliser. Les confinements successifs que nous avons connus et la mise en place du télétravail pour certains d’entre nous, ont donné des envies de partir à la découverte de notre littoral français. Contactez-nous pour votre futur achat de résidence principale, résidence secondaire ou investissement locatif en bord de mer, afin de bien choisir votre futur Home Sweet Home avec notre équipe de chasseuses immobilier Homelike Home

 

 

Actualité du marché immobilier à début mai : on assiste à une baisse du nombre de transactions et à des taux d’intérêt qui augmentent, avec une augmentation moyenne + 0,5% en 6 mois.

Cependant, alors que les prix moyens dans la capitale pourraient repasser sous la barre des 10.000 euros/m², les logements de luxe battent des records en prix et en volume.

Rappelons que 57,5% sont propriétaires de leur résidence principale et 19,2% possèdent un autre logement tel que, leur résidence secondaire, ou bien un investissement locatif.

On assiste à une véritable dichotomie sur le marché immobilier parisien :

Alors que le marché immobilier est plus difficile depuis quelques mois pour les logements avec défaut, voire pour ceux qui ne disposent simplement pas d’un espace extérieur, le secteur du luxe se porte toujours aussi bien, voire même mieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les ventes de 2 à 3 millions d’euros ont quant à elles bondi de 48% et 53% par rapport à l’année 2019. Et le haut du panier a vu ses ventes augmenter de +159% en 2021 et encore + 188 % en 2022 ! Du jamais vu

 

 

 

L’immobilier de luxe, une valeur refuge :

Comment expliquer cette envolée des biens les plus chers, alors que le retour des étrangers sur le marché de l’acquisition, n’est pas encore d’actualité. On explique cette tendance, suite aux différents confinements que nous avons connus. On aspire d’une part à plus d’espace pour vivre, et aussi à un espace extérieur quel qu’il soit. D’un côté, l’exigence de surfaces extérieures qui poussent bon nombre d’acheteurs vers les plus grands logements avec terrasse ou les maisons et hôtels particuliers avec jardin. Par ailleurs, la dimension de valeur refuge de la pierre n’a cessé de s’affirmer face à certains excès de la Bourse et au retour de l’inflation, sans oublier la remontée des taux. Enfin, il y a une envie forte d’accorder une place et des moyens plus importants à l’endroit où l’on vit tous les jours, afin de « jouir » d’un cadre de vie agréable au quotidien. Chez Homelike Home, on perçoit l’importance d’avoir un agréable Home Sweet Home.

Avec la hausse des taux immobiliers, la durée du crédit est largement supérieure à 15 ans :

 

Les taux d’intérêt, toutes durées confondues, ont atteint 1,27% en avril 2022, selon les chiffres de l’Observatoire Crédit Logement. Ils ont augmenté de +0,50% en moins de 6 mois, soit presque doublés. Il y a eu une première augmentation de + 0,20% en janvier, puis +20% en mars et enfin +0,10% au mois de mai… Actuellement un bon taux, c’est 1,5%. en moyenne, et on estime qu’un français a perdu 20 000 € de capacité d’emprunt, en 6 mois.

La hausse des taux immobiliers s’accélère. Depuis décembre, les taux ont progressé de près de 25 points de base, quelle que soit la durée. En décembre, le taux moyen, toutes durées confondues, était de 1,06% versus 1,27% en avril 2022. En moyenne, sur 15 ans, le taux moyen est désormais de 1,12%, sur 20 ans de 1,25% et sur 25 ans de 1,37%.

Pour ne pas rogner leur budget d’achat, les acheteurs ont été contraints d’emprunter sur des durées plus longues. Ainsi, en avril 2022, 65,1% des prêts bancaires ont été octroyés sur une durée comprise entre 20 et 25 ans. 70% des prêts sont faits sur des durées supérieures à 15 ans. 

Ainsi, emprunter sur une durée plus importante a permis jusqu’à présent d’atténuer les conséquences de la hausse des prix des logements, et de garder possible l’accès au crédit pour de nombreux candidats à l’accession à la propriété. Les investisseurs locatifs sont les plus impactés actuellement, car il ne faut pas oublier que l’apport personnel de 20% est maintenant obligatoire pour obtenir un emprunt. Un conseil, consultez un courtier pour être bien conseillé. Chez Homelike Home, on travaille beaucoup avec la CAFPI.

Inversement, les prêts à court terme de moins de 15 ans représentent actuellement 13,2% du total de l’octroi des prêts sur le marché. Une proportion qui ne cesse de baisser depuis de nombreuses années, puisqu’on est passé de près de 20% de prêts en 2019, à moins de 15% actuellement. Il y a donc très peu d’emprunt sur des durées courtes, car on a un problème de capacité financière et un problème de taux d’usure, c’est-à-dire tous les frais inhérents à la mise en place du prêt. 

 

Alors que la demande est déstabilisée par la baisse du pouvoir d’achat, l’inflation qui est en moyenne à 5%, la hausse des prix des logements dans certaines régions en France et la guerre en Ukraine, les établissements bancaires tentent de contenir la hausse des taux pour préserver la solvabilité des emprunteurs. Dans le même temps, la remontée des taux reste limitée par des taux d’usure qui ont encore été réduits par la Banque de France, pour une large part de la production.

Le nombre de prêts accordés s’est affaibli dès le début de l’année 2022, dans le contexte d’une stricte application des recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière. Les conditions de crédit ne s’améliorant plus, la demande a diminué en réponse à la dégradation du pouvoir d’achat.

Le déclenchement de la crise en Ukraine a amplifié cette dégradation du marché, renforçant les pressions inflationnistes et leur impact sur les taux des crédits, alors que le moral des ménages fléchissait nettement.

Cet impact supplémentaire sur la demande de crédits se traduit sur les mois de mars et avril avec un nombre de prêts bancaires accordés en recul de 14.5 %, en glissement annuel. En revanche, les montants moyens empruntés augmentent car les logements achetés sont plus coûteux.

Des acheteurs de plus en plus aisés avec un apport personnel de plus en plus important :

Depuis le début de l’année, la transformation du marché se renforce. Les ménages faiblement dotés en apport personnel, sont moins nombreux à emprunter. En revanche, la part des ménages plus aisés augmente et le coût des opérations réalisées progresse nettement. Conclusion, les – de 35 ans délaissent l’achat de leur résidence principale. 

 

En mai 2022, on assiste à une augmentation de +15% des refus de prêts et un apport personnel de 20% quel que soit l’achat, achat de résidence principale, résidence secondaire, investissement locatif…

Les nouveaux emprunteurs recourent en effet plus largement au crédit immobilier que par le passé :  ils bénéficient encore de bonnes capacités d’emprunt et réalisent des projets immobiliers plus ambitieux. Le montant moyen des crédits utilisés progresse nettement avec une augmentation + 9.5 % au 1er quadrimestre 2022 versus + 2.7 % en 2021.

L’apport personnel exigé par les banques dans le cadre d’un crédit immobilier connaît une hausse spectaculaire de 78 % depuis un an. Le minimum exigé dépasse les 20 % du montant total de la transaction. Il faut donc que le reste à vivre soit suffisant. À terme, les banques vont certainement tenir compte aussi de l’augmentation du coût énergétique (essence, gaz).

Le premier trimestre 2022 affiche une hausse frôlant les 80 % par rapport à 2021, avec un montant d’apport moyen qui se situe à 52 594 € au 1er trimestre 2022, alors qu’il était de 29 405 € en 2021. On note des disparités au niveau régional car en Île-de-France, il faut désormais proposer un apport moyen de 132 899 €, soit plus du double de la moyenne nationale.

La grande prudence du milieu bancaire vis-à-vis de la solvabilité de ses clients s’explique en partie par l’incertitude économique, l’inflation galopante (+5%) avec la hausse du coût de la vie et l’évolution des taux d’intérêt.

Rappelons que le taux d’endettement maximum des ménages est limité à 33 %, voire actuellement à 35 % et que la durée de remboursement ne dépasse pas les 25 ans. L’accès au crédit a ainsi été limité, impactant inévitablement les ménages aux revenus modestes et les jeunes actifs primo-accédants, qui devaient déjà faire face à la hausse du prix de l’immobilier et à la minoration des aides à l’accession.

Il est donc logique que l’augmentation de l’apport personnel des acquéreurs a déjà des conséquences sur le marché de l’immobilier, si l’on en juge par le nombre de transactions qui a chuté de – 17 % au 1er trimestre 2022 !

Il deviendra plus difficile pour les acquéreurs de devenir propriétaire et les ménages les moins aisés risquent d’être les plus fragilisés. Il sera donc primordial de rechercher le meilleur taux d’assurance emprunteur possible, car passé 49 ans, cela devient très compliqué d’emprunter. Cependant, les taux fixes qui représentent la majorité des emprunts en France, restent stables et ne subissent donc pas l’augmentation des taux d’intérêt. 

 

En conclusion, pour cette année 2022, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) impose donc aux banques des limites sur le taux d’endettement, une augmentation du niveau d’apport personnel et une diminution de la durée des crédits. Si 2021 a été favorable aux aspirants propriétaires avec des taux de crédit immobilier historiquement bas, l’année 2022 s’annonce plus compliquée avec une légère remontée des taux.

Le point positif est que le prix de l’immobilier risque de diminuer en 2022. Homelike Home est là pour vous conseiller pour acheter au bon prix, aussi bien à Paris, Grand Paris,  mais aussi au niveau national, car pas facile de connaître le bon prix d’un bien immobilier en ce moment. Alors faites confiance à nos chasseurs Homelike Home, et confiez-nous votre recherche.

L’immobilier devient donc une véritable valeur refuge en 2022, car l’immobilier échappe à l’inflation. Même si les taux d’intérêt augmentent avec un taux d’intérêt moyen au mois de septembre prévu à 2%, ils restent toujours plus faible de moitié par rapport à l’inflation actuelle. L’immobilier est donc un placement qui rassure car les français ont de plus en plus peur de l’assurance vie, et ils n’ont plus confiance vis-à-vis de la bourse, qui a d’ailleurs perdu -10 à -15% dernièrement. Alors un conseil, achetez maintenant

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui c’est au tour de Caroline Aletti de se prêter à l’exercice du portrait chinois. Caroline a rejoint l’équipe Homelike Home et s’occupe de Homelike Home Nantes. Caroline a une appétence pour la relation client et a toujours prêté beaucoup d’attention à la notion de service. Se mettre à la place du client pour dénicher son futur Home Sweet home fait donc partie du schéma professionnel de Caroline, et c’est tout naturellement qu’elle a rejoint Homelike Home. Alors en images, et en quelques lignes, découvrez qui est vraiment Caroline Aletti….une boule d’énergie !

 

1°- En quelques mots, ton parcours ? 

Issue d’une formation Grande École de Commerce, j’ai passé 15 ans dans la fonction commerciale et le management de réseau dans le Prêt à Porter masculin et féminin. Avec une spécialité pour le Retail en ayant été à la tête d’un réseau de points de vente mode pour homme sur la France.

                                                                                       

2°- Comment es-tu devenue « dénicheuse d’apparts »?

Par goût pour les visites d’une part et avec la recherche de mon propre appartement d’autre part, mais aussi par affinité avec l’histoire, la déco et la belle pierre. Je suis également sensible au relationnel que cela suscite d’avoir, et enfin par attrait pour le service client !

 

 

3°- D’où viens-tu ?

Je viens d’une petite ville de Normandie. J’ai grandi près des champs, la nature, le grand air, tout en étant à proximité de Paris. J’ai rapidement voulu prendre mon envol : Lyon, puis Paris, et enfin Nantes depuis 2015. J’ai longtemps travaillé dans des métiers itinérants, où je sillonnais la France du Nord à l’Ouest, puis en balayant la façade Ouest. D’un tempérament fonceur, il fallait que ça bouge, car je ne tiens pas en place !      

                                          

                                              

4°- Pourquoi avoir choisi Nantes ? 

Pour sa proximité avec Paris, repère professionnel et lieu de prédilection social et culturel pour se divertir et joindre l’utile à l’agréable. Avoir un grand et beau chez soi avec du caractère à proximité de l’océan, voilà tout ce que permet Nantes. J’ai besoin de pouvoir rejoindre aussi facilement la capitale, car j’ai longtemps travaillé dans le prêt à porter, et mes amis de coeur sont encore dans cette jolie ville de Paris.

 

5°- Grâce à ton métier, tu parcours tout Nantes en long, en large, et en travers…. mais si tu étais un arrondissement, un seul, tu serais…. ?                                 

Sans hésitation, le quartier Graslin, véritable concentré de culture (Opéra, Cinéma films art et essai, Musée Sciences Naturelles, Musée Dobrée), mais aussi un quartier de mode, donc cher à mon coeur ( crébillonnage, espace et Passage Pommeraye)…, d’art de vivre, de soleil et de pluralités. Bref, un quartier qui me ressemble. 

 

6°-Et une rue en particulier ?

La rue et Quai de la Fosse, pour ses belles bâtisses, du 18ème siècle, au riche passé colonial, ses magasins et galeries d’époque. La librairie Coiffard par exemple, mais aussi la chocolaterie Debotté, la fameuse Maison Larnicol et sans oublier le Passage Pommeraye.

 

 

7°-Si tu étais un parc ou un jardin ?

Le jardin des plantes, à proximité de la Gare SNCF, joyeusement décoré par Jean Julien, artiste designer Nantais d’origine. Buissons à esprit enfantin et jeux d’éveil, chèvres et poules, serre à plantes tropicales, resto, bar, glacier pour se rafraîchir avec une jolie terrasse orientée sud, tout y est réuni pour le plaisir de toute la famille, et surtout en plein coeur de la ville !                                      

 

8°- Une boutique ?

Sans hésitation, le Passage 31, boutique de renom du Passage Pommeraye. La gérante vous y accueille pour vous présenter la plus belle des collections de bijoux contemporains, parfums et bougies d’éditeurs dans un écrin haut de gamme du 19ème siècle. 

 

9°- Un objet déco ?      

 

La suspension Melt de Tom Dixon, une boule incandescente en trilogie, pour révéler toute l’énergie de votre bien immobilier et des propriétaires du lieu.    

10°- Et si tu étais un restaurant ?

Difficile pour moi de faire un choix, alors je déroge à la règle et je choisis 2 restaurants.                                         

La Mandale en Hiver, le Bouchon en été pour son adorable terrasse, lieu assez confidentiel à partager entre amis. Quand on est une bonne chasseuse, on déniche aussi les bons spots !

  

 

 11°- Et si tu étais un style d’appart ?

Sensible aux choses anciennes, mon choix se porte obligatoirement vers un immeuble ancien, vous l’aurez compris.

Un appartement de cachet, 18ème siècle, avec une belle hauteur sous plafond, une cheminée en marbre d’époque, des moulures, une jolie rosace et un balcon filant. 

A Paris, on parle de PMC, Parquet Moulure Cheminée, et à Nantes, on parle simplement de style ancien.

 

12°- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es le plus fière ?

Toutes, elles sont toutes aussi singulières, car ce sont les vôtres ! Avec vos critères qui vous sont propres !

J’adore mon métier de chasseur immobilier parce que j’aime avant tout apporter de la satisfaction à mes clients, et surtout chercher différents styles de maisons et d’appartements. Au moins, on ne s’ennuie pas dans ce métier.

       

 

 

13°- Et celle qui t’a fait le plus transpirer ?

Celle qui n’existe pas.

14°- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier?

La diversité des rencontres, la découverte de nouveaux quartiers. J’aime tous les projets de recherches, car ce que j’affectionne particulièrement c’est la relation client et le dépassement de soi. Là il s’agit d’une étoile de mer, mais le mouton à cinq pattes ne me fait pas peur  …!

 

15°- Et si tu devais en changer, tu serais… ?

Coach, formatrice, ou bien Home Organiser & Office manager , un peu dans le style de la japonaise Marie Kondo, ou bien encore dans la décoration d’intérieur. 

Tout pour se sentir bien chez soi, en harmonie.

 16°- Allez, dernière question! Si tu devais changer quelque chose dans Nantes, ce serait… ?

Inviter la nature dans le centre ville, actionner dès demain le projet de coulée verte de Nantes Métropole et respirer davantage en plantant des arbres dans notre centre-ville. Mais aussi faire régner la sécurité à tout moment du jour et de la nuit, car c’est aussi le problème de Nantes.  

 

Une envie de déménager à Nantes, on comprend car chez Homelike Home, on adore cette ville. Alors, laissez-vous guider, Homelike Home et Caroline s’occupent de dénicher votre futur Home Sweet Home à Nantes et ses environs.

 

 

                       

 

Pendant que vous êtes focus sur vos vacances de Pâques et sur les futures élections législatives,  le marché immobilier continue à tourner, fort heureusement. Voici la publication des derniers chiffres des notaires.

 

Au 1er trimestre 2022, le marché des transactions a été un peu moins dynamique :

L’activité est restée en demi-teinte, avec 38 160 ventes de logements anciens en Ile-de- France de novembre 2021 à janvier 2022, soit une baisse de 14% par rapport à la période novembre 2020 – janvier 2021.

Le recul est encore plus notable (-20%) pour le secteur de la maison individuelle qui avait alors connu une forte poussée.

Cependant, les volumes de ventes sont encore supérieurs de 5% à la moyenne des ventes des dix dernières années pour cette période, avec des évolutions similaires pour les appartements de +5% et de +4% pour les maisons.

Ce tassement de l’activité, qui se prolonge, présente des nuances selon les secteurs géographiques.

Si l’on compare novembre 2021 – janvier 2022 à la même période un an auparavant, l’activité a bien résisté à Paris, comme les mois précédents, peut-être parce que les prix s’assagissent et redonnent un peu de pouvoir d’achat aux acquéreurs.

Dans le même temps, les ventes d’appartements reculent de – 19% en Petite Couronne et de – 10% en Grande Couronne.

Pour les maisons, la comparaison avec une période de très forte activité fait apparaître une baisse de – 18% en Petite Couronne et de – 21% en Grande Couronne.

Après une période exceptionnelle et atypique en 2021, malgré une pandémie toujours présente, ce retour de l’activité à des niveaux proches des moyennes des dix dernières années ne surprend pas, mais devra être suivi avec attention dans le contexte difficile que nous connaissons (guerre en Ukraine, inflation et prix vertigineux du litre d’essence !)

Dans les prochains mois et d’après les indicateurs avancés sur les avant-contrats, les tendances actuellement observées se poursuivraient. On attend un prix au m2 des appartements de 10 440 € en mai 2022 à Paris, en baisse de -1,6% en un an.

Des évolutions de prix contrastées et toujours plus fortes pour les maisons en Grande Couronne :

En Ile-de-France, de janvier 2021 à janvier 2022, les prix des logements ont augmenté de 2,3% mais toujours avec d’importantes différences selon les marchés et à un rythme plus modéré que courant 2021.

Malgré la baisse des volumes de ventes, la hausse du prix des maisons reste soutenue, avec une augmentation +6,5% en un an.

A l’inverse, le prix des appartements est stable en Ile-de-France en janvier 2022 et depuis un an  avec une augmentation de +0,3%. On constate que la baisse des prix se prolonge dans la capitale avec une baisse de -1,6% et un prix moyen de 10 570 €/m2 .

A l’inverse, la présence d’un jardin, d’une maison avec de l’espace pour télétravailler justifie les hausses en Petite Couronne avec une augmentation des prix de +1,3% en un an et surtout en Grande Couronne avec une augmentation des prix de +3,7% en un an.

 

D’après les indicateurs avancés sur les avant-contrats des notaires, pour les appartements en mai 2022, les hausses annuelles de prix se prolongeraient à peu près au même rythme que précédemment avec une augmentation de +1,8% en Petite Couronne et de +3,9% en Grande Couronne. Parallèlement, les hausses annuelles de prix resteraient situées autour de 7% pour les maisons en Petite et Grande Couronnes.

Quelle est la taille des appartements et des maisons les plus recherchés ?

Les ventes se réorientent vers les appartements de 3 pièces et plus. Ainsi, le nombre de pièces par appartement vendu en Ile-de-France est passé de 2,66 pièces en 2001 à 2,77 en 2021… une envie d’espace en plus, en augmentation depuis 20 ans.

De même, la surface médiane des appartements vendus est passée de 52 m2 à 56 m2.

Cependant, la part des studios dans les ventes en Ile-de-France a progressivement diminué de 18% il y a 20 ans, à 15% en 2021. En ce qui concerne les 2 pièces, la demande est passée de 30% à 28%, au profit des 3 pièces qui sont passés de 28% à 31% En ce qui concerne les grands appartements, le volume des ventes est passé de 17% à 18% pour les 4 pièces et de 7% à 8% pour les 5 pièces et plus.

Les évolutions sont donc minimes et elles sont notamment dues au déplacement des ventes vers la banlieue et la Grande Couronne, alors que le rôle de Paris dans l’activité se réduit. En effet, Paris, dont le parc est ancien, dense et essentiellement composé de petits logements, enregistre 55% de ventes de studios et 2 pièces, alors que cette catégorie d’appartements ne totalise que 34% des ventes en Grande Couronne et 41% en Petite Couronne.

Mais on observe aussi parallèlement que la part des ventes de petits logements s’est réduite, y compris dans Paris, sans doute sous les effets de l’amélioration du parc qui conduit à la transformation et au regroupement des logements petits et souvent vétustes et surtout à l’encadrement des loyers et au nouveau DPE, qui freinent bon nombre d’investisseurs à acheter dans la capitale.

Chez Homelike Home, le coeur de cible de nos acquéreurs est l’achat d’un appartement de 3 pièces avec 2 chambres, une grande pièce à vivre avec une cuisine ouverte, en moyenne 75 m2, sans perte de place ! Bien au-delà de la surface médiane de 56 M2 ! En effet, nos acquéreurs ne veulent plus payer des m2 inutiles tels que couloirs, entrées …

 

Un constat chez Homelike Home : Depuis la crise de la covid 19, les maisons et appartements recherchés sont de plus en plus grands, avec une prépondérance confirmée pour les 5 pièces. On a découvert le télétravail et il est donc important de pouvoir « loger » 1 bureau, voire 2 bureaux, dans nos appartements ou maisons.

L’évolution de la taille des maisons est nettement marquée : le nombre moyen de pièces des maisons vendues a augmenté d’une demi-pièce, passant de 4,73 en 2001 à 5,24 en 2021. Cette progression s’est surtout accélérée ces dernières années, la crise sanitaire venant confirmer la tendance. La surface des maisons vendues en Ile-de-France, en surface médiane, est passée de 100 m2 à 107 m2, de 2001 à 2021, soit une augmentation de +7 m2 en 20 ans.

Ainsi, en 20 ans, les ventes de grandes maisons (7 pièces et plus) ont plus que doublé, passant de 5 500 à 12 600, alors que les ventes de petites maisons (3 pièces et moins) ont reculé de 9 700 à 6 400. Les maisons peuvent facilement bénéficier de transformation par l’ajout de pièces (combles, garages, sous-sols) ou de surfaces complémentaires, grâce notamment à la loi Alur.

Le marché anecdotique de Paris compte environ 200 maisons et est composé de maisons de grande taille, avec 46% de maisons de 7 pièces et plus et 5,84 pièces en moyenne.

Chez Homelike Home, on vous aide à dénicher votre maison aussi bien à Paris que dans le Grand Paris. Contactez-nous et nous vous conseillerons sur la ville où acheter en proche banlieue ou en Grande Couronne.

 

 

Suite aux élections présidentielles d’hier, dimanche 24 avril 2022, nous vous présentons le programme immobilier de notre nouveau président.

Pas de grandes réformes à l’horizon ! Malgré l’enjeu majeur que représente le logement des Français, les propositions d’Emmanuel Macron ne permettront pas de résoudre la crise du logement.

 

On peut résumer le programme du président nouvellement élu en 3 points :

  • Un objectif de « 700 000 logements par an rénovés ».
  • Etendre la caution publique pour les locataires afin de faciliter l’accès au logement tout en sanctionnant les mauvais payeurs.
  • Donner la compétence en matière de logements, aux communes et intercommunalités.

La cherté des loyers et des prix d’achat dans les métropoles, les charges élevées, la nécessité de travaux d’isolation dans les appartements, ainsi que dans les immeubles suite au nouveau DPE notamment, font que le reste à vivre est considérablement réduit pour les ménages français.

Ainsi, pendant la campagne présidentielle, on a entendu des propositions pour faciliter l’accession à la propriété.

 

En France, en 2021, 58% des ménages détiennent au moins un logement, que ce soit leur résidence principale ou un autre bien. La France souffre d’une pénurie de logements et 4 millions de Français sont actuellement mal logés selon la Fondation Abbé Pierre. Ils seraient même 1 million à être privés de logement personnel. Problème : le rythme de la construction s’est effondré ces dernières années, et même s’il s’est redressé en 2021, l’offre ne parvient toujours pas à satisfaire la demande, tout particulièrement dans les grandes villes. Résultat, les prix explosent et atteignent des records historiques un peu partout sur le territoire.

 

Faciliter l’accès au logement :

L’habitat représente en effet la première dépense contrainte des Français, à hauteur de 30% à 40% de leur budget.

Le logement, est en effet le 1er poste de dépense des Français en 2022 ! Cela correspond à la problématique que connait le jeune locataire, qui éprouve les pires difficultés du monde à se loger dans Paris, ainsi que pour le couple en quête d’un premier bien à acheter, où encore cette famille qui occupe un logement insalubre.

Sur la construction de logements neufs, Emmanuel Macron ne s’aventure pas, contrairement à ses concurrents, à afficher un objectif chiffré : « Il faut produire là où on en a besoin », résume Xavier Lépine, reconnaissant que « le choc d’offre promis en 2017 n’a pas eu lieu, car l’acte de construire est complexe, mobilise une multitude d’acteurs, promoteurs, aménageurs  » et que les différents épisodes de confinement dus à la covid 19, ont considérablement ralenti les projets de construction.

Il faut donc construire plus de logements là où c’est nécessaire, notamment dans les zones tendues, sans oublier d’augmenter rapidement le nombre de logements abordables, en s’appuyant sur l’habitat modulaire et la transformation de bureaux en logements.

Le sujet de la rénovation :

La loi SRU est prolongée. Le président propose une série de mesures en continuité avec celles menées au cours de son quinquennat comme la poursuite de sa politique de rénovation énergétique. L’objectif fixé est cette fois de 700.000 logements rénovés chaque année, contre 500.000 aujourd’hui, avec des solutions proposées aux Français, dont certaines sans aucune avance de frais. L’audit énergétique serait effectué gratuitement pour les ménages en précarité énergétique.

Autre mesure du président Macron, à destination des personnes âgées uniquement : Ma prime adapt’ prenant en charge, jusqu’à 70% des coûts des travaux d’adaptation (salles de bains, escaliers..) des logements des personnes âgées pour qu’elles puissent continuer à vivre chez elles. La prise en charge dépend bien entendu des ressources.

 

Louer plus facilement :

Le président nouvellement réélu propose l’élargissement d’une caution publique pour les locataires, pour couvrir d’éventuels impayés de loyers auprès des bailleurs, sans préciser comment ce dispositif serait élargi. L’actuelle garantie «Visa pour le logement et l’emploi», appelée VISALE prend en charge le versement du loyer au propriétaire en cas de défaut de paiement du locataire. Elle est pour le moment réservée aux moins de 30 ans. Depuis le 4 juin 2021, les salariés plus âgés justifiant d’un salaire inférieur ou égal à 1 500€ nets par mois (quelle que soit la situation d’emploi : CDI, CDD, intérim…) sont également éligibles.

Il faut donc faciliter l’accès au logement pour les jeunes et les actifs en mobilité avec la construction de 80 000 logements pour les jeunes : 60 000 logements pour les étudiants et 20 000 logements pour les jeunes actifs.

Il faut aussi mobiliser les bailleurs sociaux pour créer au sein du parc social des « logements jeunes » (objectif : 30 000 supplémentaires). Ces logements seront accessibles sans dépôt de garantie, sans demande de caution et pour un bail non renouvelable.

Il faut enfin, créer un bail « mobilité professionnelle » pour répondre aux besoins des actifs en mobilité temporaire telle que formation, période d’essai, stage…

Bref, vous l’aurez compris, un seul leitmotiv pour E. Macron et son nouveau quinquennat : faciliter l’accès au logement pour tous, et éviter que les prix de l’immobilier continuent de grimper ! En attendant les élections législatives du mois de juin, notre équipe de chasse immobilière Homelike Home est à votre disposition pour dénicher le bien immobilier de vos rêves, aussi bien à Paris qu’en province. Contactez-nous

 

Louer moins cher, tout est devenu possible avec l’encadrement des loyers.

L’encadrement des loyers concerne tous les contrats de location de logements privés qui ont pour but d’offrir une résidence principale aux locataires. L’encadrement des loyers est donc une mesure qui consiste à plafonner administrativement les loyers d’habitation du parc privé. Sont donc concernés par le dispositif, tout logement, qu’il soit vide ou meublé.

Que signifie « encadrement des loyers »

Une fois la mesure en vigueur, dans les villes concernées le loyer des locations vides et meublées à usage de résidence principale du locataire et des baux mobilité ne pourra pas dépasser un plafond, appelé le loyer de référence majoré, qui est fixé en fonction des critères suivants :

  • le type de logement : appartement ou maison (ce critère n’existe pas pour toutes les villes),
  • le type de location, non meublée ou meublée,
  • le nombre de pièces principales,
  • l’époque de construction,
  • l’adresse (dans chaque ville sont délimités des secteurs géographiques dans lesquels les plafonds sont identiques).

En renseignant ces critères sur le site dédié qui sera mis en place, on obtient :

  • un loyer de référence,
  • un loyer de référence minoré de 30 %,
  • un loyer majoré de 20 % , qui représente le plafond à ne pas dépasser.

Le plafond de loyer est plus élevé en location meublée qu’en location nue pour tenir compte de l’ameublement.

Les montants obtenus correspondent à un loyer hors charges/m²/mois. Le loyer doit donc se trouver dans une fourchette comprise entre le loyer de référence minoré et le loyer de référence majoré.
Une fois obtenu le loyer de référence majoré, il suffit de le multiplier par la surface habitable du logement pour obtenir le loyer hors charges à ne pas dépasser.

Qu’est-ce que le complément de loyer ?

La loi permet un dépassement du plafond de loyer par l’application d’un « complément de loyer ». Il s’agit donc de la somme qui excède le loyer de référence majoré.

Ce complément de loyer doit être justifié par des caractéristiques de localisation ou de confort du logement mais uniquement lorsque ces caractéristiques :

  • n’ont pas été prises en compte pour la détermination du loyer de référence correspondant au logement,
  • sont déterminantes pour la fixation du loyer, notamment par comparaison avec les logements de la même catégorie situés dans le même secteur géographique,
  • ne donnent pas lieu à récupération par le bailleur au titre des charges. Il est ainsi interdit d’énoncer la présence d’un ascenseur ou d’un gardien, car ces prestations sont intégrées dans les charges récupérables versées mensuellement par le locataire.

L’application d’un complément de loyer se conçoit pour des caractéristiques plus ou moins exceptionnelles. Qu’est ce que la caractère « exceptionnel » ?

  • un duplex,
  • la présence d’un grand balcon avec une jolie vue,
  • une maison individuelle dans un quartier d’habitat collectif,
  • la présence d’une dépendance tel qu’un emplacement de stationnement, une cave, un grenier, qui reflète un caractère « rare ».

Le complément de loyer peut être contesté par le locataire pendant les trois premiers mois du bail devant la commission départementale de conciliation. Si les recours sont  rares à ce jour à Paris, nous vous recommanderons d’être raisonnable dans la fixation du complément de loyer et surtout de pouvoir justifier « un complément de loyer ».

Quelles sont les sanctions prévues ?

Pour assurer son effectivité, l’encadrement des loyers est assorti de sanctions.

Ainsi, en cas de non-respect de l’encadrement des loyers :

  • le préfet peut exiger du propriétaire bailleur la diminution du loyer et le reversement au locataire du trop-perçu,
  • si le propriétaire bailleur refuse, le préfet peut le faire condamner à une amende administrative qui peut atteindre 5.000 € pour un particulier et 15.000 € pour une personne morale, telle qu’une SCI
  • le locataire peut saisir la justice d’une action en diminution de loyer.

À ce jour, le contrôle du bon respect de l’encadrement des loyers s’effectue à l’occasion d’un litige avec le locataire et l’état ne semble pas se saisir lui-même de ce contrôle. Ainsi, les sanctions prononcées sont à ce jour très peu nombreuses, ce qui explique pour partie que l’encadrement des loyers ne soit aujourd’hui qu’imparfaitement respecté.

Vers un meilleur respect de l’encadrement des loyers en 2022 :

Certains parlementaires ou responsables communaux déplorent le respect insuffisant de l’encadrement des loyers et le manque de contrôles effectués et de sanctions prononcées par les préfectures.
Leurs demandes ont été entendues et deux nouvelles mesures de la loi n° 2022-217 du 21 février 2022, dite « 3DS », devraient permettre une meilleure application de l’encadrement des loyers :

Sur sa demande, une mairie peut se faire déléguer par la préfecture, le pouvoir de contrôler le respect de l’encadrement des loyers et de prononcer des sanctions. Si cette mesure peut apparaître purement administrative, elle devrait en réalité changer la donne. En effet, les mairies qui mettent en place l’encadrement des loyers le font parce qu’elles croient farouchement en cette mesure, et seront sans doute plus impliquées que les préfectures, pour en assurer le respect.

Les propriétaires-bailleurs seront donc beaucoup plus sous surveillance.

Nouveauté depuis avril 2022, la publication du loyer de référence si le logement mis en location se situe dans une commune où s’applique l’encadrement des loyers. L’annonce de location devra obligatoirement mentionner le montant du loyer de référence majoré, le montant du loyer de base et, le cas échéant, le montant du complément de loyer exigé. Le dépassement du loyer plafond sera alors stigmatisé et le locataire en sera immédiatement informé, à charge pour lui de vérifier lors de la visite que le complément de loyer est bien justifié par des caractéristiques de confort ou de localisation un peu « exceptionnelles ». Reste que si le flou demeure autour de ce que sont ces caractéristiques et leur valorisation, le sujet ne sera pas épuisé loin de là ! Cette nouvelle obligation d’affichage dans l’annonce devrait s’appliquer à compter du 1er avril 2022.

Encadrement des loyers : un outil contesté aux résultats incertains :

L’encadrement des loyers est alors vu comme un des moyens de lutter contre la crise du logement permettant de limiter les loyers excessifs qui empêchent la mixité sociale et aux travailleurs de se loger à proximité de leur emploi. C’est aussi une mesure d’effet immédiat, alors que la construction de logements neufs, la mobilisation des logements vacants, la transformation de bureaux en logements, la réhabilitation du parc des logements vieillissants et la décentralisation sont des solutions… mais de (très) long terme.

Quelles villes appliquent l’encadrement des loyers ?

Paris, Lille, Lyon, Villeurbanne appliquent l’encadrement des loyers. Paris a été le précurseur en 2019, suivi par Lille en 2020, puis Lyon et Villeurbanne en 2021.

L’encadrement des loyers s’applique depuis le 1er juin 2021 aux neuf villes de « Plaine Commune », à savoir Aubervilliers, Épinay-sur-Seine, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Villetaneuse, Stains, L’Île-Saint-Denis, la Courneuve et Saint-Ouen.

L’encadrement des loyers s’applique depuis le 1er décembre 2021 aux neuf villes « d’Est Ensemble », à savoir BagnoletBobignyBondyLe Pré-Saint-GervaisLes LilasMontreuilNoisy-le SecPantin et Romainville.

L’ensemble du territoire de ces communes est concerné par l’encadrement des loyers.

A Paris, cette mesure provoque de nombreuses tensions et rend le marché d’investissement locatif un peu « mou » actuellement. Les plafonds de loyers, particulièrement pour les petites surfaces, sont inférieurs aux loyers habituellement pratiqués par les propriétaires. D’où un usage intensif de la notion infiniment floue du « complément de loyer ».

Pour un meilleur respect de cette mesure, les mairies pratiqueront des contrôles et prononceront des sanctions, tandis que les annonces de location mentionneront l’éventuel dépassement du plafond de loyer.

Dans toutes ces villes, l’encadrement du loyer, au sens de plafonnement du loyer, se combine avec l’encadrement du loyer à la relocation qui interdit, sauf exceptions, d’augmenter le loyer lors d’un changement de locataire.

Vers d’autres villes éligibles :

Courant 2022, Bordeaux et Montpellier rejoindront la liste des villes où l’encadrement des loyers est appliqué. D’ici fin 2022, la mesure s’appliquera donc sur sept territoires représentant vingt-quatre villes.

La commune de Bayonne (Pays Basque) serait, par exemple, intéressée comme sans doute nombre de communes du littoral français frappées par une hausse des prix et des loyers, notamment suite à la pandémie de Covid 19 et au développement du télétravail, qui empêche les étudiants, travailleurs et familles, de se loger.

Connaissez vous Loc Avantage ?

En échange d’une baisse de loyer de -15, -30 ou -40% par rapport aux prix du marché, un propriétaire qui conventionne son logement par l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat) peut se voir octroyer une réduction d’impôt de -20, -30 voire -65% sur les revenus locatifs perçus ! qui dit mieux !

Ainsi, la réduction d’impôt compense l’effort consenti par le bailleur. Enfin ça c’est sur le papier, car en réalité, il faut réunir plusieurs conditions pour bénéficier de Loc Avantage :

  • les locataires doivent ne pas dépasser un certain plafond  de revenus,
  • déléguer la gestion du bien à un professionnel agréé tel que les Agences Immobilières à Vocation Sociale (AIVS). les dépôts de dossiers commenceront le vendredi 1er avril 2022.

A noter que cet avantage fiscal dans l’ancien n’est pas le 1er à être mis en place. Il remplace le dispositif « Louer Abordable », lancé en 2017, qui n’a pas connu un franc succès.

Le Ministère du Logement viserait 50 000 demandes, notamment dans des grandes villes où se loger est toujours un problème.

Le site internet de l’Anah, permet déjà de faire des simulations.

Modification des annonces publicitaires de location :

Un arrêté du 26 janvier 2022, modifiant l’arrêté du 10 janvier 2017 relatif à l’information des consommateurs par les professionnels, intervenant dans une transaction immobilière, est paru au Journal Officiel du 4 février 2022.

L’arrêté du 26 janvier 2022 modifie les articles 2 et 4 de l’arrêté du 10 janvier 2017 :

  • il modifie les obligations relatives à l’affichage des barèmes de prix des professionnels de la loi HOGUET,
  • il complète le contenu des annonces de location pour les biens immobiliers situés dans les zones soumises à l’encadrement des loyers.

Cet arrêté est entré en vigueur le 1er avril 2022.

Ce dispositif, qui est venu se substituer à celui prévu par la loi Alur du 24 mars 2014, impose notamment que le montant du loyer de base (loyer hors charges) n’excède pas le montant du loyer de référence majoré, fixé par arrêté préfectoral.

Il prévoit en outre qu’un complément de loyer ne peut être appliqué que si le logement présente des caractéristiques de localisation ou de confort le justifiant, et si le montant du loyer de base correspond au montant du loyer de référence majoré.

À compter du 1er avril 2022, les annonces de location des biens immobiliers situés dans une zone soumise à encadrement des loyers devront comporter des mentions supplémentaires, à savoir :

  • Le montant du loyer de référence majoré devra être précédé de la mention « loyer de référence majoré (loyer de base à ne pas dépasser) ».
  • Le montant du loyer de base devra quant à lui être précédé de la mention « loyer de base »
  • Le montant du complément de loyer exigé devra être précédé de la mention « complément de loyer ».
  • Ces montants devront en outre devancés dans l’affichage de la mention « Zone soumise à encadrement des loyers ».

 

En outre, les obligations relatives à l’affichage des barèmes de prix des professionnels de l’immobilier titulaires de la carte professionnelle évoluent en ce 1er avril. Ceux-ci devront dorénavant fournir les tarifs maximum de leurs prestations, afin de permettre aux consommateurs qui le souhaitent, de négocier le prix à la baisse.

En attendant, passez de bonnes vacances, profitez-en pour découvrir de nouvelles villes en France où vous aimeriez acheter en investissement locatif. Notre équipe de chasseuses Homelike Home est à votre disposition pour vous aider dans votre quête d’un bon investissement locatif, aussi bien à Paris qu’en province.